Allemagne : la Banque centrale n’entrevoit pas de rebond économique cet été
Le PIB de la première économie européenne « restera probablement à nouveau largement inchangé » de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, prévoit la Bundesbank dans son bulletin économique mensuel.
Cela devrait prolonger la stagnation de la croissance (0 %) observée d’avril à juin, selon des données provisoires, corrigées des variations de saison et de calendrier (CVS), publiées fin juillet par l’Office statistique Destatis.
Le chiffre définitif de la croissance au second trimestre sera dévoilé vendredi (25 août).
Auparavant l’Allemagne a connu deux trimestres d’affilée de recul au tournant de 2023, de 0,4 % et 0,1 %. Le pays est désormais perçu comme le « boulet » de l’économie de la zone euro.
Comme lors des trimestres précédents, la production industrielle devrait être restée « probablement faible » lors des mois d’été car « la demande étrangère reste orientée à la baisse », pénalisant les exportations, jadis fer de lance de la croissance, selon la Bundesbank.
Si la crise économique est actuellement grave, ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui est à venir. L’histoire de l’Europe montre que les crises économiques ont tendance à produire des tremblements de terre sur le plan politique. Quelles en seront les conséquences les plus significatives ? Comme l'a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises ».
Nous sommes d'accord avec sa déclaration. Nous prévoyons que l’Europe finira avec moins de pays membres mais sera une union beaucoup plus forte. Pour comprendre en bref comment l’Europe réagira à une crise financière massive provoquée par Washington, il faut noter ce que M. Herbert Armstrong a déclaré en 1984 dans son magazine, la Pure Vérité : à savoir, qu’une crise financière « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ».
Pour comprendre pleinement cette prévision, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.