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CHRISTOPHER FURLONG/GETTY IMAGES

La COP26 et le cri de guerre de Barack Obama

« Vous avez de la sorcellerie dans les lèvres », dit le roi Henri dans la pièce de Shakespeare Henry V. Le roi d'Angleterre s'adresse à la princesse Catherine, fille du roi de France. « Il y a plus d'éloquence dans un toucher de sucre de ces lèvres [celles de Kate] que dans les langues du conseil français… »

J'ai lu cette phrase récemment et je n'ai pu m'empêcher de penser à Barack Obama et à l'effet ensorceleur qu'il continue d'avoir sur les gens. Le 8 novembre, les pouvoirs de l'ancien président américain, et l'emprise mystique qu'il exerce sur tant de personnes, ont été exposés lors du sommet de la COP26 sur le changement climatique à Glasgow, en Écosse.

Écrivant de Glasgow, le chroniqueur de National Review, Kevin Williamson, comparait Obama à une sorte de chef spirituel mondial. « Obama était dans son mode familier d'archevêque, prêchant contre les péchés du peuple », a-t-il écrit. En écoutant le sermon d’Obama sur le changement climatique, Williamson a déclaré qu'il était « impossible de ne pas lire cela en termes religieux ou quasi-religieux ».

L'analogie de Williamson est plus que simplement pertinente, elle est réelle. Il y a une dimension spirituelle dans Barack Obama—et dans ses discours et dans une grande partie de ce qu'il fait—que la plupart des gens ne comprennent tout simplement pas. Il y a, en effet, de la « sorcellerie » dans ses lèvres.

Le discours de M. Obama à l'occasion de la COP26 fut l'un des plus longs et des plus importants qu'il ait prononcé depuis qu'il a quitté ses fonctions. C'était aussi, comme le notait David Keltz au Federalist, l'un de ses plus transparents. Lisez le script, ou mieux encore, regardez le discours, et vous verrez qu'il s'agissait d'un mal déguisé en justice, un message de guerre délivré dans le langage de la paix.

Un moment clé se produisit 21 minutes plus tard. « Regardons les choses en face », a-t-il dit, « il ne s'agit pas seulement de chiffres bruts. Il ne s'agit pas seulement de science. Il s'agit de politique. Il s'agit de culture. Il s'agit de moralité. Il s'agit de la dynamique humaine. Comment pouvons-nous travailler ensemble pour réaliser une grande chose ? Et il s'agit de participation et de pouvoir » (c'est nous qui soulignons).

De son propre aveu, le changement climatique n'est pas une question de données. Il ne s'agit pas de la montée du niveau des océans, de la fonte des calottes polaires et des sécheresses épiques. Le changement climatique concerne la politique, la culture et la moralité, toutes des dimensions fondamentales de l'expérience humaine. Et que veut-il dire exactement lorsqu'il affirme qu'il s'agit de « la dynamique humaine » ?

Chaque fois qu'Obama parle, c'est toujours dans le langage du transcendant. Il parle avec une supériorité intellectuelle et morale absolue, comme s'il voyait là où les autres ne voient pas et comprenait la condition humaine mieux que quiconque. « Ce n'est pas seulement que nous ne pouvons pas nous permettre de revenir en arrière. Nous ne pouvons pas nous permettre de rester où nous en sommes. Le monde doit faire un pas en avant et il doit le faire maintenant. » Il a l'air d'un demi-dieu grec ou romain, présidant la salle comme Peitho, la déesse grecque de la persuasion.

Il ne s'agit pas seulement du ton et du langage. Ses paroles révèlent un message et une ambition qui vont clairement bien au-delà de la simple réduction des émissions de carbone. Que veut-il dire lorsqu'il demande : « Comment pouvons-nous travailler ensemble pour réaliser une grande chose ? » Quelle est exactement cette « grande chose » ?

La clé pour comprendre un discours d'Obama est de considérer le message dans le contexte plus large du tableau Obama. Il est important de se rappeler qui est cet homme. Dans son autobiographie de 1995, Dreams From My Father [Rêves de mon père], Obama a admis avoir été profondément influencé par Frank Marshall Davis, un membre actif du Parti communiste américain. Parmi ses autres mentors connus figurent le terroriste Bill Ayers, le prédicateur de la libération des Noirs Jeremiah Wright et Saul Alinsky, l'organisateur communautaire socialiste qui consacra son livre (Rules for Radicals [Être radical : Manuel pragmatique pour radicaux réalistes]) à Lucifer.

L'hostilité d’Obama envers l'Amérique traditionnelle, envers le capitalisme du marché libre, envers l'armée, envers l'héritage judéo-chrétien de la nation, envers les pères fondateurs et de la Constitution a été largement documentée. Barack Obama déclara publiquement que le racisme fait toujours « partie de l'ADN [de l'Amérique] ». Et qui peut oublier le discours de 2008, à la veille de l'élection, dans lequel il déclarait qu'il était à cinq jours de « transformer fondamentalement les États-Unis d'Amérique ».

Pour Obama, le changement climatique est un instrument qu'il peut utiliser pour « corriger » ces problèmes, pour changer fondamentalement l'Amérique. Il veut utiliser le changement climatique pour redéfinir le capitalisme et la gouvernance de style occidental (« la politique »), et pour démanteler notre héritage judéo-chrétien (« la culture » et « la moralité »). Il considère le changement climatique comme un outil permettant de contrôler la « dynamique humaine ».

Certains diront que la présence d'Obama à la COP26 n'était pas particulièrement remarquable. Il est depuis longtemps l'un des militants le plus connu au monde du changement climatique, il n'est donc pas surprenant qu'il se soit rendu à Glasgow. Mais depuis qu'il a quitté le pouvoir, Obama n'a pas participé à de nombreux grands événements mondiaux comme celui-ci (il n'a fait que quelques apparitions publiques aux États-Unis). Bien qu'il ait manifestement été actif dans les coulisses, travaillant dans ses survêtements depuis son sous-sol, contrôlant la Maison Blanche de Biden, la COP26 a été un grand moment pour lui.

La présence d'Obama à Glasgow montre à quel point le changement climatique est un instrument important dans l'objectif primordial de la gauche radicale de détruire l'Amérique et ses alliés anglo-saxons !

(La présence très publique d'Obama à Glasgow est-elle aussi le signe qu'il est sur le point de revenir sur le devant de la scène).

La présence d'Obama à la cop26—sans parler de la taille et de la durée du sommet (près de deux semaines)—est également intéressante dans le contexte de la COVID-19 et de la pandémie mondiale. Pour les mondialistes à l'esprit socialiste, haïssant les lois et aimant les grands gouvernements, comme Obama et d'innombrables autres élites dans le monde, la COVID-19 a offert une occasion historique de faire avancer leur programme marxiste et totalitaire. Partout dans le monde, les dirigeants ont exploité des mesures telles que les confinements, les masques obligatoires et les passeports vaccinaux pour éliminer les restrictions constitutionnelles au pouvoir gouvernemental, pour limiter les droits individuels et pour étendre le pouvoir gouvernemental.

À mesure que la COVID-19 disparaîtra, ces personnes chercheront des moyens de conserver leur niveau de contrôle et de pouvoir sans précédent.

Ne soyez pas surpris si le changement climatique devient la COVID 2.0, la prochaine crise mondiale provoquée par l'homme, conçue pour bouleverser la démocratie et doter les dirigeants mondiaux de pouvoirs dictatoriaux ! L'avenir nous le dira, mais peut-être est-ce là le but de la COP26 : fabriquer la prochaine crise mondiale.

Revenons au discours d'Obama. Après 26 minutes, le reste de l'allocution de 46 minutes était un vibrant appel aux armes dirigé carrément vers les jeunes. Il est particulièrement mortel lorsqu'il s'adresse aux jeunes, dont la plupart sont naïfs et ignorants en présence de quelqu'un comme Obama, qui est si brillant et versé dans la tromperie.

« Mon message aux jeunes commence par reconnaître que vous avez raison d'être frustrés », a-t-il déclaré. « Les gens de ma génération n'ont pas fait assez pour faire face à un problème potentiellement cataclysmique dans lequel vous vous trouvez maintenant ici. » Il a fait l'éloge de la façon dont les jeunes se soulèvent contre leurs parents et la génération plus âgée. « Ils forment un mouvement au-delà des frontières pour faire comprendre à la génération plus âgée qui nous a mis dans ce pétrin que nous avons tous l'obligation de nous en sortir. Et si ces personnes âgées ne veulent pas écouter, elles doivent s'écarter du chemin. »

Il a dit aux jeunes de mettre leurs parents au courant de la question des changements climatiques. « Pendant que vous y êtes, vous devez contribuer à éduquer vos parents et grands-parents, vos oncles et tantes, vos enseignants, vos employeurs ; car si le réchauffement dangereux de la planète est une réalité dans laquelle beaucoup d'entre vous ont grandi lorsque vous étiez jeunes, vous l'avez étudiée à l'école, vous avez lu des articles à ce sujet, elle a fait partie du contexte de votre enfance, les membres de la génération plus âgée n'ont pas le même cadre de référence. »

Partageant les conseils qu'il aurait reçus de sa mère, il sermonnait les jeunes : « Ne boudez pas. Occupez-vous. Mettez-vous au travail et changez ce qui doit être changé. » Il a salué les efforts des jeunes militants du changement climatique, notamment Greta Thunberg et Louisa Neubauer. Il a encouragé les jeunes à se mobiliser et à réparer les erreurs de leurs parents et de la génération plus âgée.

Quand il s'agit de l'environnement, nous voulons tous qu'il soit propre. L'homme doit certainement apporter des changements dans la façon dont il traite cette planète, et il existe des technologies remarquables disponibles qui pourraient être utilisées pour réduire notre impact sur l'environnement. Mais notre approche de l'environnement doit être rationnelle et réfléchie ; elle doit être holistique et tenir compte de tous les différents facteurs pour ne pas bouleverser complètement et violemment la civilisation humaine.

Ce n'est pas l'approche que souhaitent Obama, Thunberg et Neubauer. Pour ces personnes, il ne s'agit pas vraiment de changement climatique ou d'environnement. Il s'agit de « politique », de « culture » et de « moralité ». Il s'agit de transformer la « dynamique humaine » pour qu'elle s'harmonise avec leurs points de vue marxistes. Ils veulent détruire violemment l'ensemble du système, dans sa totalité !

Lorsque Barack Obama dit aux jeunes de « s'activer » et de « changer ce qui doit être changé », il n'encourage pas un discours poli entre les jeunes et leurs aînés. Il n'encourage jamais ses partisans à valoriser la tradition et l'héritage ou à respecter leurs aînés. Il ne leur dit pas de compter le coût, de considérer tous les faits, de changer lentement, prudemment, systématiquement.

Au contraire, Obama encourage les actions de grande envergure, dramatiques et même violentes. Rappelez-vous les émeutes et les protestations qui ont éclaté à travers l'Amérique au cours de l'été 2020 ? Ce mois de juin-là, au lendemain des émeutes meurtrières à Minneapolis suite à la mort de George Floyd, Obama déclara : « Quand parfois je ressens du désespoir, je vois simplement ce qui se passe avec les jeunes dans tout le pays, et le talent et la voix et la sophistication dont ils font preuve. Et cela me rend optimiste. Cela me donne l'impression que, vous savez, ce pays va s'améliorer. »

Minneapolis brûlait et cet homme était enthousiasmé par les jeunes « talentueux », « sophistiqués » qui se révoltaient à travers la nation !

Voici comment Obama a conclu son discours de la COP26 le 8 novembre. « Alors à tous les jeunes, ainsi qu'à ceux d'entre vous qui se considèrent jeunes de cœur, je veux que vous restiez en colère. Je veux que vous restiez frustrés, mais que vous canalisiez cette colère, que vous maîtrisiez cette frustration, que vous continuiez à pousser de plus en plus fort pour obtenir toujours plus, car c'est ce qu'il faut faire pour relever ce défi. Préparez-vous pour un marathon, pas à un sprint, car la résolution d'un problème aussi grand, aussi complexe et aussi important ne s'est jamais produit d'un seul coup. »

En public, les dernières minutes d'un message sont les plus importantes. C'est ce dont l'auditoire se souvient lorsqu'il part. Les meilleurs orateurs consacrent beaucoup d'efforts à leurs déclarations finales, en veillant à laisser le point essentiel de leur message gravé dans l'esprit de l'auditoire.

S'adressant aux jeunes du monde entier dans l'un de ses plus grands discours depuis qu'il a quitté la Maison Blanche, le dernier message de Barack Obama était : « Je veux que vous restiez en colère... que vous restiez frustrés, que vous continuiez à pousser de plus en plus fort, pour obtenir toujours plus… » Est-ce là le langage d'un artisan de paix ? D'un dirigeant qui reconnaît la fragilité du monde actuel et qui veut agir avec prudence de peur que le monde ne sombre dans le chaos et la conflagration ?

Au contraire, c'est le langage du conflit et de la confrontation—c'est un cri de guerre.

Nous devons tous vraiment voir et comprendre ce qui se passe ici, dans la vie et le travail de Barack Obama, avec la COVID-19 et avec la COP26 et le changement climatique. Il ne s'agit pas d'un seul homme ou même d'un seul mouvement. Le problème est beaucoup, beaucoup plus profond que cela, et il est de nature spirituelle.

Dans L'Amérique sous attaque, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, explique comment Satan le diable a trompé toute l'humanité et opère aujourd'hui comme le dieu de ce monde. En utilisant des passages bibliques comme Apocalypse 12, 2 Corinthiens 4 et Éphésiens 2, il montre comment Satan et ses démons trompent et influencent le monde entier. « Cela parle de tout le monde ! » écrit M. Flurry. « Sa tromperie affecte l'éducation de ce monde, sa religion, sa politique, sa science—tout ! C'est ce que dit votre Bible. »

Il fut un temps où l'idée qu'un diable puisse influencer les événements mondiaux pouvait sembler un peu bizarre. Et c'est peut-être encore le cas pour certains. Mais de plus en plus, les gens regardent ce monde et se demandent sérieusement s'il n'y a pas une explication plus profonde, plus spirituelle, à ce qui se passe. Il y en a une, et une grande partie de cette explication tourne autour du fait que le monde est contrôlé par Satan le diable !

Croyez-le ou non, cet esprit profondément mauvais et sinistre influence directement de nombreux événements, tendances et mouvements dans ce monde, et même de nombreuses personnalités !

M. Flurry a écrit L'Amérique sous attaque en 2012 et il fut publié pour la première fois en 2013. Ce livre fut écrit pendant le premier mandat de Barack Obama en tant que président. Il fut écrit bien avant que Donald Trump ne devienne président, bien avant le diabolique scandale de la collusion avec la Russie et l'assaut de la gauche radicale contre M. Trump, avant le vol des élections de novembre 2020, avant la COVID-19 et la pandémie mondiale, et avant que Joe Biden ne devienne président et ne poursuive l'objectif d'Obama de transformer fondamentalement l'Amérique.

Pourtant, d'une certaine manière, L'Amérique sous attaque prophétisait tous ces événements. Comment ? Parce qu'il révélait le fait que Satan, le diable, avait été précipité sur cette Terre et qu'il en avait désormais le contrôle. Le livre ne prévoyait pas spécifiquement ces événements, mais il prophétisait absolument que le monde allait connaître des changements d'une ampleur et d'un impact sans précédent.

« Le diable et des MILLIONS de démons sont maintenant confinés sur cette Terre. … Que font ces esprits méchants ? » demande M. Flurry.

Ce sont des êtres avec un pouvoir impressionnant. Le fait qu'ils aient été jetés sur cette Terre devrait certainement avoir un énorme impact sur les affaires mondiales. Nous devrions voir se produire des choses qui indiquent la réalité de cette prophétie du temps de la fin. Comment cela a-t-il affecté ce monde ? Et à quel point cela va-t-il impacter votre vie ? … C'est STUPÉFIANT—au point même D'ÉBRANLER L'UNIVERS, en bien des façons ! » Encore une fois, cela a été écrit en 2013.

Si vous pouvez accepter cette vérité révolutionnaire sur Satan le diable, vous pouvez comprendre ce monde et ce qui s'y passe. En effet, la présence du diable est la seule explication rationnelle des événements irrationnels, inexplicables et véritablement historiques qui se déroulent autour de nous. Cette vérité est également la seule façon de voir et de comprendre réellement le caractère et l'œuvre mondiale de Barack Obama, et même son discours en novembre à la COP26.

Comprenez ce qui inspire cet homme et vous verrez qu'il a vraiment, comme Henry V l'a dit, « de la sorcellerie dans [ses] lèvres ».

Atk Fr