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Des vaccins à l’ARNm vont être testés sur le bétail australien

LA TROMPETTE

Des vaccins à l’ARNm vont être testés sur le bétail australien

Une organisation australienne influente qui travaille en étroite collaboration avec le gouvernement australien a annoncé le 2 mai qu’elle finançait un projet visant à tester les vaccins ARNm sur le bétail australien.

L’organisation, Meat and Livestock Australia (MLA, ou Viande et bétail Australie) prévoit de « tester des vaccins ARNm pouvant être rapidement produits en masse en Australie en cas d’épidémie de dermatose nodulaire […] ou d’autres maladies exotiques ».

La MLA s’intéresse à l’utilisation des vaccins ARNm parce qu’ils ont un « délai très court par rapport au développement de vaccins traditionnels ».

Le nouveau vaccin est « actuellement en train d’être testé pour son efficacité chez les animaux. D’ici la fin de l’année, nous saurons si ce vaccin est efficace chez les ruminants. »

Mort subitement : Les laboratoires pharmaceutiques préfèrent vendre des vaccins ARNm parce qu’ils sont rapides à produire. Les gouvernements peuvent acheter de grandes quantités de ces vaccins et les faire expédier rapidement. Mais cela ne signifie pas qu’ils sont sûrs et efficaces pour les humains ou le bétail.

Des données récentes donnent une image plus claire des effets à long terme de ces vaccins. Une étude a montré que les crises cardiaques ont augmenté de 14 pour cent dans tous les groupes d’âge depuis l’introduction du vaccin COVID-19. Les crises cardiaques chez les jeunes ont augmenté de près de 30 pour cent. Les cas de jeunes athlètes s’effondrant à cause de problèmes cardiaques alors qu’ils faisaient du sport sont plus fréquents. Il existe également des preuves que le vaccin pourrait être lié à une augmentation récente du nombre de fausses couches.

Si des effets secondaires similaires se produisent chez le bétail, nous assisterons à une augmentation des problèmes de santé tels que l’augmentation du nombre de problèmes de vêlage. Les substances chimiques contenues dans le vaccin pourraient persister dans le lait et la viande. Cela serait préjudiciable aux entreprises agricoles, à l’économie nationale et à la santé des individus.

En savoir plus : Lisez « Avez-vous déjà reçu votre piqure  », par Stephen Flurry, rédacteur exécutif de la Trompette. 

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