"À travers la Hongrie, l'UE piétine la souveraineté et l'identité des peuples"
Quinze États membres de l’Union européenne, dont la France, se sont joints à la Commission dans la procédure d’infraction qu’elle a introduite en juillet dernier contre la Hongrie devant la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE). Est en cause la loi hongroise de juin 2021 qui prohibe la promotion de l’homosexualité et du changement de sexe dans les médias et programmes éducatifs destinés aux mineurs. La Hongrie avait déjà été critiquée à Bruxelles pour avoir osé définir la parentalité, dans sa Constitution, par ce raccourci scandaleux : « La mère est une femme, le père est un homme. »
Qu’en est-il en réalité ? La loi hongroise incriminée ne réprime ni l’homosexualité, ni le changement de genre. Elle tend seulement à faire obstacle à un prosélytisme dirigé vers les mineurs, qui provoque, en Occident, une vague artificielle de « dysphories de genre » chez les adolescents. Ce phénomène, qui se développe en milieu scolaire et sur les réseaux sociaux, inquiète bien d’autres pays et des lois identiques à celle de Hongrie se multiplient, notamment dans les États américains.
Même nos enfants ne sont plus épargnés de l’endoctrinement en l’idéologie transgenre. Quelles en seront les conséquences pour ces futurs adultes, et plus largement, pour la société ? Et qu’en est-il de ceux qui, désabusés, décident de faire la « détransition » ? En revanche, quel est le but de la famille traditionnelle ; vaut-elle toujours sa place dans la société ?
La plupart des gens favorisent les propos qui leur conviennent, sans tenir compte des preuves ou remettre en question leurs croyances. Ceux qui sont prêts à parvenir à la vérité, en examinant toutes les preuves, devraient s’assurer de lire notre brochure gratuite, intitulée Redéfinir la famille.