TETIANA DZHAFAROVA/AFP VIA GETTY IMAGES; EMMA MCKOY/LA TROMPETTE
L'Allemagne et l'Ukraine signent le programme « Allemagne courageuse »
Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, et son homologue ukrainien, Mykhailo Federov, ont signé lundi à Kiev un programme visant à renforcer le développement des technologies de défense.
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« L'Allemagne courageuse » sera mise en œuvre par la plateforme Brave1 de l'Ukraine, qui finance et partage des informations entre les entreprises de défense, l'armée et d'autres agences gouvernementales.
L'Allemagne, qui a été un allié peu fiable de l'Ukraine, se positionne pour intégrer des technologies et des informations ukrainiennes éprouvées au combat dans son propre développement militaire.
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Federov a annoncé sur les réseaux sociaux que le programme fournirait des subventions conjointes pour le développement de l'IA, des drones, des communications « et d'autres domaines de la technologie de défense d'une importance critique », et que les deux parties mèneraient des « hackathons conjoints » pour trouver des moyens d'attaquer les réseaux informatiques d'autres nations.
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Pistorius a déclaré : « Le développement conjoint de systèmes sans pilote de pointe dans tous les domaines est l'objectif principal, en particulier dans le domaine de l'attaque profonde. » Le développement des capacités ukraino-allemandes d'attaque à longue portée est une priorité, puisque l'Allemagne dépend actuellement de son allié de l'OTAN, les États-Unis, et de ses missiles de croisière Tomahawk pour ce type de capacité de dissuasion et de combat.
Fait surprenant pour ceux qui savent à quel point les Allemands ont aidé la Russie lors de son invasion de l'Ukraine, le ministre ukrainien de la Défense a posté mardi sur les réseaux sociaux que le « pays numéro un au monde en termes d'assistance à la sécurité de l'Ukraine » est l'Allemagne.
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L'Allemagne utilise l'Ukraine pour obtenir ce qu'elle veut : une capacité de frappe à longue portée et d'autres technologies militaires avancées et testées au combat.
En 2024, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a écrit au sujet de la guerre en Ukraine : « En fin de compte, il ne s'agit pas de veiller à ce que l'Ukraine gagne contre la Russie. L'Ukraine est devenue un laboratoire pour préparer des guerres bien plus importantes ! »