Éric Zemmour : «quinze ans après rien n’a changé, ils cassent et nous payons l’addition»
Forces de l'ordre cibles de mortiers, voitures brûlées, ou encore commissariats attaqués… Pour la deuxième nuit de suite, des tensions ont éclaté en réaction à la mort de Nahel, un mineur de 17 ans tué mardi 27 juin par un tir de police lors d'un contrôle routier à Nanterre.
Des images de chaos, comparables à celles de 2005, où plusieurs villes s'étaient embrasées après la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, électrocutés dans un transformateur électrique en tentant d'échapper à la police à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Une situation déplorée par l'ancien candidat à l'élection présidentielle Eric Zemmour : «quinze ans après rien n’a changé, ils cassent et nous payons l’addition», a-t-il écrit dans un message publié sur son compte Twitter.
La vague de délinquance déclenchée par les clandestins et migrants en provenance des pays islamiques ne fait qu’augmenter le désir pour un dirigeant fort qui saurait affronter cette menace et protéger les Européens. La majorité des français considèrent déjà que l’immigration à grande échelle a un effet négatif en matière de sécurité, et cette perception augmentera à mesure que les délits, menaces et actes de terrorisme se poursuivent.
Nous à la Trompette soulignons souvent que les tensions entre l’Europe et le monde islamique ne vont pas disparaitre. Au contraire, elles conduiront à l’arrivée au pouvoir d’un dirigeant fort, non seulement en France mais au niveau européen également. Bien que cela n’arrive pas dans l’immédiat, c’est ce que de nombreux français voient dans les rues au quotidien qui leur poussera, en fin de compte, à choisir un tel dirigeant. Pour en savoir plus sur cette prévision, lisez notre brochure gratuite, Un dirigeant allemand fort est imminent, par Gerald Flurry.