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Après le désengagement américain, Macron se rêve en médiateur au Moyen-Orient

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La nature a horreur du vide, à plus forte raison au Moyen-Orient, ce qu'a bien compris le président français. « Quels que soient les choix américains, nous maintiendrons notre présence pour lutter contre le terrorisme en Irak, aussi longtemps que les groupes terroristes continueront à opérer, et aussi longtemps que le gouvernement irakien nous demandera cet appui » a ainsi déclaré samedi 28 août Emmanuel Macron lors d’un sommet régional organisé à Bagdad.

Si ce voyage était prévu de longue date, le hasard du calendrier diplomatique tombait à pic pour le chef de l'État français, qui voulait profiter du désengagement américain en Afghanistan – toujours fixé au 31 août – pour faire passer son message. Selon le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire de la France auprès de l’ONU, interrogé par Marianne, « Paris veut montrer que d’autres pays s’intéressent toujours à la région, et en particulier dans le cadre de la lutte contre Daech ». Et d’ajouter : « la France est toujours membre permanent du Conseil de sécurité, et ainsi possède une légitimité totale de s’occuper des zones de crise. »

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la Trompette dit...

Dès le commencement de la campagne militaire américaine en Afghanistan, nous avons dit que les États-Unis ne gagneraient pas. Pourquoi ? Selon les prophéties de la Bible, Les États-Unis vont connaître un déclin, ce qui poussera l’Europe à intervenir au Moyen-Orient et à confronter l’Islam radical (Daniel 11 : 40). Le sentiment d’Emmanuel Macron sera de plus en plus partagé parmi les dirigeants européens dans les années suivantes. Pour en apprendre davantage pourquoi nous croyons cela, lisez notre brochure gratuite Le roi du sud.