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Ce n'est pas la croisade de l'Europe, du moins pour l'instant

GETTY IMAGES, JULIA HENDERSON/LA TROMPETTE

Ce n'est pas la croisade de l'Europe, du moins pour l'instant

Non seulement les pays européens refusent de soutenir les États-Unis et Israël dans leur guerre contre l'Iran, mais ils y mettent également des bâtons dans les roues.

  • Espagne : Après avoir refusé l'accès de ses bases aériennes aux États-Unis, l'Espagne a interdit lundi l'accès à son espace aérien aux avions américains engagés dans la guerre. Au début du mois, le président Trump a critiqué l'Espagne pour son manque de coopération et a menacé de cesser tout commerce avec ce pays.

  • Italie : Il y a quelques jours, l'Italie a refusé d'autoriser plusieurs avions américains impliqués dans la guerre à atterrir sur la base de Sigonella, selon le Corriere della Sera. Le journal cite des sources proches du ministère italien de la Défense qui affirment que les avions étaient déjà bien avancés dans leurs vols avant que l'armée américaine ne demande l'accès à la base.

  • France : « La France n'a pas voulu laisser des avions à destination d'Israël, chargés de fournitures militaires, survoler le territoire français », a écrit le président Trump sur les réseaux sociaux le 31 mars. « La France s'est montrée TRÈS PEU encline à aider en ce qui concerne le “boucher de l'Iran,” qui a été éliminé avec succès ! Les États-Unis S'EN SOUVIENDRONT !!! »

  • Allemagne : La semaine dernière, le président allemand a qualifié l'attaque contre l'Iran de violation du droit international. L'Allemagne a été l'un des premiers pays, et l'un des plus inflexibles, à rejeter la demande d'aide des États-Unis pour maintenir le détroit d'Ormuz ouvert.

  • Royaume-Uni : Comme les Européens, les Britanniques ont d'abord refusé aux États-Unis l'accès aux bases aériennes, puis ont partiellement cédé. Londres a répondu à une attaque iranienne par procuration contre sa propre base à Chypre par l'envoi d'une seule frégate, avec une lenteur déconcertante. Son autre contribution aux États-Unis a consisté essentiellement en quelques planificateurs militaires qui ont donné des conseils sur la manière de gérer le terrorisme maritime de l'Iran dans le détroit.

Le président Trump s'est adressé au Royaume-Uni et à « tous ces pays » qui ont « refusé de s'impliquer dans la décapitation de l'Iran » et qui luttent aujourd'hui pour s'approvisionner en énergie, y compris le carburant d'aviation, en raison des attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz :

Je vous fais une suggestion : premièrement, achetez [du pétrole] aux États-Unis, nous en avons beaucoup, et deuxièmement, faites preuve d'un peu de courage, même s'il est déjà tard, allez dans le détroit et PRENEZ-LE tout simplement. Vous allez devoir commencer à apprendre à vous battre pour vous-même, les États-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n'étiez pas là pour nous.

L'Europe s'est indignée en janvier lorsque le régime radical de l'Iran a ponctué des années d'oppression et de terrorisme en tuant des dizaines de milliers de ses propres citoyens. Elle est fortement menacée par la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran. Elle est très préoccupée par la dangereuse quête d'armes nucléaires et de missiles balistiques de l'Iran, ainsi que par ses ambitions pour Jérusalem.

« Le peuple islamique combat les croisades catholiques depuis environ 1500 ans, se disputant le contrôle de Jérusalem. La prophétie biblique dit qu'une dernière croisade est sur le point d'éclater. »
—Gerald Flurry, rédacteur en chef de la Trompette, avril 2011

Pour l'instant, cependant, l'opposition de l'Europe aux États-Unis est plus importante que ses préoccupations concernant l'Iran. La prophétie biblique montre que l'Europe déclenchera une véritable croisade contre l'Islam radical, comme elle l'a fait par le passé. Mais cette guerre prophétisée ne sera pas dirigée par les États-Unis et ne les inclura pas. Les États-Unis seront eux aussi la cible de la même croisade.