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Julia Goddard/La Trompette

L'arme la plus puissante du monde

Elle est plus de mille fois plus destructrice que la plus grande bombe jamais détonée.

La bombe thermonucléaire la plus puissante à avoir détonée s'appelait la Tsar Bomba. Lorsqu'elle a été testée au-dessus de l'île de Severny le 30 octobre 1961, cette bombe à hydrogène soviétique rds-220 a explosé avec une force 3800 fois supérieure à celle de l’explosion qui a nivelé Hiroshima, au Japon.

Si la Tsar Bomba avait été larguée au centre de New York City, la moitié de Brooklyn aurait été incinérée dans une boule de feu de 7 milles de largeur. Chaque immeuble résidentiel de la grande région du Grand New York aurait été rasé par le souffle d'air à haute pression émanant de cette boule de feu. Les gens se trouvant à 50 milles de distance, à Trenton au New Jersey, auraient subi des brûlures au troisième degré à partir d'une onde de radiation englobant une superficie plus grande que celle de l'état du Connecticut.

Plus de 7 millions de personnes auraient péri, et des millions d'autres auraient subi des blessures débilitantes.

Pourtant, il existe une plus grande menace pour l'humanité que la RDS-220 soviétique.

Les armes thermonucléaires ne se fabriquent pas elles-mêmes. Elles ne se détonent pas elles-mêmes. Elles ne s’utilisent pas d’elles-mêmes comme un levier pour menacer leurs ennemis. Ce sont les êtres humains qui font cela. Par conséquent, les idéologies qui influencent et contrôlent les esprits humains sont beaucoup plus puissantes que n'importe quel dispositif thermonucléaire.

Étant donné que les lois morales sont la force sociale qui empêche les humains de commettre des atrocités, une idéologie qui évalue erronément les concepts du bien et du mal est une menace plus grande que toute arme physique de destruction massive. Et une idéologie qui propose qu'il n'y pas de telles choses comme le bien et le mal est la plus grande menace de toutes.

C'est pourquoi Herbert W. Armstrong, rédacteur en chef du prédécesseur de la Trompette, la Pure Vérité, a écrit en 1928 que l’évolution est « l’arme moderne la plus puissante ».

Dans un monde plein d'armes horribles et d'idéologies dangereuses, l'affirmation selon laquelle l'évolution est l'arme la plus dangereuse de toutes peut sembler une exagération. Pourtant, un examen historique des 150 dernières années révèle que l'application de la théorie évolutionniste au domaine de la moralité humaine entraîne plus de destruction sur la civilisation occidentale que le souffle d'air à haute pression de 1000 bombes à hydrogène !

Et s'il n'y a pas de Dieu ?

L'idée d'une création qui a vu le jour sans un créateur a été enseignée depuis les jours des philosophes épicuriens de la Grèce antique. Mais cette notion n'a pas pris de racine profonde dans le monde occidental pendant des milliers d'années. Puis, Charles Darwin a déclenché une révolution académique en 1859 avec son livre De l'origine des espèces.

Le livre, avec sa suite, La Filiation de l’homme, a soutenu que toute vie organique découle d'un organisme primordial. En fournissant une hypothèse scientifique que Dieu n'existe pas, Darwin a révolutionné le monde d’une manière même qu'il ne s’y attendait probablement pas.

L'écrivain, critique et naturaliste américain Joseph Wood Krutch, a publié son livre The Modern Temper [L’humeur moderne] en 1929. Krutch, qui a cru l'hypothèse de l'évolution, a abouti à sa froide—et logique—conclusion.

« Auparavant [l'homme] avait cru que même dans ses moments les plus sombres, l'univers était rationnel s'il pouvait seulement en saisir sa rationalité, mais peu à peu, il en vint à soupçonner que la rationalité est un attribut de lui-même seulement et qu'il n'y a aucune raison de supposer que sa propre vie ait plus de sens que la vie de l'insecte le plus humble qui rampe d’un anéantissement à l'autre », a-t-il écrit. « La nature, dans sa soif aveugle de la vie, a rempli toutes les fentes possibles de la Terre pourrissante avec des espèces de créatures fantastiques, et parmi elles, l'homme n’est qu’un—peut-être le plus misérable de tous, parce qu'il est le seul en qui l'instinct de la vie vacille assez longuement pour lui permettre de poser la question “Pourquoi ?” Tant que la vie est censée avoir été créée, la création peut être considérée comme impliquant un but, mais de tout simplement naître signifie aussi, selon toute vraisemblance, de tout simplement mourir.

En bref, si l'humanité n'est qu'une cousine éloignée des insectes, comme Darwin a proposé, alors les 7 millions de personnes qui mourraient lors d'une frappe thermonucléaire sur la ville de New York ne sont pas différentes des 7 millions de fourmis mourant suite à une intoxication à l'acide borique lors d’une procédure de contrôle faite aujourd'hui dans la rue de votre maison.

Même Darwin lui-même a réalisé les implications radicales que sa théorie aurait sur l'éthique et la moralité, alors même qu'il évitait de commenter sur cela dans son livre De l'origine des espèces.

Mais le père de l'évolution a abordé le sujet dans son livre suivant, La Filiation de l’homme, en 1871. Darwin a admis que « les facultés morales de l’homme » ne sont pas inhérentes. Plutôt, il a proposé que la moralité est un sous-produit constamment en changements de l’évolution. « Pour que les hommes primitifs, ou les ancêtres semblables aux singes, soient devenus sociaux », a-t-il écrit, «ils doivent avoir acquis ce même sentiment instinctif qui pousse les autres animaux à vivre ensemble».

Ceux qui suivent l'idéologie chrétienne croient que la moralité est la définition de Dieu du bien et du mal. Ceux qui suivent l'idéologie de l'évolution croient que la moralité est en réalité une invention de l'esprit humain. Par conséquent, logiquement, l'esprit humain peut modifier la définition du bien et du mal à volonté, parce que l'esprit humain est l'autorité qui a inventé le bien et le mal en premier lieu.

Tout est relatif

Beaucoup de politiciens et d'éducateurs font toujours preuve d’un respect non sincère à la Bible et au christianisme ; de même, quelques athées populaires disent que certains enseignements de la Bible sont des constructions sociales utiles. Mais le cœur du réacteur rayonnant de la culture moderne est l'évolution. Six adultes américains sur 10 croient que les humains ont évolué avec le temps. Environ le même ratio croit que la connaissance de ce qui est bien ou mal est une question d'expérience personnelle.

Au début de la période moderne, les fondateurs de l'Amérique ont exprimé le large consensus politique de la nation dans la Déclaration de l’indépendance : « tous les hommes sont créés égaux ; qu’ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables ; que parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur » (accent ajouté). Environ 100 ans plus tard, suite à la publication du livre De l'origine des espèces, le consensus politique a commencé à changer à mesure que les gens acceptaient de plus en plus le principe que des concepts comme la moralité et les droits de l'homme étaient eux-mêmes des sous-produits de l’évolution.

« La philosophie politique du 18ème siècle a été formulée avant l'annonce et l'acceptation de la théorie du développement évolutif », a écrit l'éducateur américain Frank Goodnow en 1916. « La doctrine des droits naturels présupposait presque que la société était statique ou stationnaire plutôt que dynamique ou progressive en caractère. »

Dans sa dissertation « The American Conception of Liberty » [La conception américaine de la liberté], Goodnow a décrit comment les fondateurs américains croyaient que les « droits » étaient « éternels et immuables » parce qu'ils provenaient du Créateur de l'humanité. Toutefois, il n'était pas d'accord avec cette évaluation, mais disait que les « droits » énoncés dans la Déclaration de l'indépendance ne provenaient pas d'un créateur, mais d'êtres humains, qui les ont inventés en fonction des « conditions sociales et économiques de l’époque ». Il a soutenu que les « droits » peuvent et devraient être « modifiés » à mesure que la société change, de manière similaire que Darwin a déclaré que les organismes changent en fonction de l'environnement qui les entoure.

Ce qui était bon dans le passé peut ne pas être bon aujourd'hui. Les lois de la moralité sont encore moins permanentes que les lois scientifiques. Le bien et le mal évoluent.

Il s'agit d'une idéologie bien développée et largement admise qui domine maintenant l'éducation, la politique, la philosophie et le divertissement en Occident. Les gens appellent ce concept le Darwinisme moral ou le Relativisme moral. Il a commencé à profondément prendre racine dans le système éducatif américain lors du début de l'ère progressive dans les années 1890. L'idéologie vient directement des pages de La Filiation de l’homme de Darwin, mais même la plupart des dénominations chrétiennes dans le monde occidental ont maintenant accepté, consciemment ou inconsciemment, la notion qu’il n’y a pas de loi morale globale absolue qui s’applique à tout le monde, en tout temps et en tous lieux.

Parce que la société en général a accepté la prémisse que tout est relatif, y compris la moralité, les évolutionnistes comme Alfred Kinsey et Wilhelm Reich ont pu propager l'idée que les perversions comme la fornication, l'adultère, l'homosexualité et la pédophilie ne sont pas intrinsèquement mauvaises, mais sont les résultats naturels du processus évolutif et ne sont que « mal » parce que les gens disent arbitrairement que c’est mal. Après tout, s'il n'y a pas de Dieu, le mariage n'est pas une union divinement sanctionnée entre un homme et une femme ; c'est une construction sociale que l'humanité a inventée pour donner aux enfants leurs meilleures chances de survie. Si la société veut se dispenser de cette institution, ce n'est pas fondamentalement bien ou mal de le faire parce que le mariage n'est pas bien ou mal parce qu’il n’y a pas de telles choses comme le bien ou le mal.

Ce ne sont pas seulement les radicaux en marge de la société qui croient qu'il n'y a pas de moralité absolue, de bien ou mal absolu, de vérité absolue. Cette idéologie du relativisme moral est partout.

En fait, l'ancien président américain Barack Obama a écrit dans L’audace d’espérer qu'il n'y a pas de « vérité absolue ». Et l'Amérique l'a ensuite élu à la présidence, deux fois.

Une fois que vous réalisez la conclusion logique de l'évolution—que la vérité, la moralité, le bien et le mal sont simplement inventés par les esprits humains—vous serez choqués par la généralité de cette pensée radicale. Sans le réaliser, vous en avez absorbé un peu vous-mêmes.

« L'esprit de l'homme est le destin de l'homme »

Dans un monde où Dieu est un mythe et qu'il n'y a pas de moralité absolue, la force la plus puissante de l'univers est l'esprit humain. Ainsi, au lieu d'essayer de limiter le pouvoir du gouvernement afin de protéger vos et mes droits individuels qui sont dotés par notre Créateur, les athées tentent souvent d'avoir le contrôle des gouvernements et d'élargir leur pouvoir au point qu'ils peuvent les utiliser pour mettre fin à la guerre, la pauvreté et la souffrance.

C'est la logique qui a conduit au totalitarisme de la Russie communiste.

Le célèbre transfuge soviétique Whittaker Chambers a écrit dans son mémoire de 1952, Witness [Témoins], que l'archipel du Goulag de Joseph Staline était le résultat inévitable de l'adoption par la Russie de l'athéisme inspiré de Darwin. « Par conséquent, le parti communiste est tout à fait justifié de se considérer comme le parti le plus révolutionnaire de l'histoire » a-t-il écrit. « Ce parti a posé de manière pratique la question la plus révolutionnaire de l’histoire : "Dieu ou homme ?" Ensuite, le parti a pris la prochaine étape logique que 300 ans de rationalisme hésitaient à s’approprier, et déclara ce que des millions d'esprits modernes pensent mais n'osent ou ne s'occupent de dire : "Si l'esprit de l'homme est la force décisive dans le monde, quel besoin y a-t-il pour Dieu ?" Désormais, l'esprit de l'homme est le destin de l'homme ».

En d'autres mots, si vous croyez qu'il n'y a pas de Dieu, et que le sort de l'humanité est entre les mains de l'humanité, quel prix voudriez-vous payer pour établir votre version d’une « utopie » sur la Terre ? Seriez-vous disposé à tuer quelqu'un si vous croyiez que cela atténuerait la pauvreté et créerait un monde plus équitable ? Seriez-vous disposé à tuer un nombre incalculable de personnes qui empêcheraient le paradis ?

Dans la Russie stalinienne, plus de 20 millions de personnes ont été exécutées, affamées ou forcées à travailler jusqu’à la mort lors de la lutte évolutive entre les classes sociales. En Chine athée, l'État a massacré 40 millions de personnes et a véritablement encouragé les adolescents à manger littéralement les directeurs d'écoles soupçonnés de sympathies contre-révolutionnaires. Quelque 3 millions de Nord-Coréens ont été assassinés dans le cadre d'une tentative sanctionnée par l'État de purger la société du concept selon lequel les « droits inaliénables » existent.

Ces millions de meurtres atroces violent complètement la loi morale de Dieu. Mais ils n'ont pas violé la moralité fabriquée par l’homme des sociétés qui les ont perpétrées.

Darwin a écrit dans La Filiation de l’homme : « Si ... les hommes avaient été élevés précisément dans les mêmes conditions que les abeilles, il ne fait aucun doute que nos femelles non mariées, comme les abeilles ouvrières, penseraient qu'il est un devoir sacré de tuer leurs frères, et les mères s'efforceraient de tuer leurs filles fertiles ; et personne ne penserait à interférer ».

Si vous croyez en une idéologie de « l'absolutisme moral »—si vous croyez que la vérité, par définition, ne change pas—si vous croyez que le bien est toujours bien et le mal est toujours mal, peu importe le temps, le lieu ou la société—alors vous avez fait face à la question la plus révolutionnaire de l'histoire—« Dieu ou homme ? » —et, que vous le réalisiez ou non, avez fait votre choix. La loi naturelle et la vérité absolue n'existent que dans un univers créé par un Créateur.

Si les humains ne sont que les plus sophistiqués des singes, et qu’ils en viennent à exister que pour en sortir, alors le règne de la loi doit céder à la loi de la jungle. Le fort domine le faible. Seuls les plus forts survivent.

Conséquences de l'anarchie

Après 150 ans d'endoctrinement dans la théorie de l'évolution, presque tous les secteurs de la société occidentale ont accepté la prémisse qu'il n'y a pas de vérité absolue. Les gens protestent et manifestent violemment dans les rues à propos si le concept de genre est ou non une réalité biologique, que la mère ait ou non le droit de tuer son enfant, et que les chômeurs aient ou non le droit d'utiliser le gouvernement pour extraire la richesse des autres.

Le fait est que dans toutes les controverses humaines il y a ceci : Si l'humanité a évolué à partir d'un bouillon primordial, personne ne peut dire ce qui est « bien » ou « mal » parce qu’il n'y a rien de tel. Il n'y a que le fort et le faible.

« Notre moralité pratique et notre vie émotionnelle sont ajustées à un monde qui n'existe plus », a écrit Joseph Krutch peu de temps après qu’il ait accepté l'évolution. « Dans la mesure où nous adhérons à un code de conduite, nous le faisons en grande partie parce que certaines habitudes persistent, non pas parce que nous pouvons donner une raison logique pour les préférer ... »

L'avortement, le suicide assisté, la promiscuité sexuelle, l'usage de drogues et de nombreuses autres pratiques qui étaient autrefois condamnées sont maintenant socialement acceptables. Nous vivons dans un univers social différent que nous l'avons fait il y a un siècle, un univers où les lois de la moralité sont renversées. Le monde entier est en pleine crise morale.

Près de 40 ans après qu’Herbert Armstrong nous a avertis du danger de l'évolution, il a élaboré davantage sur la crise morale précipitée par le darwinisme moral. « La crise mondiale avait déjà commencé avant la Première Guerre mondiale », a-t-il écrit le 24 novembre 1967. « Seulement, la plupart des peuples du monde ne le savaient pas encore. Mais des hommes comme Karl Marx et Nikolai Lénine le savaient. Cette crise mondiale a résulté de l'impact de la science et de la technologie—et de l'injection du "rationalisme allemand" athée dans l'éducation. Les guerres mondiales sont l'expression militaire de cette crise. Les dépressions mondiales sont l'expression économique. La soi-disant "nouvelle moralité" est l'expression morale—entrainant les mœurs dans les bas-fonds. Le désespoir universel est l'expression spirituelle. Cela a engendré les beatniks et les hippies—les émeutes—les marches—la "désobéissance civile"—la rupture de la loi et de l'ordre » (Lettre aux abonnés de la Pure Vérité).

Le « rationalisme allemand » auquel M. Armstrong faisait allusion était le « rationalisme » auquel Whittaker Chambers a fait référence. C'est la philosophie d'inspiration athée qui a proposé que le « raisonnement humain » est la seule source et le seul juge de toutes sortes de connaissances. En d'autres termes, s'il n'y a pas de Dieu, tout ce qui vous semble raisonnable est juste.

C'est la ligne de pensée qui conduit à la rupture de la famille, à la dépendance sociale, à la toxicomanie, à l'appartenance à un gang, aux problèmes raciaux, aux pillages, aux émeutes et à l'anarchie. La loi morale révélée dans la Sainte Bible dit qu'un tel comportement conduit naturellement à une condition où les « villes seront ruinées, et il n'y aura plus d'habitants. » (Jérémie 4 :7 ; aussi Jérémie 2 :15 ; Ézéchiel 6 :6).

Le rayon d'explosion d'une bombe à hydrogène soviétique rds-220 est de 45 milles, mais la destruction déclenchée par l'anarchie morale, la conclusion logique de la théorie de l'évolution, s’est enracinée dans la plupart des civilisations modernes. Cela rend le relativisme moral plus de mille fois plus destructeur que la Tsar Bomba !

« Lorsque Satan détruit la croyance en la création—lorsque le diable réussit à convaincre les hommes que cette Terre n'a pas été créée par un Dieu créateur tout puissant, mais que cela s’est produit ... "par un changement progressif continu, par des causes naturelles, selon des lois fixes, provoqué uniquement par des forces résidentes"—Satan a alors détruit la preuve de Dieu », a expliqué M. Armstrong en 1928. C'est pourquoi « l’évolution est l’arme la plus puissante du diable. » 

Jusqu’à ce que l'humanité accepte l’inexorable loi spirituelle de Dieu comme statique, stationnaire, éternelle et immuable, nous sommes en grand danger. À moins que le Créateur, dont l'existence est catégoriquement déniée par les évolutionnistes, n’intervienne pour sauver la société malade de ce monde, le relativisme moral et le progressisme évolutif qui rayonnent dans toute la société empoisonneront toute l'humanité, menant à l'extinction de toute la vie sur Terre (Matthieu 24 :22).

Heureusement, la Bible enregistre une promesse définitive que Dieu interviendra pour sauver les êtres humains de nous-mêmes dès que nous prouverons cette leçon. 

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