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OSCAR BRAK/NURPHOTO VIA GETTY IMAGES

L’écologie est le nouveau paganisme

Il est plus facile de se confesser à une plante d’intérieur que de demander pardon à Dieu.

Le 22 avril, des gens du monde entier ont célébré la Journée de la Terre—ou, comme les Nations unies l’ont rebaptisée « la Journée internationale de la Terre nourricière ». Pourtant, plutôt que de se concentrer sur des solutions réelles à de vrais problèmes environnementaux tels que les pluies acides, la dégradation des sols, l’extension urbaine et l’appauvrissement de la couche d’ozone, les responsables de l ONU ont cherché à lier la pandémie du COVID-19 au changement climatique causé par l’homme en prenant une page du manuel des anciens païens grecs.

« La Terre nourricière lance un appel clair à l’action », a déclaré le secrétaire général des Nations unies, António Guterres. « La nature souffre. Les incendies australiens, les records de chaleur et la pire invasion de criquets au Kenya. Aujourd’hui, nous faisons face au COVID-19, une pandémie mondiale liée à la santé de notre écosystème. » C’est une déclaration étrange. Une théorie sur l’origine de l’épidémie à Wuhan, en Chine, est qu’un coronavirus est passé des chauves-souris aux humains. Mais les Chinois ont mangé des chauves-souris depuis l’Antiquité. La dégradation de l’habitat n’a rien à voir avec cette pratique. Pourtant, un certain nombre d’écologistes ont adopté l’idée que le COVID-19 est la vengeance de « Mère Nature ».

Le 18 mars, le climatologue Michael Mann a demandé si les pandémies constituaient la riposte du système immunitaire de Gaia, et a partagé un lien vers un article du Guardian sur Twitter qui tente de relier le coronavirus à la perte d’habitat.

Oui, un prétendu scientifique relie une pandémie au système immunitaire de la déesse païenne grecque de la terre, Gaia, et les gens prennent cela au sérieux. Il y a une tendance croissante parmi les écologistes radicaux à décrire la Terre comme un être conscient. Ils relient chaque catastrophe naturelle (qu’il y ait un lien scientifique ou non) au système immunitaire de cet être. Maintenant, ils relient le COVID-19 à l’urbanisation et à la surpopulation.

L’année dernière, le Federalist a publié un éditorial intitulé « L’adoration climatique n’est rien de plus qu’un paganisme rebaptisé ». On y rapportait que les étudiants du Union Theological Seminary, à New York, avaient reçu l’instruction de confesser leurs péchés à des plantes en pot en tant qu’une « expression d’adoration ». Il a également rapporté que 250 personnes en tenue funéraire pleuraient la fonte d’un glacier en Suisse. L’idée que Gaia punit l’humanité gagne du terrain.

NBC News a même un site Web où les gens peuvent avouer des péchés écologiques comme l’utilisation du climatiseur, jeter la moitié de leur déjeuner et faire griller un steak chaque week-end ou fin de semaine.

Vous pourriez penser que des chefs religieux, comme le pape François, seraient offensé de ce culte naissant de Gaïa. Pourtant, même le pape parle de la vengeance de « Mère Nature ». « Il y a une expression en espagnol : Dieu pardonne toujours, nous pardonnons parfois, mais la nature ne pardonne jamais », a-t-il déclaré dans une interview publiée dans la Tablet. « Nous n’avons pas réagi aux catastrophes partielles. Qui parle maintenant des incendies en Australie, ou se souvient qu’il y a 18 mois, un bateau pouvait traverser le pôle Nord parce que les glaciers avaient tous fondu ? Qui parle maintenant des inondations ? Je ne sais pas si ce sont des vengeances de la nature, mais ce sont certainement des réactions de la nature. » Le pape laisse-t-il vraiment entendre que si les gens émettaient moins de dioxyde de carbone, les feux de brousse cesseraient, les glaciers s’étendraient et le coronavirus disparaîtrait ?

La journaliste britannique Mélanie Phillips a écrit un éditorial, le 10 avril, intitulé : « Le pape est-il un païen ? » Elle a noté : « Dans la Bible, l’autorité morale suprême est Dieu qui dispense la justice, à la fois le pardon et la punition. Le pape l’absout de l’élément punitif, qu’il attribue plutôt à la Terre, dépeinte comme une victime féminine prenant sa revanche sur l’humanité pour le mal qu’elle lui a fait. Ainsi, le pape modifie de manière sélective les enseignements moraux de la Bible, dépouille la justice elle-même de son sens et investit la Terre de qualités humaines et divines. »

Beaucoup de gens en viennent à considérer les catastrophes naturelles comme une punition pour le péché, mais ils se moquent de l’idée que cette punition vient du Dieu de la Bible. Les ouragans, les tremblements de terre, les inondations, les sécheresses, les feux de forêt et les pandémies ne font pas partie du système immunitaire de Gaia. Ce sont des punitions envoyées par le Dieu de la Bible pour réveiller les gens au fait qu’ils se sont détournés de Lui et de Ses lois, qui révèlent la bonne façon de vivre, d’interagir, de prendre soin de l’environnement et de réussir dans tous les aspects de l’existence humaine.

Plusieurs chapitres du livre de Job couvrent les explications de Dieu sur la façon dont Il contrôle le climat de la Terre. Les systèmes qu’Il a créés et qu’Il utilise dépassent la compréhension humaine. « Dieu tonne avec sa voix d’une manière merveilleuse ; Il fait de grandes choses que nous ne comprenons pas. Il dit à la neige : Tombe sur la terre ! Il le dit à la pluie, même aux plus fortes pluies… Par son souffle Dieu produit la glace. Il réduit l’espace où se répandaient les eaux. Il charge de vapeurs les nuages, il les disperse étincelants ; leurs évolutions varient selon ses desseins, pour l’accomplissent de tout ce qu’il leur ordonne, sur la face de la terre habitée ; C’est comme une verge dont il frappe sa terre, ou comme un signe de son amour, qu’il les fait apparaître. » (Job 37 : 5-6, 10-13).

Ce passage déclare explicitement que Dieu ordonne à la météo d’accomplir Ses desseins, que ce soit pour corriger les êtres humains ou pour leur montrer de la miséricorde. Plutôt que de confesser à NBC News d’avoir mangé du steak, les gens devraient prier le seul et véritable Dieu Créateur de leur pardonner leurs attitudes de cupidité et d’égoïsme et les aider à se tourner vers un mode de vie qui produit un respect réel pour la loi de Dieu et pour la création de Dieu !

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