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Kepler-186f, une planète de la taille de la Terre, a été découverte récemment.

NASA

Y a-t-il de la vie sur Kepler-186f ?

06/03/2018  •  de latrompette.fr
La réponse échappe à la science — mais elle n’est pas hors de notre portée.
 

Les scientifiques de la NASA ont annoncé, le 17 avril dernier, la découverte de la toute première planète de la taille de la Terre qui semble capable de soutenir la vie humaine, en dehors du système solaire. Appelée Kepler-186f, la planète décrit une orbite autour de son étoile dans la « zone habitable » — ce qui signifie que son soleil peut la garder à la bonne température pour que de l’eau à l’état liquide existe à sa surface.

Jusqu’à présent, les seules autres planètes qui ont été découvertes dans la « zone habitable » étaient beaucoup plus grandes que la Terre, et donc très différentes de notre planète. Beaucoup de gens sont enthousiastes au sujet de Kepler-186f, parce qu’ils croient qu’il est plus que probable qu’il y ait de la vie là que sur aucune autre planète connue au-delà de la Terre.

« C’est une découverte historique que cette première planète ayant vraiment la taille de la Terre, et trouvée dans la zone habitable autour de son étoile », a dit, à Space.com, Geoff Marcy de l’Université de California-Berkley. « Ce sont les meilleurs arguments pour une planète habitable trouvée jusqu’à présent. Les résultats sont absolument solides comme le roc. La planète, elle-même, peut ne pas l’être, mais je parierais ma maison sur elle. En tout cas, c’est une merveille. »

Kepler-186f a été découverte par le télescope spatial Kepler, son homonyme. Une façon dont le télescope Kepler cherche des planètes, c’est en détectant de courtes inclinaisons magnétiques dans l’éclat des étoiles. Quand une planète se déplace entre la Terre et l’étoile lointaine, la planète bloque momentanément une partie de sa lumière. Kepler utilise ces inclinaisons magnétiques pour trouver des planètes et calculer ensuite leur taille, la vitesse avec laquelle elles décrivent une orbite autour de leur soleil et leur proximité avec leur soleil.

Le soleil de Kepler-186f, Kepler-186, est une naine rouge. Cela signifie qu’il est beaucoup plus froid que notre soleil — environ la moitié de sa taille et 25 fois plus léger. 186f est beaucoup plus proche de son soleil que nous ne le sommes du nôtre, pourtant elle reçoit moins d’énergie de son soleil que Mars dans notre système solaire.

À part cela, nous ne savons à peu près rien d’autre de Kepler-186f. Les théories actuelles suggèrent qu’elle est faite de roche, mais elles n’offrent aucune preuve directe. Comme Slate, du blogueur Phil Plait de Bad Astronomy, qui a fait partie de l’équipe du Télescope spatial Hubble avec la nasa, l’a dit : « Cela pourrait être une roche stérile ou un monde fécond en eau, ou fait entièrement de cacahuètes de polystyrène ou une chose bizarre que nous n’avons même pas encore imaginée ».

Personne n’insiste sur le fait que Kepler-186f contienne de la vie. Après tout, Mars est également dans la « zone habitable », mais c’est un terrain vague stérile. Il y a plus que simplement la taille et la proximité d’un soleil.

Mais si nous avons aperçu une planète qui satisfait à ces deux exigences, pourrait-il y en avoir plus ? La réponse est presque certainement oui. Les données de Kepler et d’autres projets indiquent que des milliards de telles planètes existent dans notre seule galaxie.

La vie sur d’autres planètes ? Oui !

La Bible révèle qu’il n’y a pas, actuellement, de vie sur d’autres planètes. Dans Romains 8, l’apôtre Paul décrit la création de Dieu comme subissant un état de dévastation et de ruine (par ex. le verset 20). Comme Herbert W. Armstrong l’a écrit dans son livre L’incroyable potentialité humaine, « ce passage indique précisément ce que tous les astronomes et la preuve scientifique indiquent — les soleils sont comme les boules de feu, donnant la lumière et la chaleur ; mais les planètes, à part cette Terre, sont dans un état de mort, de délabrement et de futilité — mais pas pour toujours... »

Alors que cela n’empêche nullement la nasa de chercher la vie ailleurs, cela soulève une autre question pour les chrétiens qui croient en la Bible : Si l’univers est pour un but et pour un dessein, quel est la raison d’être de tous ces milliards de planètes qui ne sont que des rochers morts, des boules de glace ou d’épais nuages gazeux ?

La Bible donne la réponse, si nous avons suffisamment d’ouverture d’esprit pour l’accepter. Ésaïe 45 : 18 dit que Dieu n’a pas créé les cieux et la Terre « en vain » [d’après la King James], et « qui l’a formée [la Terre] pour qu’elle fût habitée ». Il ne s’agit pas seulement de la Terre — Dieu a créé l’univers et toutes ses planètes lointaines pour qu’ils soient habités, également. Dans Ésaïe 51 : 16, Dieu dit qu’Il va « étendre de nouveaux cieux » [“planter les cieux”, selon la King James].

« Réfléchissez à ce que cela dit », a écrit le directeur de la rédaction de la Trompette, Joël Hilliker, dans Notre impressionnante potentialité universelle. « Quand vous plantez quelque chose, cela signifie que vous semez des graines dont vous vous attendez à obtenir une récolte… Ésaïe 51 : 16 nous dit que Dieu va planter les cieux — la demeure des étoiles — l’univers ! Il va l’ensemencer avec la vie, attendant qu’il devienne, à un certain moment, une plus grande et une plus impressionnante récolte ! »

Ces planètes sont vides pour l’instant. Mais il viendra un moment où Kepler-186f sera renouvelée, placée à exacte orbite autour de son étoile, recevant la bonne atmosphère et plantée avec la vie. Et pas seulement Kepler-186f. D’autres planètes seront plantées avec la vie, également.

Quand vous êtes conscient du fait qu’il y a probablement des milliards de planètes dans notre seule galaxie, cela contribue à donner une vision saisissante et vertigineuse ! 

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