L'Italie ne veut plus accueillir de migrants sauvés par des ONG étrangères, affirme Meloni
Les ONG secourant des migrants en Méditerranée devront les faire débarquer dans les pays dont leurs bateaux battent pavillon, notamment allemand, si un meilleur compromis sur le statut de ces ONG n'est pas trouvé dans le cadre du Pacte asile et immigration, a déclaré vendredi à Malte Giorgia Meloni.
La cheffe du gouvernement italien rejette un amendement présenté par l'Allemagne sur le statut et le rôle des ONG au moment du vote jeudi à Bruxelles, de la réforme du Pacte asile et immigration. Le texte a été approuvé par les Vingt-Sept mais l'Italie, qui s'est dite surprise par le dépôt in extremis des propositions allemandes, a émis des réserves et demandé un délai de réflexion.
Il est signifiant que ces bateaux appartiennent souvent aux organisations allemandes. L’Allemagne était, au début de la crise migratoire, l’une des nations les plus enthousiastes lorsqu’il s’agissait d’accueillir les migrants venus de tous parts, bon nombre de ces derniers étant des musulmans. Tout comme la population italienne, les sentiments des Allemands à l’égard de la migration commencent à changer, mais la crise n’est pas finie ; la Trompette tient à souligner qu’en fin de compte, l’on assistera à un revirement total de ce sentiment d’accueil inconditionnel.
Les tensions entre l’Europe et le monde occidental conduiront à l’arrivée au pouvoir d’un dirigeant fort en Allemagne. Pour en savoir plus sur cette prévision, lisez notre brochure intitulée Un dirigeant allemand fort est imminent, par Gerald Flurry.