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Comme aux jours de Noé

Les batailles morales d’aujourd’hui révèlent que la plus grande guerre a déjà été perdue. Notre immoralité effrénée est comme Jésus-Christ a dit qu’elle serait…

En écoutant les médias, après que le Président Bush et les républicains ont gagné les élections de 2004, on aurait pu supposer que les États-Unis étaient au milieu d’un grand renouveau spirituel. Selon les résultats biaisés d’un sondage, les Américains ont censément basé leur vote sur «les valeurs morales» plus que sur tout autre problème, y compris le terrorisme, la guerre en Irak et l’économie. Les Américains en avaient eu assez. Les valeurs morales importaient, à présent!

Comme c’est souvent le cas, les médias en phase avec le courant dominant ne pourraient avoir plus tort. Comme nous en avons informé nos lecteurs en décembre 2004, «en vérité, nos valeurs morales ont été en vif déclin pendant des décennies... Aucune victoire républicaine n’enrayera jamais l’écroulement moral qui touche l’ensemble de l’Amérique.»

Avançons de deux années. Menés par un gauchiste radical de San Francisco, les démocrates se sont rassemblés pour arracher le contrôle du Congrès aux républicains. Cette fois, cependant, les commentateurs en phase avec le courant dominant ont semblé indifférents au programme du nouveau numéro trois parmi les leaders les plus puissants de l’Amérique, Nancy Pelosi—qui est pour le mariage homosexuel, le droit à l’avortement, les impôts plus élevés et l’amnistie pour les immigrants illégaux, et est antimilitariste.

Un commentateur de droite a affirmé que l’Amérique était toujours une nation moralement conservatrice, peu importe que les libéraux aient gagné aux urnes. Comment est-il parvenu à cette conclusion? En citant les référendums controversés, tenus aussi en novembre, comme celui sur le mariage homosexuel. L’Amérique est moralement conservatrice, a-t-il dit, parce que 56 pour cent des citoyens du Colorado ont voté pour interdire le mariage homosexuel.

Cinquante-six pour cent? Les Américains sont moralement «conservateurs» parce que seulement 44 pour cent de citoyens du Colorado veulent légaliser le mariage homosexuel?

Imaginez George Washington allant dans un isoloir en 1792 et lisant: «Légalisez le mariage de même sexe», sur son bulletin. Ou «Légalisez la Marijuana.» Ou «Avis Parental»—les médecins devraient-ils informer les parents avant de pratiquer un avortement sur une mineure de 12 ans?

Que ces sujets aient même fait l’objet d’un vote illustre combien la glissade morale de l'Amérique a été rapide, en l’espace de quelques générations.

Le sexe avant le mariage est maintenant «normal»

En décembre, une nouvelle étude a révélé que 95 pour cent des Américains ont eu des relations sexuelles avant le mariage. Se fondant sur ses résultats, l’auteur de l’étude a argumenté contre les seuls programmes basés sur l’abstinence, financés par le gouvernement, disant qu’au lieu de cela nous devrions nous concentrer sur le fait d’enseigner aux jeunes à être «prudents une fois qu’ils deviennent sexuellement actifs—ce que, en fait, presque tout le monde veut.»

Autrement dit, pourquoi se donner la peine d’enseigner les lois de Dieu si chacun fornique avant le mariage?

Quand il a été appelé à défendre la politique d’abstinence de l’administration Bush, Wade Horn, du Ministère de la Santé et des Services Humains, a dit que le but était «d’aider les jeunes à retarder le début de l’activité sexuelle.» Mais était-ce pour décourager les relations sexuelles prénuptiales parmi les adultes? «Absolument pas», a-t-il dit. «L’administration Bush ne croit pas que le gouvernement devrait régler ou stigmatiser le comportement des adultes.»

Superbe! Le gouvernement ne peut pas régler la conduite humaine. Les églises le font, n’est-ce pas?

Erreur! Aujourd’hui, les leaders des églises savent bien que, s’ils devaient prêcher l’opinion de Dieu sur la moralité, ils perdraient des fidèles. Comme Jay Tolson l’a écrit dans U.S. News and World Report: «Tandis que la plupart des évangéliques voudraient voir la moralité chrétienne comme la philosophie dirigeante de la nation, ils croient aussi que les Américains devraient être libres de vivre de la manière qu’ils choisissent» (8 décembre 2003). Le titre d’un article de U.S.A. Today dit tout: «Les Américains définissent la foi à leur manière» (12 septembre 2006; c’est moi qui mets l’accent).

J. Tolson a cité un pasteur de la Caroline du Nord: «Le fond du problème, c’est que les évangéliques souscrivent à l’idée que la foi personnelle est primordiale… Vous ne pouvez imposer la religion aux gens.» C’est pourquoi, a expliqué J. Tolson, «les évangéliques mettent beaucoup d’argent et d’énergie dans de vastes ministères de service social, et pourquoi tant de pasteurs évangéliques s’efforcent de créer des méga-églises ‘en quête d’amis’ avec des services multimédias non-traditionnels, qui rassurent et distraient autant qu’ils édifient.»

Et pensez à cela, à ces ministères de service social, avec un évangile venez comme vous êtes, restez comme vous êtes, qui ont ces laïques franchement terrifiés. oubliez l’islam radical. Écartez-vous des chrétiens intégristes!

Connaître Jésus?

Un autre pasteur, cité dans l’article de J. Tolson, a admis que l’avortement et l’homosexualité étaient «des problèmes mineurs» pour son église. «L’essentiel pour nous, c’est que nous devons connaître Jésus.»

Connaître Jésus? Vous voulez dire ce même Jésus qui a appelé les pécheurs à se repentir? Ce même Jésus qui, au puits de Jacob, a dit à la femme Samaritaine: «Appelle ton mari», sachant parfaitement qu’elle vivait maritalement? «Vous adorez ce que vous ne connaissez pas», a-t-Il dit à la femme, après qu’elle a prétendu être religieuse (Jean 4:22). Ce Jésus-?

Qu’en est-il du Jésus qui a été confronté à la femme surprise en adultère? Je ne te condamne pas, a-t-Il dit, avant d’ajouter: «Va, et ne pèche plus» (Jean 8:11). Elle n’était pas perdue. Mais elle vivait dans le péché—et jésus-christ lui a dit d’arrêter. Honte à Lui, pour «avoir imposé Sa religion à cette femme»!

Jésus a dit que regarder même une femme pour la convoiter, c’est de l’adultère (Matthieu 5:28). Et l’adultère, c’est quelque chose dont il faut que nous nous repentions—sinon…

Sinon quoi? La théologie du Nouveau Testament dit que les adultères et les fornicateurs n’hériteront pas le royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9-10). Il ne dit très certainement PAS de définir vos vues religieuses à VOTRE manière. Il ne dit pas: Nous voulons vous assurer que nous sommes d’accord quant aux relations sexuelles prénuptiales. Venez donc vous joindre à nous pour quelque bon divertissement traditionnel ce dimanche.

La Parole de Dieu dit catégoriquement que les adultères et les fornicateurs n’hériteront pas le royaume de Dieu—un point c’est tout!

Placez-vous maintenant dans la congrégation de Corinthe. Vous êtes assis là, avant l’assemblée, au printemps de l’an 55 après J.-C., et vous apprenez que votre pasteur a écrit une longue lettre qui sera lue en tant que sermon du jour. Extraordinaire! pensez-vous. Nous allons entendre l’apôtre de Dieu, aujourd’hui.

Et puis, VLAN! Paul réprimande la congrégation entière pour le fait de permettre la fornication dans l’église (1 Corinthiens 5:1). Ensuite il excommunie publiquement le contrevenant connu, et demande aux frères, d’une manière significative: «Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte?» (verset 6). C’est du christianisme de premier degré, dit-il. Si nous commençons à tolérer une telle indifférence flagrante pour les lois de Dieu au milieu de nous, alors cette attitude rebelle, consistant àdéfinir la foi selon votre propre interprétation’, contaminera la congrégation entière. Paul donne comme instruction: Chassez le contrevenant et ne communiquez même pas avec lui (verset 9).

Il demande, ensuite : Ne savez-vous pas que les adultères et les fornicateurs n’hériteront pas le royaume de Dieu? Autrement dit, c’est fondamental!

C’est, également, sérieux, mortel même! Pourquoi, aujourd’hui, les théologiens ne sont-ils pas disposés à risquer leur salaire personnel pour dire la vérité à leurs congrégations? C’est la façon dont Paul remplissait son ministère. Juste après sa conversion, tandis qu’à Damas des antagonistes complotaient pour le tuer, quelques-uns de ses partisans, promptement, l’ont descendu d’une fenêtre, dans un panier, pour faciliter son évasion vers Jérusalem. Après qu’il fut arrivé là, sa discussion avec les Grecs a déclenché un autre complot meurtrier. Paul s’est enfui, de nouveau, à Césarée et ensuite à Tarse.

Pendant ses tournées d’évangélisation, Paul a été expulsé d’Antioche, Icone et Bérée; lapidé et laissé pour mort à Lystre; assailli par la foule à Thessalonique et à Éphèse; battu de verges, et emprisonné à Philippe; arrêté à Corinthe et Jérusalem; emprisonné à Césarée; naufragé à Malte; et ensuite emprisonné deux fois à Rome, la seconde fois aboutissant à sa décapitation. C’est seulement ce que nous glanons du livre des Actes. Dans 2 Corinthiens, Paul nous dit que les Juifs l’ont frappé avec 39 coups de fouet à cinq occasions séparées. Trois fois il a été battu avec des verges.

Imaginez maintenant ce même Paul, dont le corps a été visiblement abîmé par les corrections multiples, les lapidations et les coups de fouet, démarrer une méga-église où les chrétiens seraient libres de vivre à la manière de leur choix. Imaginez ce même serviteur de Dieu, qui «connaissait Jésus», dire que l’avortement, l’homosexualité, l’adultère et la fornication étaient des «problèmes mineurs». Le divertissement et l’édification de l’autosatisfaction des gens— c’est ce qui remplit vraiment les sièges.

Vous savez que ce n’était pas comme cela. Paul a tout risqué—et en fin de compte a sacrifié sa propre tête—pour prêcher la parole. «Reprends, censure, exhorte avec toute douceur et en instruisant»—c’est ce qu’il a chargé son assistant, en qui il avait le plus confiance, de faire. Peu de temps avant sa décapitation, Paul a écrit: «Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs [‘d’enseignants’] selon leurs propres désirs [‘convoitises’], détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables» (2 Timothée 4:3-4).

À cause de leurs propres convoitises, les gens ne veulent simplement pas entendre la loi de Dieu. Ils veulent qu’on leur dise «des choses flatteuses» (Ésaïe 30:9-10). Et les pasteurs aujourd’hui—sous la lourde influence de notre culture séculière, anti-Dieu et morale relativiste—semblent plus qu’heureux de leur rendre service.

Herbert W. Armstrong a posé la question, il y a presque 40 ans: «Sur qui Dieu Tout-puissant épingle-t-Il la culpabilité pour cet écroulement moral? Il l’épingle nettement sur le clergé du monde—sur les théologiens, les prêtres, les pasteurs, les ministres, les prédicateurs! Eux, qui devraient être les leaders moraux de la société, ont abandonné le Créateur Dieu, et sont devenus les disciples de la société!» Le titre du livre, d’où cela a été pris, dit tout: Dieu se prononce sur la Nouvelle moralité.

Que 95 pour cent des gens le font ne signifie pas que Dieu considère cette conduite comme légale.

Le divorce est, à présent, «moral»

Soixante-six pour cent des Américains voient maintenant le divorce comme «moralement acceptable», selon un sondage annuel de Gallup sur les valeurs et les croyances. Pas seulement acceptable—mais moralement acceptable.

Comment Jésus répondrait-Il à ce sondage? «Il a été dit: Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce: Mais moi Je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité [‘de fornication’, (selon la version King James); cela a affaire avec l’activité sexuelle illicite, avant le mariage, qui n’a été révélée au conjoint qu’après le mariage; autrement dit c’est de la fraude], l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère» (Matthieu 5:31-32).

Oubliez ça, aujourd’hui! Ce que le Christ a enseigné au sujet du divorce était vu comme extrême en Son temps—même parmi les pharisiens, pétris de leur propre justice. Mais Moïse n’a-t-il pas «prescrit» aux Israélites de divorcer si leurs mariages ne marchaient pas? ont-ils demandé à Jésus dans Matthieu 19. Moïse l’a permis, leur répondit-Il, mais seulement «à cause de la dureté de votre cœur». Jésus a continué: «Mais au commencement, il n’en était pas ainsi» (verset 8).

Jésus leur a demandé: «N’avez-vous pas lu…?» Ce sont les principes essentiels de la parole de Dieu! Ne savez-vous pas? C’est fondamental!

«N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit: C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint» (Matthieu 19:4-6). Votre esprit est-il capable d’analyser le sujet du divorce du point de vue de Dieu? Ou le voyez-vous maintenant comme «moral», simplement parce que tout le monde le voit ainsi?

Dieu hait le divorce! Il le hait parce que, comme Jésus Lui-même l’a dit, il détruit non seulement les familles mais aussi les nations (Marc 3:24-25). Dieu ne se soucie donc pas que 100 pour cent des Américains étiquettent le divorce comme moralement acceptable. Il ne l’est pas. Les conséquences dévastatrices du divorce démontrent que Dieu a raison.

Dans un récent numéro de Times, James Dobson a écrit: «Parce que les adultes ont voulu dissoudre des mariages difficiles avec le moins de conditions possible, les réformateurs ont rendu plus facile la dissolution de la famille nucléaire, à la fin des années 1960. Quoiqu’il y ait des exceptions, le legs du divorce sans faute consiste en d’innombrables vies brisées en trois générations, affectant défavorablement le comportement des enfants, la performance universitaire, et la santé mentale et physique. Le divorce sans faute a reflété notre détermination égoïste de faire ce qui est commode pour les adultes, et, tout compte fait, il a été un désastre» (18 décembre 2006).

Mais vous devez comprendre, disent les gens. Nous sommes au-delà du divorce et des relations sexuelles prénuptiales. Tout le monde fait ces choses. Allons aux véritables questions, comme les mariages de même sexe ou la légalisation des drogues qui modifient le caractère ou les avortements.

Les radicaux de gauche veulent que ces péchés soient légalisés. Ce sont les questions qui les passionnent le plus. Et ce sont ces questions sur lesquelles ils rencontrent la résistance de la droite. Ce seul fait montre comment nos standards de moralité ont chuté! Les «conservateurs» ont déjà concédé des kilomètres de territoire dans la guerre de la moralité.

On se demande sur quel sujet on votera dans 20 ans, en supposant que Dieu n’intervienne pas alors, avant cela, pour sauver notre société malade du péché.

L’acceptation répandue de l’homosexualité

Ici encore, que le débat soit de savoir si les homosexuels peuvent se marier, ou non, est révélateur en soi! La moitié des Américains s’est apparemment démarquée, et serait favorable à un amendement constitutionnel pour interdire le mariage homosexuel. Mais l’autre moitié, environ 47 pour cent, s’oppose en réalité à une interdiction constitutionnelle. C’est cette statistique qui illustre l’acceptation, de manière écrasante, du comportement homosexuel. Le comportement sexuel contre-nature, illégal, n’est pas controversé—ce sont les mariages homosexuels qui ont divisé les Américains.

En 2003, le président Bush a répondu à la décision de la Cour suprême du Massachusetts, autorisant le mariage homosexuel, en disant que le mariage était «une institution sacrée», et qu’il s’était engagé à «faire ce qui est légalement nécessaire pour défendre le caractère sacré du mariage.» Peu importe ce que la fornication, les maladies sexuellement transmissibles, les naissances hors mariage, les interruptions volontaires de grossesse, l’adultère, le divorce sans faute, le renversement des rôles introduit par les féministes, les pères chiffes molles et les mères au travail ont fait au caractère sacré du mariage. En ce qui concerne les «conservateurs», la menace réelle à cette union sacrée, ce sont les homosexuels. Donald Sensing a posé la question suivante dans un éditorial du Wall Street Journal: «Si la société a abandonné le fait de régler la conduite hétérosexuelle des hommes et des femmes, quel droit a-t-elle de régler la conduite homosexuelle…?» (15 mars 2004). D. Sensing a bien noté que ceux qui défendent, maintenant, le caractère sacré de l’union du mariage sont un peu en retard. «Les murs du mariage traditionnel ont été percés il y a 40 ans; ce dont nous sommes témoins, à présent, c’est l’assaut du dernier bastion», a-t-il écrit. Les traditionalistes, a-t-il dit «doivent avoir une indication sur ce qui se passe vraiment, et affronter le fait que le mariage de même sexe, s’il aboutit, ne causera pas la dégénérescence de l’institution du mariage; il en est le résultat

Notre société, comme Ésaïe l’a prophétisé, est lourdement chargée avec le péché. La tête entière est malade, a-t-il écrit. «De la plante du pied jusqu’à la tête, rien n’est en bon état; ce ne sont que contusions et plaies vives, qui n’ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l’huile» (Ésaïe 1:6). Nous avons mis notre Dieu en colère! Et Jésus, également.

Cela vous choque-t-il quand je dis que si Jésus-Christ était responsable de cette nation, il n’interdirait pas seulement le mariage de même sexe, Il mettrait l’homosexualité hors la loi? Si cela vous choque, alors cela révèle combien votre pensée est loin de celle de Dieu, et combien votre esprit a absorbé de la propagande de Satan!

Revenant à la fondation même de la nation américaine, comme Mark Levin l’a écrit dans Les hommes en noir, «la perversité de Sodome était une violation criminelle sous le droit coutumier, et a été interdite par les 13 états originaux quand ils ont ratifié la Déclaration des droits de l’homme.» Selon vous, pourquoi les fondateurs de la nation ont-ils établi des lois interdisant l’homosexualité? D’où ont-ils tiré une norme aussi stricte de moralité? Dans le Nouveau Testament! (Voir Romains 1:26-27).

Néanmoins, les activistes homosexuels s’appuient sur «la protection égale» et sur «le droit de l’intention» des clauses du Quatorzième amendement, comme motifs pour obtenir les mêmes droits que les hétérosexuels. Le problème avec cet argument, c’est que lorsque le Quatorzième amendement a été ratifié, en 1868, comme M. Levin le révèle, 32 des 37 états avaient des lois contre les pratiques perverses. Même encore en 1961, chaque état en Amérique criminalisait les pratiques perverses.

Mais avec l’apparition du mouvement des droits homosexuels, environ la moitié des états avait supprimé les lois sur les pratiques perverses, au début des années 1980. La Cour suprême américaine a, cependant, encore confirmé la loi sur les pratiques perverses d’un état, en 1986. Mais quand elle a été appelée à soutenir une loi du Texas contre les pratiques perverses, en 2003, la Cour suprême a cédé sous la pression des activistes, dans une décision prise à 6 contre 3. Selon l’opinion de la majorité, «l’État ne peut pas dévaloriser leur existence, ou contrôler leur destin en faisant de leur conduite sexuelle privée un crime. Leur droit à la liberté,conformément à la clause du Droit de l’intention, leur donne le plein droit de s’engager dans leur conduite sans intervention du gouvernement.»

Dans son dissentiment, le juge Scalia a noté que si les états n’avaient aucun droit pour criminaliser la conduite homosexuelle, alors «quelle justification pourrait-il bien y avoir à refuser les bénéfices du mariage aux couples homosexuels?

C’était en juin 2003. En novembre de cette même année, une décision de la Cour du Massachusetts en faveur du mariage homosexuel a fait les gros titres à travers l’Amérique. Cependant c’est la Cour suprême—pas le Massachusetts, comme M. Levin le fait remarquer dans son livre—qui a «dressé la scène pour imposer le mariage gay à chaque état, par une lecture déformée du Quatorzième amendement.»

Mais ne vous inquiétez pas! Il doit nécessairement y avoir une armée de conservateurs endurcis prêts à la guerre, par tous les moyens, dans la lutte pour soutenir et préserver le caractère saint et sacré du mariage!

N’est-ce pas?

Sodome et Gomorrhe

Le mot sodomie est tiré d’une expression latine signifiant «le péché de Sodome», dont il est question, de façon précise, comme la plupart des gens le savent, dans le livre biblique de la Genèse. L’ancienne Sodome, comme sa ville voisine de Gomorrhe, était bien connue pour sa pratique répandue et son acceptation de l’homosexualité. Jude 7 dit, qu’en plus de se livrer «à des vices contre nature», les gens de Sodome et de Gomorrhe «se livrèrent… à la débauche [‘à la fornication’ (selon la King James)]». Ézéchiel nous dit que Sodome était une région prospère, avec une abondance d’oisiveté. Mais elle était aussi pleine d’orgueil et d’abominations (Ézéchiel 16:49-50).

Dans le récit de Genèse 19, les hommes de Sodome ont voulu sodomiser deux visiteurs, qui étaient en réalité des anges, venus pour voir si la ville pouvait être épargnée de la colère de Dieu. Tandis que ces deux anges demeuraient à l’intérieur de la maison de Lot, une foule en furie, à l’extérieur, réclamait à grands cris de la «chair fraîche». À l’intérieur de la maison, les anges continuaient à donner à Lot et sa famille des instructions claires et précises concernant l’avenir de Sodome, et de Gomorrhe sa voisine. «Les hommes dirent à Lot: Qui as-tu encore ici? Gendres, fils et filles, et tout ce qui t’appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l’Éternel. L’Éternel nous a envoyés pour le détruire» (versets 12-13).

Lot a transmis ce message, qui portait à réfléchir, aux deux jeunes hommes qui devaient épouser ses filles. C’étaient deux hommes hétérosexuels convenables qui n’avaient pas profité des filles de Lot. Il y avait eu, probablement, de nombreuses occasions où ils s’étaient assis à table avec leur futur beau-père décriant les maux et les perversions de la société. Et pourtant, sans qu’ils s’en rendent compte, une bonne partie de ce mal était passé sur eux! Il se pourrait qu’ils aient pris conscience de bons nombres des maux les plus extrêmes de Sodome, mais ils étaient habitués à y vivre—et, en réalité, s’y plaisaient beaucoup.

À cette heure la plus critique, combien l’attraction de la société doit avoir été forte sur ces deux hommes, au point de les pousser à se moquer de l’avertissement de Dieu délivré par Son serviteur Lot!

Leur raillerie a même fait germer le doute dans l’esprit de Lot. Le matin suivant, même après les incitations constantes des deux anges, Lot a commencé à s’attarder, différant son départ—si bien que les anges ont saisi Lot, sa femme et les deux filles par la main, et les ont menés de force hors de la ville coupable! Au sortir de la ville, les anges ont crié à la famille de Lot: Cours, pour ta vie! Ne t’arrête même pas pour regarder en arrière, de peur que tu ne sois consumée aussi!

«Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre» (versets 24‑25). Dieu a tiré la famille de Lot du gâchis, et a brûlé tout le reste du sol. Même alors, la femme de Lot ne pouvait se résoudre à partir.

On ne peut pas saisir comment un Dieu d’amour peut effacer deux villes entières, sans comprendre la vérité sur la résurrection. Comme Jésus l’a dit, ce sera plus supportable pour les gens de Sodome et de Gomorrhe quand ils seront ressuscités au jour du Jugement dernier, que cela le sera pour ces villes qui rejettent l’avertissement de Dieu, en ce temps de la fin (Matthieu 10:15). Ils auront l’occasion de connaître Dieu quand ils seront ressuscités. Dans le Monde à venir, les lois de Dieu respectant le comportement humain seront enseignées diligemment, et strictement appliquées.

Corrompre la voie de Dieu

Aux jours de Noé, le mal de la société était aussi grand qu’il l’était dans les villes de Sodome et de Gomorrhe, seulement plus répandu. Genèse 6:5 dit: «L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement [‘continuellement’ (selon certaines versions)] vers le mal.» Comme Herbert Armstrong l’a écrit dans le Mystère des siècles», les pensées de l’homme, ses méditations et ses plans étaient continuellement sur des objectifs égocentriques, lascifs et mauvais.»

Plus loin dans Genèse 6, Dieu dit que la terre était «pleine de violence» (verset 11). «Cette violence, a écrit M. Armstrong, était devenue si universelle que Dieu a décidé d’éviter à l’humanité de souffrir plus longtemps dans une misère et une angoisse croissantes» (ibid.).

Au verset 12, Dieu dit que «toute chair avait corrompu sa voie.» Cela a été le legs de l’humanité: substituer sa façon de penser et de raisonner, sa définition du bien et du mal, à la voie de Dieu! «La crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux», a écrit Paul (Romains 3:18). Il a dit que les voies de l’homme sont destruction et misère—et que les hommes «ne connaissent pas le chemin de la paix» (versets 16-17). Les fruits des sociétés de l’homme démontrent que Dieu dit vrai! «Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort» (Proverbes 14:12). La misère et la destruction sont les résultats qu’obtient l’homme quand il suit sa propre voie sans avoir la crainte de Dieu.

Noé a essayé d’avertir les gens de son temps, mais, comme l’historien juif Josèphe l’a expliqué: «Ils ne lui ont pas cédé»—ils «étaient esclaves de leurs mauvais plaisirs» (Antiquités I, 3, 1). Et ainsi, écrit M. Armstrong, «Dieu a ôté leurs vies misérables par le Déluge universel, et ils seront ressuscités, à la seconde suivante de leur conscience, lors de la résurrection du ‘Grand Trône Blanc’ (Apocalypse 20:11‑12). Ils seront ramenés à la vie au cours d’une époque où le Christ gouvernera la Terre dans la justice, la paix et le bonheur. Satan sera parti. Leur esprit sera alors ouvert à la vérité de Dieu, et le salut éternel leur sera ouvert» (ibid.).

Par amour, Dieu a tiré cette société mauvaise de sa misère, tout comme Il le fera avec la nôtre, à moins que nous nous repentions.

Comme aux jours…

Pensons-nous que nous soyons tellement supérieurs à ces sociétés antiques que le même Dieu, qui a porté la destruction universelle par le feu et la pluie, ne peut faire en sorte que cela arrive de nouveau? Si vous connaissez Jésus, vous devriez connaître la réponse.

Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient et bâtissaient» (Luc 17:28). Ils mangeaient et buvaient, achetaient et vendaient, plantaient et construisaient—jusqu’au jour où Dieu a détruit leurs villes (verset 29). «Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra» (verset 30). Autrement dit, avant que Jésus-Christ ne retourne sur cette Terre dans la puissance et la gloire, Dieu a prophétisé que notre société sophistiquée, ultra moderne et anti-Dieu, reviendrait à la façon qu’étaient les choses, aux jours de Sodome et de Gomorrhe.

C’est ce qui est arrivé!

L’apôtre Pierre a, également, publié un avertissement grave pour notre temps présent, tirant la leçon de Sodome et de Gomorrhe, et disant que Dieu les a réduites en cendres, «les donnant en exemple aux impies à venir» (2 Pierre 2:6).

L’épître de Jude, un autre message du Nouveau Testament, parle de ces deux villes comme subissant «la peine d’un feu éternel». Jude a écrit que Dieu les a données comme exemple pour notre temps!

De la même manière, Jésus nous a rappelé l’époque de Noé, déclarant: «Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; le déluge vint, et les fit tous périr» (Luc 17:26-27).

Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra. Saisissons-nous ce que cela signifie? L’histoire se répète. Nous devrions avoir appris notre leçon, après le Déluge de l’époque de Noé. Nous devrions avoir appris la leçon de Sodome et de Gomorrhe. Mais nous ne l’avons pas fait—par conséquent la destruction universelle viendra de nouveau.

Si vous connaissez Jésus, vous savez qu’Il a dit que cela deviendrait si mauvais, avant Son Second avènement, qu’à moins que Dieu n’écourte la destruction, personne ne serait sauvé! (Matthieu 24:21-22). Et directement avant cette destruction universelle, Jésus a dit qu’il en serait comme aux jours qui ont mené au Déluge—et comme à ceux avant que Sodome et Gomorrhe ne soient réduites en cendres. Il a dit que nous mangerions et boirions, achèterions et vendrions, planterions et construirions—l’esprit tourné vers tout le mal qu’on peut imaginer.

Et alors—soudainement—la fin sera sur nous (Luc 17:30). Il reste très peu de temps. À quelques années de maintenant, une petite minorité de l’humanité sera laissée en vie. «Veillez donc et priez en tout temps», a averti Jésus dans Luc 21:36, «afin que vous soyez trouvés dignes d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils d’homme.» 

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