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Netanyahu CNN Interview by IsraelinUSA on flickr/CC by 2.0/Cropped from the Original

Israël vs le monde

Les Juifs font face, seuls, à un avenir morne. La prochaine action des Arabes et la réponse d’Israël nous affecteront tous.

La nation d’Israël est coutumière de rudes moments. Depuis le jour où elle est née, en 1948, elle a dû griffer, se bagarrer et se battre pour sa survie.

Elle est encerclée par des Arabes hostiles qui essayaient sans cesse de la détruire. Elle a fait face à la censure continuelle des Nations unies—une organisation noyautée par les Arabes, les musulmans, et les dictatures et les despotismes du tiers-monde. Elle s’est défendue contre le terrorisme même lorsque l’opinion internationale la condamnait pour cela.

La ménagerie bigarrée des nations du monde n’est jamais très d’accord. Mais s’il y a un sujet qui produit un quasi-consensus, c’est l’hostilité irrationnelle envers l’État juif.

Un sondage de la bbc, en juin dernier, a constaté que la perception que le monde a d’Israël classe ce dernier à côté de celle qu’il a de la Corée du Nord, du Pakistan et de l’Iran, c’est-à-dire comme de la pire du monde. Lors d’un sondage multinational de Gallup, en 2014, cette minuscule démocratie du Moyen-Orient était associée à Téhéran et Pyongyang—une théocratie islamiste qui conduit le monde, en commanditant le terrorisme et un État totalitaire meurtrier, doté du nucléaire—comme la plus grande menace pour la paix du monde.

Les Juifs en ont l’habitude. Ils négligent la rhétorique sans fin des imams et des mollahs exigeant leur extermination. Ils se sont habitués à l’évidence même de l’antisémitisme croissant en Europe et ailleurs. Ils ont appris à ne pas faire cas, personnellement, de la sympathie inexplicable envers les islamistes exhibée par les libéraux et les universitaires occidentaux.

Mais ces derniers mois, l’isolement d’Israël est devenu plus aigu. Et les menaces pour sa survie sont devenues plus dangereuses.

Le peu d’alliances existant pour la sécurité d’Israël se fracture. La Turquie devient radicalement islamique. Le traité de paix, vieux de 35 ans, de l’Égypte avec Israël est menacé par l’instabilité politique. Les relations tendues avec l’administration Obama deviennent encore pires. Le traité de paix avec la Jordanie qui sécurise la frontière orientale d’Israël apparaît maintenant comme une ligne de démarcation.

Dans le même temps, Jérusalem est engloutie dans la pire des violences en une décennie. Et le plus grand cauchemar des Juifs—un Iran doté de l’arme nucléaire— n’a jamais été plus proche de devenir une réalité.

La position d’Israël devient désespérée. Et ce qui va se produire ensuite dans cette région explosive a des implications mondiales.

Une nouvelle intifada

« Il y a un sentiment de chute libre à Jérusalem, d’événements se tissant hors de contrôle », a écrit David Brinn dans Jerusalem Post. « Quelqu’un qui a vécu ici la première et la deuxième intifadas reconnaîtra le même esprit nerveux et agité dans les rues. Il était habituellement risqué de monter dans un autobus ; maintenant, il est risqué d’être debout à un arrêt d’autobus ou à une station de transport urbain par le rail. Les piétons regardent, du coin de l’œil, avec méfiance, lorsqu’ils marchent dans la rue » (5 novembre 2014).

Cela a commencé, l’été passé, par une pluie de roquettes lancées de la bande de Gaza par le groupe terroriste Hamas, sur des villes israéliennes. Ensuite, des membres du Hamas ont enlevé et assassiné trois adolescents israéliens en Cisjordanie. Quand Israël a répondu en arrêtant des centaines de Palestiniens, les tirs de roquettes ont augmenté. Finalement, Israël a commencé à bombarder la bande de Gaza. Il a envoyé des troupes pour détruire des tunnels que le Hamas avait creusés en territoire israélien.

La plupart des citoyens juifs d’Israël ont vu l’Operation Protective Edge [Opération marge de protection] comme une guerre juste. C’était prudent et précis, et visait à limiter des pertes humaines civiles autant que possible. Mais ce but a été beaucoup plus dur à atteindre à cause des efforts du Hamas pour maximiser les victimes palestiniennes de manière à susciter une indignation mondiale contre Israël.

Conformément aux buts du Hamas avec ces protestations, beaucoup de gens, à l’Ouest, ont blâmé les Juifs pour l’intensification de la guerre dans la bande de Gaza. La réputation internationale, déjà pauvre d’Israël, a été un peu plus dénigrée. Lors d’une enquête, cet été, on a demandé à des Juifs israéliens : « Que pensez-vous du célèbre dicton “Le monde entier est contre nous » ? Presque deux tiers ont dit : Oui, cela résume assez bien notre vie.

Depuis la guerre, des Arabes et des musulmans qui dirigeaient ont incité leurs peuples, y compris des Arabes israéliens, à s’élever dans la violence. Ce qui en a résulté semble particulièrement terrifiant. Le New York Times l’a appelé « un nouveau genre de lutte armée, une explosion sans dirigeant d’éruptions sporadiques ». Les juifs israéliens ont été visés dans des milliers d’attaques aléatoires et violentes utilisant des jets de pierres, des cocktails Molotov, des feux d’artifice transformés en arme, des agressions à coups de couteau, des fusillades et même des véhicules fonçant sur des groupes de piétons.

Escalade

Ensuite, le 29 octobre, un terroriste palestinien a tué Yehuda Glick, un activiste israélien faisant campagne pour les droits des Juifs à prier à la mosquée Al-Aqsa. Le jour suivant, la police israélienne a tué le tireur suspect, et a ensuite fermé le mont du Temple. Les policiers sont entrés dans la mosquée Al-Aqsa pour traquer des émeutiers. À l’intérieur ils ont trouvé une cachette de pierres, des bouteilles et des cocktails Molotov—preuve que ce « lieu d’adoration » étant un incubateur pour une violence basée sur la foi.

Justifiée comme cette intrusion a pu l’être, cependant, elle a mis en colère les Palestiniens. Un porte-parole du dirigeant Mahmoud Abbas l’a qualifiée de « déclaration de guerre contre le peuple palestinien et ses lieux sacrés et contre la nation arabe et islamique ». Abbas a lui-même affirmé : « Nous ne permettrons pas à nos lieux saints d’être contaminés »—voulant dire, par là, « contaminés » par les Juifs.

D’autres dirigeants musulmans ont repris la bannière du grief contre Israël. Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, par exemple, a qualifié la présence d’Israël sur le mont du Temple de « cruauté pour le cœur ».

Parmi les nations exprimant leur indignation se trouvait la Jordanie. C’est l’un des peu nombreux États arabes dont Israël pouvait compter sur l’amitié. Son traité de paix, signé en 1994, a contribué énormément à la sécurité d’Israël. L’enceinte du mont du Temple est administrée par une organisation jordanienne ; la tutelle du site par la Jordanie a existé pendant des décennies, et est codifiée dans le traité de 1994.

Après l’incident à Al-Aqsa, le ministre des Affaires étrangères de la Jordanie a insisté : « Ces violations exaspèrent les émotions et la sensibilité de 1,5 milliard de musulmans dans le monde entier ». La Jordanie a rappelé son ambassadeur à Tel-Aviv. Des jours plus tard, le roi Abdallah a annulé la participation de sa nation à la cérémonie marquant le 20ème anniversaire du traité avec Israël. Amman a averti qu’il réévaluerait ses liens diplomatiques et même le traité de paix lui-même.

Les plus hauts dirigeants d’Amman pourraient toujours estimer leur relation avec Israël ; ils ont besoin d’Israël pour s’occuper des Palestiniens, et supprimer l’agitation arabe qui pourrait se déverser en Jordanie. Mais la ligne officielle dure révèle que le gouvernement voit un besoin d’apaiser sa grande population palestinienne et beaucoup d’autres Jordaniens qui n’aiment pas les Juifs.

Les dirigeants israéliens anxieux ont répondu en s’éloignant du mont du temple, et en rassurant Amman que son rôle n’y changera pas. La dernière chose dont Israël a besoin, c’est la perte d’une autre alliance précieuse.

Rompre la fraternité

Le danger auquel Israël fait face est peut-être le mieux incarné par la situation extraordinaire qui s’est développée avec l’Amérique et l’Iran.

Israël considère la République islamique d’Iran comme sa menace la plus grave. L’État islamique barbare a volé les grands titres du Moyen-Orient, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a essayé de garder le monde concentré sur la menace beaucoup plus dangereuse posée par l’Iran—un puissant État dirigé par une idéologie radicale, recherchant activement l’hégémonie régionale, sur les cornes d’une capacité nucléaire, et toujours légitimé par beaucoup de nations, y compris par des géants comme la Russie, la Chine et l’Inde.

Bien que M. Netanyahu ait donné ces avertissements, l’administration Obama a, à plusieurs reprises, ménagé le régime islamique. Il a légitimé les radicaux au pouvoir et a méconnu l’opposition modérée populaire. Il a continué des négociations malgré la duperie iranienne. Il a émoussé des mesures punitives contre Téhéran. Il a montré une crédulité infantile et un vif désir, laissant perplexe, de passer un accord à tout prix.

Si seulement Washington traitait l’État juif aussi favorablement ! À l’égard d’Israël,
il a eu des exigences insistantes, grossières, insultantes et même profanes. M. Netanyahu a fait de nombreuses concessions pour satisfaire les demandes du président Barack Obama—gel des implantations, libération de prisonniers, tentatives de négociation, contrainte militaire, même consentement à reconnaître un État palestinien. Mais il n’a reçu que davantage de gifles. Cette nation qui a été l’alliée le plus précieux d’Israël—son plus fort partisan et le plus grand garant extérieur de sa sécurité—est maintenant publiquement hostile.

En octobre, des représentants de l’administration américaine ont publiquement snobé le ministre de la Défense nationale d’Israël pendant sa visite à Washington. Peu après, un haut fonctionnaire, parlant en public au journaliste prééminent de Atlantic, Jeffrey Goldberg, a utilisé, à propos du Premier ministre d’Israël, une épithète de mauvais goût signifiant un manque de courage ou de virilité. « La bonne chose, à propos de Netanyahu, c’est qu’il a peur de déclencher des guerres », a expliqué le fonctionnaire. Un deuxième représentant a dit à J. Goldberg que la Maison Blanche pense que M. Netanyahu est en train de bluffer à propos de frappes préventives sur les équipements nucléaires de l’Iran, et l’a traité de « lâche ».

Ces commentaires récapitulent, de manière dramatique, la réalité de la trahison de l’Amérique. Premièrement, et de toute évidence, ils illustrent parfaitement la rancœur ouverte qui caractérise maintenant les relations entre les gouvernements américain et israélien. « L’effondrement de la camaraderie », l’a qualifié David Horovitz, dans les Times of Israël. Ce langage reflète exactement la prophétie du temps de la fin de Zacharie 11 : 14 décrivant une « rupture de la fraternité » entre ces deux peuples. (L’Israël moderne est le « Juda » biblique—Juif est l’abréviation pour Juda ; les États-Unis descendent de l’ancien Israël, et sont appelés Israël dans la prophétie.)

Au-delà de cela, ces commentaires renforcent l’influence de l’Iran dans sa quête d’armes nucléaires. La preuve crédible que M. Netanyahu est en train de bluffer sert d’argument important pour ceux qui essaient de contrarier le projet iranien de bombe atomique, tout en encourageant simultanément Téhéran. Ainsi, les commentaires s’alignent sur beaucoup d’autres actions de cette Maison Blanche : efficacement anti-Israël et pro-Iran.

Une fois encore, Israël est encore plus isolé et plus vulnérable.

Le prochain allié d’Israël ?

Dans sa courte durée d’existence, l’État juif moderne s’est tourné vers des alliés avec des résultats très mitigés. Tout d’abord, il s’est en grande partie tourné vers une superpuissance peu connue : Dieu. Il a obtenu victoire miraculeuse sur victoire miraculeuse : 1948, 1967, 1973. Mais ensuite, il a commencé à se tourner vers d’autres alliés, vers des traités et des négociations « de paix ». Une fois qu’il a fait cela, les victoires miraculeuses ont cessé, et les problèmes ont commencé à se multiplier.

Maintenant, avec ses amis qui se détachent et son isolement croissant, Israël a un vif désir d’avoir un nouvel allié. De bien des façons, il montre son grand espoir d’en avoir trouvé un—en Europe. Une observation clairvoyante révèle, cependant, qu’il s’agit d’un faux, voire d’un dangereusement naïf, espoir.

La preuve la plus récente s’est manifestée, en novembre, quand Federica Mogherini, d’Italie, est devenue le nouveau haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. Comme première action de sa fonction, elle a visité Israël. Elle a montré la priorité qu’elle entend donner aux relations israélo-palestiniennes.

Est-ce cette alliance qu’Israël espère ? Juste avant d’atterrir, F. Mogherini a annoncé son but ultime au quotidien français Le monde : « Ce qui me rendrait heureuse, c’est qu’un État palestinien existe à la fin de mon mandat ». Ensuite, alors qu’elle visitait la ville de Ramallah, en Cisjordanie, elle a dit que Jérusalem doit être divisée. « Je pense que Jérusalem peut être et devrait être la capitale de deux états », a-t-elle expliqué.

Cependant, aussi décourageantes que ces déclarations puissent être pour les Israéliens, elles reflètent un consensus grandissant, en l’Europe. Peu de temps avant le voyage de F. Mogherini, la Suède est devenue la première nation européenne majeure à reconnaître unilatéralement un État palestinien souverain. Et la Suède ne va probablement pas être la dernière. Comme l’a dit un haut représentant d’un autre pays européen : « Nous n’allons pas attendre indéfiniment » pour reconnaître un État palestinien. « D’autres pays européens sont prêts à suivre la Suède » (Wall Street Journal, du 7 novembre 2014). La France et la Grande-Bretagne ont déjà présenté une législation pour reconnaître un tel État, indépendamment des
conditions préalables d’Israël.

C’est le mieux qu’Israël puisse faire : un « allié » potentiel, ayant à son actif une guerre mondiale et un holocauste record, qui veut commencer les choses en le divisant, lui et sa capitale, en deux.

Cependant, de manière remarquable, les prophéties bibliques annoncent que les Juifs, dans leur moment de plus grand besoin, se tourneront encore vers l’Europe pour avoir de l’aide ! La plus explicite d’entre elles peut être trouvée dans Osée 5 : 13, et est bien expliquée dans la brochure, Jérusalem selon la prophétie (gratuite, sur demande), du rédacteur général de La trompette, Gerald Flurry.

Avant que cela n’arrive, les événements vont, de manière certaine, empirer pour Israël. Zacharie 14 : 2 décrit un temps, qui sera très bientôt accompli, où la moitié de Jérusalem sera pillée. Cela sera accompli par une intensification de l’exact genre de violence qui dévore cette ville aujourd’hui même ! Et, comme Jérusalem selon la prophétie l’explique, cette crise déclenchera une chaîne d’événements catastrophiques. La guerre qu’elle va susciter engloutira non seulement Israël et les Palestiniens, mais également l’Iran, l’Europe, l’Amérique—et le monde entier ! C’est ce qu’annonce la Bible.

Cependant, regardez de plus près la prophétie de Zacharie. Dans le même contexte de cette éruption de violence à Jérusalem, elle décrit l’événement le plus stupéfiant de l’histoire : la Seconde venue de Jésus-Christ ! (voir le verset 4). La première moitié du verset 2 décrit une bataille décisive qui se produira au retour du Christ. « Considérez cela : le jour du Seigneur et le conflit concernant une moitié de Jérusalem sont présentés dans le même contexte », écrit M. Flurry. « C’est parce que lorsque la moitié de Jérusalem va en captivité, cette crise déclenche une série d’événements qui mènent au retour de Jésus-Christ !… Autrement dit, le conflit actuel concernant Jérusalem-Est est un signe fort que le jour du Seigneur est presque là ! Nous devons nous réveiller ! »

Restez vigilant alors que les tensions commencent à déchirer Jérusalem. Comparez les grands titres à la chronologie des événements prophétiques, dans Zacharie et ailleurs. Surveillez Jérusalem ! Les événements, en ce moment même, suivent ce modèle et se dirigent rapidement vers un accomplissement des prophéties sur ce qui se passera à Jérusalem à la toute fin ! Surveillez—et reconnaissez l’imminence du retour de Jésus-Christ.