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Majid Saeedi/Getty Images

Ce que vous devez savoir à propos du terrorisme parrainé par l'État

Ses sources ne sont pas aussi répandues que vous pourriez penser.

À la suite de la Révolution islamique de 1979, l'ayatollah de l'Iran Ruhollah Khomeini a déclaré : « Nous exporterons notre révolution dans le monde entier. Jusqu'à ce que le cri “Il n'y a de dieu qu’Allah” résonne sur le monde entier, la lutte continuera ».

La lutte continue à ce jour, et la révolution iranienne a été la principale exportation de Téhéran vers des nations souveraines proches et lointaines. Le Département d'État américain appelle cela le terrorisme parrainé par l'État.

Un terrorisme parrainé par l'État est, selon le Département d'État américain, une nation dont le gouvernement appuie le terrorisme international à plusieurs reprises. L'Iran a été désigné comme tel depuis 1984. Il n'est guère surprenant que l'Iran figure bien en évidence chaque année dans les rapports nationaux du Département d'État américain sur le terrorisme, non seulement comme un État parrainant le terrorisme, mais comme « l'État soutenant le plus activement le terrorisme » et le « principal État parrainant le terrorisme ». Il mène un groupe très restreint et très exclusif d’États voyous qui devient plus petit et plus exclusif—et plus révélateur.

Au fil des ans, les États traditionnels qui parrainent le terrorisme ont été l'Iran, l'Irak, la Corée du Nord, Cuba, la Libye, la Syrie et le Soudan. Et au fil des ans, la plupart de ces nations ont été retirées de la liste. Le rapport de cette année, publié le 19 juillet, ne liste que l'Iran, la Syrie et le Soudan en tant qu’États parrainant le terrorisme.

Considérez ce qui suit :

  • La Syrie est une nation ravagée par une guerre civile brutale qui en est maintenant dans sa sixième année. Le gouvernement syrien a été un État parrain du terrorisme principalement parce qu'il a soutenu les groupes terroristes qui ont combattus pour et avec le gouvernement syrien dans cette guerre civile, des groupes comme le mandataire terroriste iranien Hezbollah.

  • Le Soudan, en revanche, a effectivement renoncé au terrorisme. Selon le rapport du Département d'État américain, « la lutte contre le terrorisme est aujourd'hui une priorité de sécurité nationale pour le Soudan, et le Soudan est un partenaire coopératif des États-Unis contre le terrorisme, en dépit de sa présence continue sur la liste des États parrainant le terrorisme. Au cours de la dernière année, le gouvernement du Soudan a continué à mener des opérations de lutte contre le terrorisme aux côtés de partenaires régionaux, y compris des opérations visant à lutter directement contre les menaces envers les intérêts et le personnel des États-Unis au Soudan. ... Il n'y a pas eu d'attaques terroristes signalées au Soudan en 2016. Il y a également aucunes indications que le gouvernement soudanais tolérait ou aidait les organisations terroristes à l'intérieur de ses frontières en 2016. Les rapports indiquent que le gouvernement du Soudan a cessé de fournir au Hamas un soutien direct comme ils l’ont fait dans les années passées ».

Où est-ce que l'Iran se situe ?

Vous pourriez faire valoir qu'il est quelque peu trompeur de se référer à l'Iran en tant que « le principal État parrain du terrorisme ». Vous pourriez soutenir que l'Iran, à bien des égards, est le seul État qui parraine le terrorisme. Tout au moins, l'État iranien est remarquablement unique dans la manière dont il parraine ou exporte le terrorisme.

Le point tournant

En 1982, l'Iran a accueilli une conférence régionale de plus de deux douzaines de nations au sujet du « gouvernement islamique idéal ». La conférence a considéré l'islam comme « une arme dans les guerres révolutionnaires contre les riches et les corrompus ». La religion islamique réveillerait les musulmans « du sommeil des siècles, mettant une épée dans leurs mains et les envoyant dans la bataille contre les forces de Satan ». L'ayatollah Khomeini a promis son « appui inconditionnel pour tous les mouvements et groupes qui luttent pour se libérer des superpuissances de gauche et de droite ».

La journaliste vétéran Robin Wright a décrit la conférence comme un point tournant dans la révolution islamique mondiale, parrainée par l'Iran. À l'époque, l'Occident a largement ignoré la conférence de l'Iran.

Wright écrit dans son livre Rage sacrée :

Toutefois, deux ans plus tard, les ministres nerveux du cabinet dans les États du Golfe riches en pétrole, les analystes du Département d'État à Washington, et les envoyés soviétiques à Beyrouth ont jeté un regard en arrière sur la conférence à la fois avec frustration et souci, tout en essayant d'en savoir plus. Car les noms des ecclésiastiques qui ont assisté à ce séminaire sont venus hanté les pétromonarchies vulnérables ainsi que les centres de pouvoir sur quatre continents.

C'était en 1984—l'année où le Département d'État a en premier désigné l'Iran comme un État parrainant le terrorisme, à la suite d'attaques terroristes dévastatrices parrainées par le gouvernement iranien au Koweït, au Liban et dans d'autres pays.

Cette année-là—1984—le Département d'État a tenu sa propre conférence sur la menace iranienne. À cette époque, le directeur du Centre pour les études du Moyen-Orient à l'Université de Chicago, Marvin Zonis, avait déclaré lors de cette conférence,

Le message de l'Iran—quel que soit le caractère bizarre ou insignifiant de la première, de la deuxième, de la quatrième ou de la 39ème audition—est, à mon avis, l'idéologie politique la plus impressionnante proposée au XXe siècle depuis la révolution bolchevique. ... Ce message puissant sera avec nous pendant très longtemps—peu importe ce qui arrivera à l’Ayatollah Khomeini.

Trente-trois ans plus tard, Khomeini est mort, mais sa lutte continue.

Le parrainage iranien du terrorisme pourrait en fait être même pire que le Département d'État américain a précédemment indiqué. Les deux derniers rapports du Département d'État sous l’administration Obama ont tous deux déclaré : « L'Iran a précédemment permis aux facilitateurs [Al-Qaïda] d’opérer un réseau de facilitation essentiel à travers l’Iran depuis au moins 2009, permettant à [Al-Qaïda] de déplacer des fonds et des combattants vers l'Asie du Sud et la Syrie » (souligné tout au long). L'administration de Trump a révisé ce langage pour affirmer : « Depuis au moins 2009, l'Iran a permis aux facilitateurs [Al-Qaïda] d’opérer un réseau de facilitation essentiel à travers le pays, permettant à [Al-Qaïda] de déplacer des fonds et des combattants en Asie du Sud et en Syrie ». L'implication, comme l'a noté le Long War Journal, est que le soutien de l'Iran à Al-Qaïda se poursuit.

L'Iran est roi

Le terrorisme parrainé par l'État est presque exclusivement iranien !

Est-ce que cette réalité pourrait possiblement aider à identifier une puissance du Moyen-Orient qui est décrite dans la Bible comme ayant une politique étrangère violemment vigoureuse ?

Daniel 11 : 40 lit : « Au temps de la fin, le roi du midi [du sud] se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion [du nord] fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera » (version Louis Segond). 

Le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, explique la description de la Bible à propos de l’un de ces « rois » dans son livret Le roi du sud :

Le lexique hébreux-chaldéen de Gesenius dit que le mot heurter signifie « frapper—utilisé par des animaux à cornes », ou « heurter avec la corne ». Il est « utilisé au sens figuré d'un vainqueur qui fait prosterner les nations devant lui ». Cela signifie aussi faire la guerre. Heurter est un mot violent !

Plus tôt dans sa brochure, M. Flurry écrit :

Cette prophétie [dans le livre de Daniel] se dirige vers l'accomplissement juste devant nos yeux en ce temps de la fin, et c'est principalement à cause de la « poussée » de l'Iran vers l'islam radical. Mais cette politique étrangère agressive entraînera leur chute d'une manière que la plupart des gens ne peuvent pas imaginer !

L’ayatollah Khomeini, aujourd’hui décédé, a déclaré une fois : « Nous devons régler nos comptes avec les grandes puissances et les superpuissances et leur montrer que nous pouvons prendre le monde entier idéologiquement, malgré tous les problèmes pénibles auxquels nous faisons face ». La prophétie biblique indique qu'une grande puissance du « nord » traitera bientôt avec le terrorisme iranien.

M. Flurry poursuit :

Le roi du sud est à propos du terrorisme parrainé par l'État. Voilà comment l'Iran est devenu roi ! Daniel 11 : 40-43 est une prophétie du temps de la fin. C’est à propos d'une nation qui est toujours insistante dans sa politique étrangère. Elle insiste jusqu'à ce qu'elle commence une guerre. Avoir une telle puissance signifie qu'il doit s'agir d'un grand pays producteur de pétrole. La prophétie montre que ce roi est proche de Jérusalem, de l'Égypte, de l'Éthiopie et de la Libye.

Qui d'autre pourrait-il être en cette fin des temps, sauf l’Iran ?

Qui d'autre parraine le terrorisme comme l'Iran ?

Pour plus d'informations, téléchargez une copie pdf, Kindle ou ePub de la brochure de M. Flurry. Si vous préférez une copie physique, nous vous l'enverrons gratuitement.