Allemagne : récession, taux d'intérêts élevés... Pourquoi le pays accuse-t-il un retard par rapport aux grandes puissances ?
La première économie européenne accuse une baisse de 0,3% de son PIB en 2023, en raison du coût de l'énergie, des taux d'intérêt élevés et du ralentissement de la demande extérieure, qui affaiblissent sa puissance industrielle et ses exportations, comme rapporté ce lundi 15 janvier.
Bien que ces résultats soient légèrement plus encourageants que les prévisions du gouvernement et du FMI, qui prévoyaient respectivement une baisse de 0,4% et 0,5% pour 2023, le pays affiche des performances nettement inférieures à la moyenne de l'Union européenne.
Selon les récentes projections de la Commission européenne, l’Union européenne devrait atteindre une croissance de 0,6% en 2023, avec des augmentations significatives prévues pour la France, l'Espagne et l'Italie.
La troisième économie mondiale accuse également un retard par rapport à d'autres grandes puissances industrielles telles que les États-Unis et le Royaume-Uni.
Si la crise économique est actuellement grave, ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui est à venir. L’histoire de l’Europe montre que les crises économiques ont tendance à produire des tremblements de terre sur le plan politique. Comme l'a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises. »
En 1984, dans son magazine la Pure Vérité, M. Herbert Armstrong déclara qu’une crise financière « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ».
Pour comprendre pleinement cette prévision, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.