Euro : la fraude de la stabilité des prix
L’ancien président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet s’auto-félicite de la gestion de l’euro. Les chiffres et la logique élémentaire le contredisent.
Jean-Claude Trichet, ex-président de la Banque centrale européenne, s’est exprimé fin mai dans Le Figaro , à l’occasion des vingt-cinq ans de la monnaie unique :
« Nous avons traversé des crises mondiales et européennes très, très difficiles. Les résultats sont là : aucun pays n’a quitté la zone, huit nouveaux pays ont rejoint les douze premiers, et la stabilité des prix a été en moyenne sur vingt-cinq ans au moins aussi bonne qu’avec les meilleures monnaies nationales avant l’euro. »
Cette petite phrase mérite quelques commentaires.
Si la crise économique est actuellement grave et met de nombreuses personnes en difficulté, ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui est à venir. L’histoire de l’Europe montre que les crises économiques ont tendance à produire des séismes sur le plan politique. Comme l'a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises ».
Nous sommes d'accord avec sa déclaration. La Trompette prédit que l’Europe finira avec moins de pays membres mais deviendra une union beaucoup plus forte. Selon M. Herbert Armstrong, rédacteur en chef de notre magazine prédécesseur La pure vérité, une crise financière avec son origine aux États-Unis « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis. »
Comment une telle transformation pourrait-elle se produire en Europe ? Pour comprendre pleinement cette prévision, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.