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L’horloge de la fin du monde indique : Deux minutes avant minuit

‘Qualifier la situation de désastreuse c’est sous-estimer le danger—et son imminence.’

L'aiguille des minutes de l'horloge symbolique de la fin du monde a été avancée de 30 secondes le 25 janvier, portant l’heure à seulement deux minutes avant « minuit »—l’heure symbolique de la destruction nucléaire mondiale.

C'est le compte à rebours le plus court vers la « fin du monde » en 65 ans.

« Le monde n’est pas seulement plus dangereux maintenant qu’il l’était il y a un an ; il est aussi menaçant qu’il l’a été depuis la Deuxième Guerre mondiale, » ont écrit Lawrence M. Krauss et Robert Rosner, physiciens associés au Bulletin des scientifiques atomistes qui gère l’horloge de la fin du monde.

Créée en 1947, l'horloge de la fin du monde est une mesure symbolique de la probabilité que l'humanité va lancer une guerre nucléaire, avec minuit représentant l'heure zéro—la destruction globale. Le temps le plus éloigné de minuit que l’horloge n’ait jamais tenu a été en 1991 lorsque l'ère de la Guerre froide a pris fin, et elle a été fixée à 17 minutes avant minuit. Le plus près de l'heure zéro ou elle a jamais été—avant hier—était en 1953 lorsque l'horloge était à deux minutes avant minuit, après l'annonce que les États-Unis et l'Union soviétique avaient testé des dispositifs thermonucléaires à moins d'un an d'intervalle.

Maintenant l’horloge est encore une fois à 11 : 58, pour seulement la seconde fois dans ses 70 ans d’histoire.

« L'horloge de la fin du monde est aussi près de minuit aujourd'hui qu'elle l'était en 1953, lorsque les craintes de la Guerre froide ont peut-être atteint leur plus haut niveau », ont écrit Krauss et Rosner.

« Qualifier la situation de désastreuse c’est sous-estimer le danger—et son imminence, » a déclaré jeudi la directrice du Bulletin des scientifiques atomistes, Rachel Bronson.

« Les plus grands risques l’an dernier ont surgi dans le domaine nucléaire », a déclaré le Bulletin dans son rapport sur les derniers changements de temps.

Le Bulletin a écrit que la première nation à avoir intensifié la menace nucléaire est la Corée du Nord, dont le développement des armes a connu « des progrès remarquables en 2017 ». L'accélération des essais de Pyongyang « reflète une nouvelle volonté d'acquérir des armes nucléaires sophistiquées », dit-il, ajoutant que la Corée du Nord « a maintenant, ou aura bientôt, la capacité de correspondre à ses menaces verbales—en particulier, une ogive thermonucléaire et un missile balistique qui peut la transporter sur le continent américain. » Le progrès nucléaire de Pyongyang a augmenté « les risques pour la Corée du Nord elle-même, pour d'autres pays dans la région, et les États-Unis, » a dit le Bulletin.

Mais la Corée du Nord était loin d'être le seul acteur à contribuer à la menace nucléaire accrue.

« Les États-Unis et la Russie sont restés en désaccord, continuant leurs exercices militaires le long des frontières de l'otan, sapant le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (inf), améliorant leurs arsenaux nucléaires, et évitant les négociations sur le contrôle des armements » a dit le Bulletin.

Le Bulletin a également souligné la région Asie-Pacifique, où « les tensions en mer de Chine méridionale ont augmentées » et où « les relations entre les États-Unis et la Chine » ont été « insuffisantes pour rétablir une situation sécuritaire stable ».

En Asie du Sud, le Bulletin a indiqué que les risques augmentaient du fait que le Pakistan et l'Inde construisaient « des arsenaux toujours plus importants d'armes nucléaires ».

Le Bulletin a également souligné le Moyen-Orient, en disant que les activités nucléaires de l'Iran et « l'incertitude au sujet du maintient de l’appui des États-Unis à l'accord nucléaire historique iranien ajoute à une image générale sombre ».

Le Bulletin a déclaré qu'une autre raison de son avancée était « une rupture de l'ordre international ». Les États-Unis ont de plus en plus « renoncé à leur rôle de leader de longue date dans le monde », écrivait-il. « Ni les alliés ni les adversaires n'ont été capables de prédire de manière fiable les actions des États-Unis », a-t-il dit, ce qui ajoute aux tensions géopolitiques.

En 2002, quand l’horloge de la fin du monde a été avancée de neuf à sept minutes avant minuit, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a écrit sur la signification profonde du mouvement de l’horloge—et le manque d'attention qu’a reçu la nouvelle : « Le monde aurait dû être tiré violement de leur torpeur à cette nouvelle », écrivait-il. « Les grands titres auraient du éclabousser tous les médias. Mais aucune véritable alarme n'a été déclenchée. La majorité des médias l'ont écarté. Et beaucoup sommeillent encore alors que le monde se dirige vers l'autodestruction. »

M. Flurry a déclaré que la raison pour laquelle l’avancée était si importante est à cause de ce que la prophétie biblique dit à propos d'une Troisième Guerre mondiale nucléaire :

Il y a près de 2 000 ans, Jésus-Christ a prophétisé au sujet de cet état des affaires mondiales. Pourtant, avec Son avertissement, Il nous a donné beaucoup d'espoir. « Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais. Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé (sauvé vivant, selon la version Moffatt) ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » (Matthieu 24 : 21-22). Jésus-Christ parlait d'une époque où l'anéantissement de toute vie humaine serait possible. Cela a tout à voir avec l'horloge de la fin du monde. Pourtant combien de théologiens discutent de ces deux versets ?

M. Flurry a expliqué que, bien que le réglage de l'horloge de la fin du monde pointe vers des temps sombres à court terme, il a également indiqué que l'événement le plus rempli d'espoir dans l'histoire de l'humanité est très proche :

Pourtant, sept minutes jusqu’à l’annihilation nucléaire signifient vraiment sept minutes jusqu’aux plus grandes nouvelles possibles que vous puissiez jamais entendre : Tout cela est un signe que Jésus-Christ est sur le point de revenir sur Terre—pour empêcher l'humanité de se détruire—et montrer au monde comment avoir la paix, le bonheur et la joie.

Maintenant, ces sept minutes sur l’horloge symbolique de la fin du monde sont réduites à deux.

Pour mieux comprendre comment l'humanité est près d'une guerre nucléaire dévastatrice sans précédent, et pourquoi le Christ interviendra dans le conflit avant que toute vie humaine s'éteigne, lisez notre brochure Il avait raison

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