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L’Espagne dans l’impasse électorale

LA TROMPETTE

L’Espagne dans l’impasse électorale

Le Parti populaire (PP), parti d’opposition de droite, a remporté les élections générales anticipées de dimanche, mais n’a pas réussi à obtenir suffisamment de sièges au parlement pour former un gouvernement.

Sous Alberto Nunez Feijoo, le PP a obtenu 33,1 pour cent des voix. Le gouvernement actuel, le Parti socialiste ouvrier (PSOE) du Premier ministre Pedro Sanchez, est à la traîne avec 31,7 pour cent.

Résultats :

  • Parti populaire : 136 sièges

  • Parti socialiste ouvrier : 122 sièges

  • Vox : 33 sièges

  • Sumar : 31 sièges

  • Autres : 28 sièges

Obstacles à une coalition : Sur les 350 sièges du Parlement, 176 sont nécessaires pour obtenir la majorité. Si le PP formait une coalition avec le parti d’extrême droite Vox, il lui manquerait encore sept sièges et il aurait besoin d’un troisième parti.

Sanchez a déclaré qu’il tenterait de former un gouvernement minoritaire. Feijóo a fait valoir que l’Espagne était historiquement dirigée par celui qui obtenait le plus de voix, et a invoqué sa propre victoire électorale pour justifier que Sanchez ne tente pas de former une coalition.

Le partenaire le plus viable de Sanchez est le parti de gauche Sumar de Yolanda Diaz. Ensemble, ils disposeraient de 153 sièges et n’auraient besoin que de 23 sièges supplémentaires.

Un parti indépendantiste catalan intransigeant détient actuellement la clé du gouvernement. Aucun des deux camps ne peut obtenir la majorité sans le soutien de ce parti, bien qu’il soit peu probable qu’ils y parviennent.

Si ni le PP ni le PSOE ne parviennent à former une coalition, de nouvelles élections seront organisées, probablement en décembre.

Désirer l’extrémisme : L’instabilité politique a été une tendance de plus en plus visible en Espagne au cours des deux dernières décennies. Le pays est bloqué sur un pendule qui oscille violemment d’un gouvernement extrémiste à l’autre, généralement après une deuxième élection.

L’Espagne est divisée. Nous avons écrit en 2020 lorsque Sanchez est arrivé au pouvoir :

Les citoyens ne votent pas seulement pour un extrême. Ils votent pour le changement, un changement majeur. Cette montée de l’extrémisme en Espagne est un symptôme de l’incertitude politique qui se répand dans toute l’Europe.

Les élections espagnoles d’hier sont le reflet d’une tendance plus large qui traverse l’Europe : face à l’échec des démocraties, les citoyens ont besoin d’un leader fort. La prophétie biblique dit qu’ils en auront un.

Daniel 8 prédit la montée d’un leader dominant en Allemagne qui formera un seul État européen. Apocalypse 17 explique que ce bloc de pouvoir sera composé de 10 rois. Bien qu’il ne soit pas encore certain que l’Espagne sera l’une de ces 10 nations, son instabilité reflète la situation politique de l’Europe dans son ensemble, ce qui constitue un terrain fertile pour l’émergence d’un dirigeant fort.

Pour en savoir plus, demandez la brochure gratuite Un dirigeant allemand fort est imminent, par le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry.