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Entre crises financières et scandales juridiques, la Deutsche Bank s’abîme dans une spirale sans fin

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La semaine dernière, Deutsche Bank, la première banque allemande, a plongé en bourse, entraînant à sa suite plusieurs concurrents européens, quelques jours après l’annonce officielle du sauvetage de Credit Suisse par la banque centrale suisse. Tout comme Credit Suisse, Deutsche Bank est considérée comme « too big to fail » mais elle fréquente depuis des années de nombreux tribunaux en cherchant à limiter les dégâts considérables causés par plusieurs scandales, tant au niveau de ses intérêts économiques qu’en matière de réputation. La disparition de l’une d’elles pourrait-elle conduire à la faillite de l’autre ?

Quarante-huit heures auront suffi pour que la seizième banque américaine, Silicon Valley Bank, s’effondre… La banque préférée des startups outre-Atlantique a surpris les investisseurs en annonçant le mercredi 8 mars qu’elle devait lever 2,25 milliards de dollars pour consolider son bilan, avant d’être fermée administrativement le vendredi 10 mars. Il a fallu 120 heures pour mettre fin aux 167 ans d’histoire de Credit Suisse, la deuxième banque helvétique, depuis l’enregistrement de la chute historique en bourse de celle-ci jusqu’à l’annonce de son rachat par son rival de toujours UBS. Un sauvetage nécessaire, comme l’évalue la ministre suisse des Finances Karin Keller-Sutter, pour éviter des « dommages considérables » qui auraient « probablement déclenché une crise financière internationale ».

Cependant, cette crise bancaire est loin d’avoir dit son dernier mot. Le vendredi 24 mars, ce fut au tour de la Deutsche Bank de plonger en bourse. Selon Reuters, le cours de l’action de la première banque allemande a chuté de 14,3 % pour atteindre son niveau le plus bas depuis octobre 2022.

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la Trompette dit...

Ébranlées par la pandémie, la guerre en Ukraine et l’inflation galopante aux États-Unis, les économies nationales des pays européens sont plus fragiles que jamais. Pourtant, comme l’a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises ».

Nous sommes d'accord avec sa déclaration. En 1984, le rédacteur en chef de la Pure Vérité, M. Herbert Armstrong, a prévu qu’une crise financière « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ». Les récents appels pour un « États-Unis d’Europe » se concrétiseront avec la résurrection d’un empire connu dans l’histoire sous le nom du Saint Empire romain. Selon la Bible, cet empire plongera à nouveau le monde entier dans la guerre la plus meurtrière que jamais.

Pour comprendre comment l’Europe réagira aux crises économiques, surtout à une crise américaine à venir, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.