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James Nielsen/AFP/Getty Images

Anarchie Urbaine

La descente rapide de la Nouvelle Orléans du chaos à la barbarie est un avertissement brutal pour chacun d’entre nous.

Deux jours! C’est tout ce qu’il a fallu pour desserrer l’étreinte, apparemment fragile, d’une ville sur la civilité. Deux jours pour créer un cauchemar d’anarchie.

Quand l’ouragan Katrina a viré légèrement à l’est juste avant de toucher la côte, les habitants de la région de la Nouvelle Orléans ont soupiré de soulagement, croyant qu’ils avaient évité le pire. Puis les digues se sont rompues, et les inondations sont venues. Les résidents qui n’avaient pas évacué se sont retrouvés sans électricité, sans transport, sans communication et entourés par des eaux toxiques naissantes.

Les responsables chargés de faire respecter la loi ont dirigé leur attention pour rechercher et sauver des gens.

Les criminels ont saisi l’occasion.

Tout d’abord est venu le pillage. Sur leur chemin des gens ont fracassé les magasins évacués et ont pris ce qu’ils voulaient—pas uniquement de l’eau et de l’alimentation, mais des bijoux, des petits appareils, des téléviseurs, des ordinateurs. Ils ont effrontément erré dans les rues traînant des boîtes, des sacs poubelle et des chariots remplis de marchandises volées. Ils ont mis à sac les casinos, les distributeurs automatiques de monnaie. Et encore plus alarmant, ils ont vidé des magasins de vente d’armes et des magasins de mise en gage—même les magasins Wal-Marts—de tous les couteaux et les armes à feu.

En deux jours, la ville a été assiégée par des voyous et des gangs. Des incendiaires ont embrasé arbitrairement des bâtiments.

Plusieurs de ceux qui venaient secourir les malades, livrer des provisions ou rétablir l’ordre sont eux-mêmes devenu des cibles : des tireurs isolés ont tiré sur les hélicoptères militaires; l’un d’eux a tué un policier d’une balle dans la tête; des camions, avec des provisions, qui essayaient d’atteindre des survivants ont été pris d’assaut. Le chaos était si violent que les gardes nationaux cernés ont reçu l’ordre de «tirer pour tuer» sur des citoyens américains devenus ingouvernables.

Les milliers qui avaient cherché refuge dans le Super-dôme de la Louisiane ont été soumis à des épreuves pires que les vents impersonnels soufflant en tempête. Avec une poignée de policiers et de gardes nationaux déployés pour surveiller une horde de 30 000 personnes, prises au piège dans des conditions de plus en plus insupportables, l’anarchie est partie à la dérive. Des batailles ont éclaté, avec des coups de poings qui volaient, des lames et des armes à feu. Dans la pagaille quelques malades ont vu dans le désordre une occasion de frapper leurs semblables, même de violer et d’assassiner.

Chaque heure qui passait aggravait les problèmes. Les conversations s’intensifiaient sur la mollesse dans l’intervention du gouvernement. Les émotions se sont enflammées sur le fait que les gens les plus affectés étaient de pauvres Noirs; quelques personnes ont alors commencé à accuser les autorités de racisme (dans les quartiers les plus touchés, quelques résidents étaient convaincus que le gouvernement avait dynamité les digues pour détourner l’eau de la crue des quartiers «des riches» vers les quartiers «des pauvres»). Une foule hostile a repoussé une équipe de 88 policiers qui essayaient de les calmer. Quelques policiers ont décidé que la bagarre n’était pas digne—des officiers se sont alors joint au pillage; deux se sont suicidé ; certains ont retourné leurs insignes (une semaine après la tempête, près d’un tiers des 1 600 membres des forces du nopd [Département de la Police de la Nouvelle-Orléans] sont restés manquants). Un touriste qui demandait de l’aide à un policier s’est entendu dire: «Va te faire…, c’est chacun pour soi.» De tels incidents n’ont fait que renforcer le climat d’amertume explosif, la défiance et la colère contre toute autorité.

Avec le reste du pays et le monde qui observaient la tragédie qui se déroulait via les médias, il est clair que Katrina a endommagé bien plus que les digues du lac Pontchartrain et les canaux de la ville—il a aussi brisé les digues de la décence et de la moralité.

La pire calamité n’a pas été causée par la cruauté d’une tempête—mais par la rudesse des cœurs humains.

Les catastrophes comme Katrina produisent toujours des actes exaltants d’héroïsme. Mais elles sortent aussi de l’ombre les plus mauvais éléments de la nature humaine et exposent le point vulnérable et laid de notre culture.

Regardez carrément à ce qui a été découvert quand l’eau de la crue a balayé la couche supérieure de l’ordre social dans une importante ville américaine. Le manque épouvantable de caractère, la dépravation morale en parade là-bas—ne serait-ce que par un groupe criminel—n’est pas un cas isolé. C’est un symptôme.

Un aperçu

Cela défie notre entendement de concevoir qu’un tel état de choses pourrait arriver dans notre monde de haute technologie électronique. Alors cela crée un choc beaucoup plus grand quand cela arrive en réalité.

Voici où se trouve le problème.

Peu de nos leaders politiques, sans parler de leurs électeurs, réfléchissent à la perspective d’une telle apparition de catastrophes—non seulement en tant qu’événements isolés, mais en tant que phénomènes réguliers. Pourtant des rapports montrent indéniablement que les catastrophes naturelles se sont accélérées dramatiquement au cours des 15 années passées.

Nous devons ajouter, à cette tendance, le fait que le terrorisme est commun à la vie au 21ème siècle. Même si nos dirigeants et le public en prennent conscience, le reconnaissent, et commencent à se préparer pour une tempête intensifiée de désastres météorologiques, les scénarios—que toute escalade dans les attaques terroristes contre les sociétés occidentales évoque—sont trop pour que la plupart des gens commencent même à y penser sérieusement.

Pourtant nous devons y pensez sérieusement. Il est maintenant temps de le faire, alors que les images déchirantes et les pensées d’une célèbre ville américaine mise à genoux restent fraîches dans notre esprit.

Réfléchissez à ce qui est arrivé là—et sur ce que cela dit sur nous, les êtres humains.

La Nouvelle Orléans a donné au monde un soupçon du point jusqu’où pourra descendre la méchanceté des Américains quand ils seront plongés dans la grande Tribulation.

Ce sont des temps dangereux. D’une façon réaliste, les problèmes de villes détruites vont seulement aller en se multipliant.

Ces maux se produiront bientôt dans d’autres villes. La prophétie biblique le prédit. Nous devons nous préparer mentalement.

Mûre pour le désastre

L’Amérique est la nation la plus riche dans l’histoire du monde. Quoique ses consommateurs ne comptent que pour 4,5 pour cent de la population mondiale, ils représentent 20 pour cent du produit intérieur brut mondial.

Aujourd’hui, la maison de l’américain moyen a plus de 700 mètres carrés (comparé à 300 mètres carrés en 1950). Les États-Unis ont deux fois plus de centres commerciaux que de lycées. Il a été immatriculé plus de voitures qu’il n’y a de conducteurs autorisés, et malgré la hausse du prix de l’essence, les voitures sont énormes: une moyenne de deux tonnes—25 pour cent de plus qu’il y a une génération. Les besoins en énergie de l’Amérique—par personne—sont presque au double de ceux de la Grande-Bretagne.

Bien sûr, beaucoup de cette prospérité matérielle est empruntée. En plus des hypothèques et d’autres prêts, la famille américaine moyenne doit 8 400 dollars de dette en carte de crédit. Le public américain est si gavé d’opulence que, aussi rapidement même que sa richesse s’est accrue, elle n’est simplement pas allée de pair avec le niveau de vie général!

Les américains semblent de plus en plus incapables de distinguer le luxe du nécessaire. Ils sont pratiquement tous, à un degré ou un autre, habitués à la richesse, ramollis par la technologie presse-bouton, confiants dans l’infrastructure du commerce, dépendants de la générosité du gouvernement.

Bien que non prospère selon les standards américains, les pauvres qui remplissait les entrailles de la Nouvelle Orléans—comme dans toutes les villes principales—incarnent une culture de dépendance et de bien-être. (Plusieurs se sont considérés absolument incapables de quitter la ville sans s’en faire extirpés et déplacés par le gouvernement). Laissons de côté le fait que les pauvres de l’Amérique—y compris sa population carcérale, forte de 2 millions—sont généralement plus riches que beaucoup de la classe moyenne mondiale, la réalité est qu’ils sont en grande partie habitués à l’allocation, comme des enfants toujours au sein.

Ce n’est pas une question de race. C’est, en de nombreuses façons, une question culturelle américaine générale.

Et si la richesse prenait fin?

Et si les chèques du gouvernement cessaient d’arriver? Ou s’ils devenaient sans valeur?

Et si la nourriture convenable venait à manquer—si les Américains par millions faisaient face à des fast-food fermés et à des rayons d’épiceries vides?

Qu’arriverait-il si l’essence devenait d’abord trop chère pour s’en procurer—et ensuite trop rare à trouver?

Quelle patience les américains afficheraient-ils? Combien de temps subiraient-ils tranquillement de telles conditions? Comment travailleraient-ils ensemble sous l’autorité de la loi?

Sûrement que la vaste majorité le supporterait relativement bien. Mais qu’en est-il du reste? Et combien de temps, avant que n’émergent les criminels?

Le feu dans la ville

Une prophétie particulière dans le livre d’Ézéchiel est digne d’étude. Dieu a chargé le prophète Ézéchiel de raser ses cheveux et les diviser en tiers égaux. Il devait brûler le premier tiers au feu; il devait frapper le deuxième avec une épée; il devait disperser le troisième au vent. Cette cérémonie curieuse était destinée à illustrer la chute future de l’Amérique et des nations modernes d’Israël (pour prouver l’identité de l’Amérique comme faisant partie de l’Israël biblique, lire notre livre gratuit Les Anglo-Saxons selon la prophétie).

La destruction de l’Amérique arrivera en trois phases. Le premier tiers de la population sera brûlé «avec le feu au milieu de la ville, lorsque les jours du siège seront accomplis» (Ézéchiel 5:1-2). Le siège se réfère à une frappe économique par des nations étrangères (voir Deutéronome 28:52). Alors que l’économie de l’Amérique souffrira, le chômage deviendra épidémique, apportant avec lui une armée d’autres maux sociaux.

Dans ce climat de manque croissant et de désespoir, comme à la Nouvelle Orléans, les couches de l’ordre social commenceront à s’éroder, particulièrement «au milieu de la ville». La criminalité des quartiers déshérités commencera à s’étendre—pas simplement dans une seule ville, mais de ville à ville.

Ézéchiel fournit plus de détail de ce drame futur: «Un tiers de tes habitants mourra de la peste et sera consumé par la famine au milieu de toi; un tiers tombera par l’épée autour de toi; et j’en disperserai un tiers à tous les vents, et je tirerai l’épée contre eux» (Ézéchiel 5:12). Remarquez que la peste est mentionnée en premier—c’est en réalité la cause principale de la famine. La peste signifie simplement destruction ou mort; un des sens de la racine de ce mot, c’est «mettre des pièges, conspirer contre, détruire». Il ne signifie pas nécessairement maladie physique; il pourrait se rapporter à une plaie de violence et d’incendies—des attaques terroristes, des émeutes raciales et toute sorte de carnage violent dans les villes.

L’accomplissement de cette prophétie terrifiante a commencé le 11 septembre 2001, quand 3 000 personnes ont été assassinées par des terroristes sur le sol américain. Nous avons été témoin de son deuxième coup massif dans une ville inondée de la Louisiane.

Cela finira quand le nombre effarant de 100 millions d’âmes américaines aura été tué par la violence dans les villes.

Plus 20 millions de Britanniques. Plus 11 millions de Canadiens. Plus 7 millions d’Australiens.

Pourquoi Dieu permettra-t-Il cela? Parce que les gens ne veulent pas Lui obéir (versets 5-7; «Jérusalem» est un type de toutes les nations d’Israël, incluant l’Amérique). Les malédictions dues au caractère faible et pauvre du gouvernement, renforcées par le terrorisme et d’autres violences, précipiteront la chute de l’Amérique parce que Dieu dit: «Voici, j’en veux à toi, et j’exécuterai au milieu de toi mes jugements sous les yeux des nations» (verset 8).

«Voici, j’en veux à toi.» Cette déclaration devrait frapper les cœurs de terreur. Dieu met un accent spécial sur Sa déclaration: «Voici, j’en veux à toi.» Concentrez-vous profondément sur cela: Dieu est contre les nations d’Israël. Elles ne se dressent pas contre de simples armées étrangères; Israël s’est fait un ennemi du Dieu Tout-Puissant! Lui, ne sera pas mis en déroute! Israël perdra d’une façon spectaculaire, parce que Dieu l’abaissera.

La violence de la Nouvelle Orléans n’est qu’un modèle de ce qui arrivera aux principales villes à travers la nation américaine. C’est une prophétie complète de son avenir!

L’étincelle initiant la violence pourrait être de prétendues catastrophes naturelles ou la terreur humaine. Nous avons été témoins des résultats de chacune d’entre elle, au cours des cinq ans passés. La terreur du 11 septembre 2001 a été concentrée sur deux villes, New York et Washington. La colère de Katrina a été réservée en grande partie à une ville, la Nouvelle Orléans. Commençons-nous seulement à imaginer de telles événements se produisant, soit en même temps soit en un enchaînement rapide, à une multiplicité de villes américaines lourdement peuplées?

Des attaques terroristes, des émeutes et des incendies sont les principales poussées de la peste mentionnée dans Ézéchiel 5. Et cette violence s’étendra à d’autres nations israélites—à moins que les gens ne se repentent!

Dieu obtiendra notre attention d’une façon ou d’une autre.

Un Scénario

Essayez de l’imaginer.

Multipliez les effets combinés d’un désastre dans une importante métropole par deux, quatre, six ou dix.

À un moment, dans l’avenir proche, l’économie américaine est en récession. Le dollar perd sa valeur. Les usines ferment. Le nombre de sans foyer et de sans espoir grandit dans les villes. Alors que les compagnies ferment et que les prix de l’énergie grimpent, la navigation s’arrêtent.

Les pauvres des quartiers déshérités sont frappés plus durement. Les efforts de charité sont incapables de satisfaire les demandes. Les queues se forment aux magasins d’épicerie pour des provisions alimentaires en baisse et aux prix élevés. Certains, ayant grand besoin de nourriture, recourent au crime.

Les tensions raciales et le ressentiment contre le gouvernement s’intensifient. Les policiers sont pris au piège entre rétablir l’ordre et être accusés de discrimination. Alors que davantage de gens sont pris pour victimes, tant par la dépression économique que par la montée du crime, les émotions débordent.

Les maux de la nature humaine commencent à apparaître en force. Les émeutes et le pillage éclatent dans une poignée de villes.

Et ensuite, dans cette atmosphère à cran, une bombe nucléaire rudimentaire explose à New-York ou Chicago.

À la différence de l’ouragan Katrina, cette attaque ne donne aucune occasion à une évacuation obligatoire. Dix-huit mille personnes sont immédiatement vaporisées. Le pouvoir est hors service; le système sanitaire est mis hors d’état; il n’y a plus d’eau; la communication électronique du secteur meurt; l’information est censurée; les routes sont bloquées par les habitants désespérés de la ville qui veulent s’échapper, et qui souffrent des premiers symptômes causés par les radiations.

Des unités de secours des états voisins se précipitent pour s’occuper de dizaines, peut-être de centaines, de milliers qui meurent lentement des radiations, mettant à leurs limites, en quelques jours, les ressources de gestion de la crise, de l’état aussi bien que fédérales. Des foules énormes de réfugiés migrent vers les villes voisines.

Les effets de vague de l’attaque paralysent davantage l’économie déjà estropiée du pays, et surmène la police. Les effets sont ressentis dans l’ensemble du pays. Les rapports font ressortir que des gens meurent de faim dans ce qui était, jusque là, la nation la plus prospère sur la terre.

Alors que le désordre croît comme un champignon, l’intervention du gouvernement gauchit. Des prédateurs urbains passent à l’offensive. Les gangs reprennent. Les pillages et les troubles augmentent. Des bâtiments brûlent pendant la nuit. Plus la violence et les incendies s’accroissent, plus la famine empire. Plus la famine empire, plus la violence s’intensifie.

Au milieu du chaos, les rapports font état de l’étendue des maladies. Des conditions insalubres dans la ville ont facilité une éruption agressive de choléra, et d’un virus de la grippe particulièrement mortel. Les gens commencent à mourir par douzaines, puis par centaines. Ensuite, les maladies commencent à surgir dans les villes voisines—répandues là par les réfugiés. Un effort massif de quarantaine est nécessaire, mais avec l’application de la loi locale à son point de rupture, et l’armée déjà à son maximum, bien peu de choses sont possibles. L’épidémie se répand, et avec elle le crime.

Ce n’est que l’un de mille scénarios possibles dont nous pourrions bientôt être témoins. Des analystes indépendants et des responsables fédéraux imaginent de telles éventualités, basés sur des signes observables, pour préparer leurs réponses et atténuer la dévastation. Mais leur imagination ne peut tout simplement pas concevoir ce qui arrivera en réalité.

Ce que ces individus ne comprennent pas, c’est que—à moins d’un repentir national—ces désastres sont prophétisés comme devant revendiquer la vie d’un tiers des gens dans les frontières de l’Amérique. La prophétie de Dieu se réalisera. «L’épée au-dehors, la peste et la famine au-dedans! Celui qui est dans la ville sera dévoré par la famine et par la peste» (Ézéchiel 7:15). La peste—la plaie des émeutes, la violence terroriste et les incendies—ravagera les villes. Les gens dans les régions, ou dans les champs, mourront d’autres causes (verset 24).

Les graines de cette calamité à venir ont déjà été semées.

Il n’y a qu’une solution à ce cauchemar: il faut que les gens se repentent, et se tournent vers Dieu. S’ils ne font pas cela, qu’ils sachent que la souffrance ne fait que commencer.

Soyez malléable

L’esprit humain chancelle à de telles perspectives.

Naturellement, nous ne désirons que chasser cela de nos pensées. Nous voulons que les choses restent comme elles sont. Nous voulons oublier la nature humaine toxique qui s’est réveillée avec les eaux fétides de la crue à la Nouvelle Orléans.

Cette négligence est la raison pour laquelle beaucoup de personnes, malgré le nombre important de morts, qui augmente, ont continué comme si tout tournait rond. C’est à cause de cette négligence—qui est, en réalité, une manifestation d’inconscience—que Jésus-Christ a averti spécifiquement: «Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour»—c’est-à-dire la période de destruction qui est juste devant nous—«ne vienne sur vous à l’improviste; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la surface de toute la terre» (Luc 21:34-35).

C’est aussi à cause de notre inconscience que ce «filet» doit être si douloureusement sévère.

«La décadence du Sud», une fête homosexuelle annuelle à la Nouvelle Orléans, avait été programmée pour démarrer juste au moment où les digues de Big Easy cédaient. Toutefois, plutôt que d’annuler cette célébration du péché, les organisateurs ont déplacé l’événement à la ville voisine de Lafayette. Les gens disent déjà comment il est important que le mardi gras de l’année prochaine, le 150ème anniversaire des bacchanales, se passe sans encombre. Ce n’est pas du courage. C’est de l’effronterie.

Apparemment, il faudra plus que la destruction d’une ville pour rendre malléable des cœurs.

À l’ombre d’une telle fureur climatique, et après une telle conduite humaine méprisable, la réponse appropriée n’est pas le défi. Mais la méditation calme. L’examen de conscience. L’introspection. L’humilité. Le repentir. Le rajeunissement spirituel. Un regard plein de crainte vers le grand Créateur qui a permis, peut-être même déclenché, la tempête—et qui a été témoin de chaque acte horrible qui a suivi.

Prenez garde à vous-mêmes!

Ce jour ne devrait pas venir sur vous au dépourvu; il n’a pas besoin de vous prendre au piège. Le même grand Dieu qui mesure cette destruction de l’Amérique et des nations d’Israël cherche aussi votre repentir. Et à ceux qui se tournent vraiment vers Lui avec un cœur souple, Il offre une protection individuelle contre la pire des tempêtes à venir—Il offre un moyen de lui échapper (verset 36).

Il y a un but dans la prophétie. Au milieu des événements terrifiants et tumultueux, l’avertissement prophétique n’est rien de moins qu’un appel de notre Créateur à Sa création.

Une période épouvantable de ténèbres est prophétisée comme devant arriver. Mais ce qui est également prophétisé, c’est que dans ces ténèbres—brillant dans un monde malade du péché, las de la guerre, et de plus en plus terrorisé—il y aurait une lumière brûlante: un message hardi appelant au repentir, et proclamant, au-delà des ténèbres, la lueur d’un espoir éternel.

Luc 21:27-28 fait connaître cet espoir aux disciples de Jésus-Christ: «Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire. Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche.» 

Tb Ad Fr