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Qui est, ou qu’est-ce que, la bête prophétique ? (septième partie)

La suite provenant de Qui est, ou qu’est-ce que, la bête prophétique ? (sixième partie)

TOUTES LES NATIONS SONT SÉDUITES

À quels autres endroits, dans les prophéties bibliques, trouvons-
nous exactement les mêmes faits ?

En premier lieu, notez Apocalypse 17. Ici est dépeinte une femme. Dans 2 Corinthiens 11 : 2, Éphésiens 5 : 22-27 et ailleurs, nous apprenons que « femme » est un symbole d’église. Cette femme est une femme déchue—une église apostate—régnant sur des nations et sur des peuples nombreux (Apocalypse 17 : 1, 15).

Au verset 3, cette grande fausse église est dépeinte assise sur une bête, « ayant sept têtes et dix cornes ». Or, une femme montée sur un cheval, le guide et le contrôle. Le cheval lui obéit.

Au verset 18, nous apprenons qu’elle est « la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre ». Notez le verset 2; les habitants de la Terre ont été séduits par ce Christianisme de contrefaçon. Et dans Apocalypse 18 : 3, elle est décrite comme séduisant toutes les nations.

À HARMAGUÉDON

Ce souverain religieux séducteur déploiera sans relâche son activité, jusqu’à la bataille d’Harmaguédon et au Second avènement du Christ ! Dans Apocalypse 16 : 13-16, se trouvent décrits trois esprits impurs. Ils sortent du dragon, qui est le diable ; de la bête, qui est le souverain civil romain ; et de la bouche du faux prophète qui lui est associé. « Car », poursuit le verset 14, « ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la Terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu Tout-Puissant. » Et, finalement, ils se trouvent rassemblés à Harmaguédon ! (verset 16). Notez cela ! À un moment encore à venir, le souverain romain, tout comme l’Empire Romain, sera de nouveau restauré, ainsi qu’un grand chef religieux—et tout cela sous la puissance et l’influence du diable ! Il y aura des prodiges et des miracles ! Toutes les prophéties les concernant montrent que ces puissances accomplissent les mêmes choses !

Considérez à présent le dernier combat du « grand jour du Dieu Tout-Puissant ». Cela se trouve dans Apocalypse 19 : 19-20. La bête y est décrite—« et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image ».

Notez bien ceci ! Faites-en la comparaison avec la bête à deux cornes d’Apocalypse 13 : 11-17.

1. Tous deux accomplissent des prodiges.

2. Tous deux les accomplissent devant, ou à la vue de, la bête.

3. Par ce moyen, le faux prophète et la bête à deux cornes séduisent, tous deux, ceux qui portent sur eux la marque de la bête ; ils font en sorte que les gens acceptent de recevoir cette marque (Apocalypse. 13 : 16).

Assurément donc, cette bête à deux cornes, le faux prophète et la femme qui monte la bête représentent tous un christianisme de contrefaçon.

La bête à deux cornes a-t-elle séduit tous ceux qui ont pris la marque de la bête ? Oui, en vérité ! Continuez la lecture d’Apocalypse 13 : « Et elle séduisait les habitants de la terre … » Comment ? En «… disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre [tenir commerce, gagner sa vie, occuper un emploi], sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom »
(versets 14-17).

Ainsi, remarquez-le : Cette bête à deux cornes est non seulement la cause qui fait que les gens reçoivent la marque de la bête (comparez avec Apocalypse 19 : 20), mais encore elle perpètre la fabrication d’une image qui cause le martyre des saints. Tous ceux qui n’adorèrent pas cette image furent tués. Cette fausse église ne les tue pas—elle est la cause de leur mise à mort. L’histoire montre que le gouvernement civil de l’Empire Romain a martyrisé des millions de personnes qui avaient été déclarées « anathèmes du Christ » ou « hérétiques ».

Comparez avec la femme qui monte la bête d’Apocalypse 17 :  « Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus » (verset 6). Certainement, il s’agit d’un seul et même personnage !

L’IMAGE DE LA BÊTE

Or, cette organisation ecclésiastique, qui est un gouvernement à caractère double, séduit le peuple en le persuadant de faire une image à la bête. Notez-le (Apocalypse 13 : 14)—c’est de cette façon qu’elle séduit les gens. Qu’est-ce qu’une image ? Les dictionnaires la définissent comme une « ressemblance », ou une « copie, une représentation, un modèle, une imitation, un double ». Voici donc une église disant :  « Faisons un modèle, ou un double, du gouvernement romain civil »—car c’est cela qu’est la bête.

Jésus-Christ a proclamé le royaume, ou gouvernement, de Dieu—gouvernement divin par la volonté de Dieu et par la loi de Dieu—et non pas un gouvernement humain paganisé, existant par la volonté de l’homme et par des lois édictées par l’homme. L’Église de Dieu inclut tous les saints engendrés par l’Esprit, qui possèdent, et sont conduits par, le Saint-Esprit. Le Christ est le seul Chef de cette Église, et Son royaume n’est pas de ce monde !

Mais alors, quelle est l’origine du gouvernement ecclésiastique humain ? « Le premier pape, au vrai sens du terme, a été Léon I (440-461 après J.-C.) », dit la Cyclopedia of Biblical, Theological and Ecclesiastical Literature, Volume 7, page 629. Aux yeux de ce pape, la forme de gouvernement de l’Empire Romain était la chose la plus admirable au monde. Il en a appliqué les principes à l’église, et l’a organisée en un gouvernement,
donnant ainsi naissance à la papauté.

Ce gouvernement ecclésiastique, ou cette organisation, est l’image de la bête !

Citons encore Ancient History, de Myers : « Pendant le règne de Léon I, l’église a mis sur pied, à l’intérieur de l’Empire Romain, un état [gouvernement] ecclésiastique qui, par sa constitution et son système administratif, empruntait sa forme au modèle impérial ». Ce gouvernement d’église, par conséquent, d’après cette autorité en matière d’histoire, constitue effectivement un modèle, une imitation, une image de la bête, qui est le gouvernement de l’Empire Romain.

L’encyclopédie Britannica le qualifie d’empire ecclésiastique mondial !

Cette image—un gouvernement d’église conçu et administré par l’homme—contraignait les gens à adorer l’église ! Et puisque l’église était organisée en gouvernement universel, c’était là un culte de l’image—un faux culte—de l’idolâtrie !

Mais cette église est devenue une église-mère, et d’elle sont sorties des églises-filles « qui ont protesté », ce qui leur a valu le nom d’églises « Protestantes ». Et toutes ces églises possèdent une forme mondaine et politique de gouvernement. « Sur son front était écrit un nom, un Mystère : Babylone la Grande, la Mère des Impudiques » (Apocalypse 17 : 5). Ses filles sont appelées « impudiques » [prostituées]. Ensemble, elles portent le nom de « Babylone ». Elles sont païennes, enseignant des doctrines et des coutumes païennes, parées du nom de « Christianisme » ! Et toutes les nations sont séduites !

Oui, tout ce système ecclésiastique organisé par des humains, et non pas le gouvernement par un organisme spirituel, présenté dans la Bible, est l’image de la bête. C’est une contrefaçon païenne et politique du gouvernement de Dieu.

« Sortez du milieu d’elle », dit Dieu ! (Apocalypse 18 : 4). Que Dieu nous aide à prêter l’oreille ! 

La suite sur La marque de la Bête … Elle est ici, maintenant! (partie un)

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