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MICHAEL KAPPELER/AFP/Getty Images

Adieu Douce Allemagne

Qu’arrive-t-il après la fin de ‘la bonne Allemagne’?

Nous sommes arrivés à la fin de « la bonne Allemagne ».

Ce n’est pas mon analyse, c’est la conclusion de Christiane Hoffmann, directrice adjointe de Der Spiegel, une des revues les plus populaires d’Europe. Elle a écrit :

La nouvelle situation mondiale signifiera aussi une fin à la bonne Allemagne. Quand les principes entrent en collision avec le pragmatisme, quand les valeurs heurtent les intérêts, Berlin sera forcé de prendre des décisions difficiles. Mais jusqu’où devrons-nous aller ? Quels moyens sommes-nous prêts à employer pour défendre l’Europe, pour rapprocher le Moyen-Orient de la paix ou pour stabiliser l’Afrique ?

Elle n’est pas la seule à dire cela. Le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel pave aussi la voie pour que l’Allemagne poursuive ses propres intérêts plus ouvertement et plus agressivement.

« Si vous vous concentrez seulement sur les valeurs, vous n’aurez pas de succès dans un monde où les autres poursuivent fiévreusement leurs intérêts, » a-t-il dit à Der Spiegel dans une entrevue publiée le 8 janvier. « Dans un monde rempli de carnivores, les végétariens ont la vie dure. »

Le ministre allemand des Affaires étrangères implique que l’Allemagne est sur le point de commencer à manger de la viande !

L’Allemagne est à la veille d’une transformation. Mais en quoi se transforme-t-elle ?

Premièrement, nous devons avoir une meilleure idée de ce qu’était l’Allemagne avant sa transformation. La supposition derrière les paroles d’Hoffmann et de Gabriel, c’est que durant les dernières décennies l’Allemagne n’a pas placé l’Allemagne en premier. Cela doit être confronté pour obtenir une image exacte de l’avenir de l’Allemagne.

L’Allemagne peut ne pas avoir poussé ses propres intérêts aussi ouvertement et agressivement que les autres puissances, mais comme toutes les autres, elle s’est quand même mise en premier.

La guerre en Yougoslavie en est le meilleur exemple. Aux Nations-Unies, certains se sont référés à l’éclatement de la Yougoslavie comme la « guerre de Genscher » à cause du rôle que le ministre allemand des Affaires étrangères, Hans Dietrich Genscher, a joué pour la déclencher.

Mais l’Allemagne a été prudente et discrète à ce sujet. Une fois que les États-Unis y furent engagés, l’Allemagne était contente de laisser l’Amérique prendre les commandes—et recevoir l’attention.

En d’autres circonstances, l’Allemagne peut avoir été moins ambitieuse qu’elle pourrait l’avoir été autrement. Sa culpabilité pour la Première Guerre mondiale et surtout pour la Deuxième Guerre mondiale et l’Holocauste la retenait. Mais ces souvenirs pâlissent, les crises se multiplient, et la prudence de l’après-guerre de l’Allemagne prend fin. L’Allemagne est maintenant moins écrasée sous les tentatives encombrantes pour cacher sa puissance.

Le 9 mai, 1945—juste un jour après la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe—Herbert W. Armstrong a donné une conférence publique au sujet de cette puissance en Europe allant dans la « clandestinité ». Il y aurait un « troisième tour, » a-t-il dit à son auditoire. Ensuite il avertissait que l’Allemagne dirigerait une union économique de plusieurs nations en Europe.

En 1991, la deuxième année d’existence de la Trompette, l’éditeur en chef Gerald Flurry a publié un article intitulé « Les plus grandes nouvelles du monde se produisent en Allemagne »—rappelant au monde les avertissements que M. Armstrong avait donnés. Nous avons continué avec ces avertissements durant toutes ces années. D’autres ont commencé à donner de plus en plus d’avertissements semblables.

« La question de l’Europe maintenant est encore la question de l’Allemagne, de ce qu’elle veut, ce qu’elle craint, ce qu’elle fera et ne fera pas, » a écrit George Friedman dans son livre Flashpoints en 2015. « C’est la vieille question de l’Europe. Elle va avec la plus vieille question en Europe : Quand commencera la prochaine guerre, et où sera-t-elle combattue ? »

L’an dernier, Niklas Frank, fils d’un important officier Nazi, a créé un émoi mineur quand il a dit à la bbc, « Ne nous faites pas confiance »—à nous, les Allemands. Nous l’avons invité à venir nous rendre visite et à élaborer davantage. « Aussi longtemps que nous dominons l’Europe avec nos industries, tout va bien, » nous a-t-il dit. « Mais s’ils osent nous enlever notre argent, ça deviendra dangereux. »

Maintenant que la prospérité de l’Allemagne n’est plus protégée par l’Amérique, les dirigeants allemands parlent eux-mêmes d’un « départ de la bonne Allemagne ».

Cela a dû être difficile de croire les prévisions de M. Armstrong que ce pays se relèverait encore, juste un jour après que l’Allemagne ait subi une défaite écrasante dans la Deuxième Guerre mondiale. Mais cette prévision devient de plus en plus crédible avec chaque mois qui passe.

Comment savait-il que l’Allemagne se relèverait encore, seulement un jour après que la guerre ait pris fin ? Parce que la Bible contient un langage qui décrit parfaitement ce qui se passe en Allemagne en 2018. Cela peut paraître étrange pour certains—mais l’avertissement que nous avons donné de façon si consistante s’accomplit devant vos yeux !

Apocalypse 17 : 8 décrit une bête—une puissance mondiale majeure qui « était, et elle n’est plus ». Elle est là, et elle n’est plus. Cette bête a disparu puis, elle « doit monter de l'abîme, » sortant de nulle part, pourrait-on dire.

Voici comment l’éditeur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a expliqué ceci dans sa brochure Prophétiser de nouveau  :

Durant la Deuxième Guerre mondiale, nous avons vu l’Axe Hitler-Mussolini, mais ensuite il est disparu de la scène. Il « n’était plus » ! Et cependant, Dieu dit, « Il est » ! La puissance de l’Axe a perdu la guerre, mais comme M. Armstrong a prêché à maintes reprises, ils sont juste entrés dans la clandestinité—dans « l’abîme » (verset 8). Ils sont encore là—ils sont tout simplement devenus clandestins. Dieu dit qu’après que ce soit arrivé, ils vont simplement réapparaître !

Nous ne voyons pas la fin de la bonne Allemagne. Nous voyons cette puissance émerger encore plus hors de l’abîme. Elle était d’abord cachée, et elle devient maintenant plus visible chaque jour. M. Flurry a écrit que « le premier pas majeur » de cette puissance « montante hors de la clandestinité était ce qui est arrivé dans les Balkans ». Maintenant, cette ascension doit être presque complète.

« Quand vous comprenez Apocalypse 17 : 8 et ce qui se passe dans les Balkans, vous devez dire, Ça y est ! La bête se lève juste devant nos yeux ! » a écrit M. Flurry. Et maintenant nous voyons le ministre allemand des Affaires étrangères annoncer au monde que cette nation est sur le point de manger de la chair à nouveau.

Comme M. Flurry a écrit : « La Bible prend réellement vie lorsque nous savons spécifiquement ce qui se passe. »

Mais il y a bien plus dans cette histoire que la montée de l’Allemagne. Apocalypse 17 dit que cette puissance va finalement être vaincue par Jésus-Christ Lui-même (verset 14).

Ceci est l’espoir que vous ne pouvez obtenir que de la Bible. La puissance qui est sur le point d’émerger à la vue de tous va bientôt disparaître pour toujours—pour être remplacée par le premier vrai bon règne dans l’histoire du monde : celui de Jésus-Christ.

D’autres avertissent maintenant de la montée de l’Allemagne—et d’autres encore vont bientôt se joindre à eux.

« Jésus-Christ reviendra avec les prémices, et Il va détruire cette bête afin que le monde ne la voie plus jamais, » a écrit M. Flurry dans Prophétiser de nouveau . « Voilà ce que nous devons prophétiser de nouveau » (l’emphase est ajoutée). C’est un message que nous seuls pouvons donner.

La puissance de la bête émerge de l’abîme. Et nous vous remercions de nous aider à donner cet espoir dans le court laps de temps que nous avons avant qu’elle soit à la pleine vue du monde.

Pour un récit plus critique sur ce que la Bible dit sur cette puissance, lisez notre livre gratuit L'Allemagne et le Saint Empire romain . 

Ger Fr Bo