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La crise mondiale du leadership selon la prophétie

La crise mondiale du leadership selon la prophétie

Voici pourquoi les dirigeants mondiaux ne peuvent pas résoudre les problèmes du monde

Dans les nations du monde entier, de nombreuses personnes sont profondément frustrées et en colère contre leurs dirigeants. Les problèmes nous submergent, et il semble que les décideurs ne font qu’aggraver la situation.

Il faut de grands dirigeants pour affronter et résoudre de grands problèmes, et il est plus clair que jamais qu'aucun grand dirigeant n'existe aujourd'hui.

Pensez aux crises qui accablent notre monde. Les émeutes et les violences sont très répandues. Les nations sont accablées par une dette colossale. Des guerres font rage en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. L'intelligence artificielle, bien qu'elle promette une utopie, menace de provoquer une destruction massive. Les gens sont plus seuls, plus malheureux et plus déprimés que jamais. La menace d'une autodestruction de l'humanité dans une guerre nucléaire se profile.

Nos problèmes ne cessent de devenir plus dangereux, en grande partie parce que Dieu a écarté les grands dirigeants !

Une loi de l'histoire

C'est une loi de l'histoire que les grands hommes façonnent les événements. À maintes reprises, la civilisation occidentale et les peuples anglophones ont été au bord de la disparition, mais un homme fort et courageux est alors apparu au moment idéal. Plus précisément, Dieu s’est servi de ces dirigeants pour sauver des nations et les rendre grandes.

Dans de nombreux exemples inspirants d'histoire, on peut voir la main de Dieu derrière le leadership d'un homme : George Washington pendant la guerre d'Indépendance, Horatio Nelson à la bataille de Trafalgar, Abraham Lincoln pendant la guerre de Sécession, Theodore Roosevelt lors de la construction du canal de Panama, ou Winston Churchil, qui sauva la civilisation occidentale pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cependant, Dieu prophétisa qu'Il retirerait ces dirigeants.

Dans Ésaïe 3, le prophète avertit que des péchés nationaux tels que l'éclatement de la famille, la corruption et l'injustice entraîneraient un trait caractéristique des États-Unis et du Royaume-uni avant le retour de Jésus-Christ : il s'agit d'une crise de leadership. « Le Seigneur, l'Éternel des armées, va ôter de Jérusalem et de Juda tout appui et toute ressource, toute ressource de pain et toute ressource d'eau, le héros et l'homme de guerre, le juge et le prophète, le devin et l'ancien, le chef de cinquante et le magistrat, le conseiller, l'artisan distingué et l'habile enchanteur. Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, et des enfants domineront sur eux. Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple, l'un opprimera l'autre, chacun son prochain … » (versets 1-5).

Les militaires éminents et les orateurs éloquents comme Churchill ne se trouvent nulle part. Les dirigeants d’aujourd’hui prennent des décisions enfantines et prononcent des discours enfantins.

Comparez-les aux grands du passé, et vous verrez que Dieu a maudit ces nations !

Où sont les grands ?

Tout au long des années 1930, Churchill avertissait la Grande-Bretagne, les États-Unis et le monde qu'Adolf Hitler préparait la Seconde Guerre mondiale . Il s'avéra qu'il avait absolument raison. Cependant, avant cela, presque tout le monde, toutes les élites, les médias et le monde universitaire, l'avait méprisé. Son propre Parti conservateur se retournait contre lui alors qu'il tentait de le faire passer en mode d'urgence. « Vous abandonnez des moyens réels et importants de sécurité et de survie pour des chimères et pour votre confort », avertit-il. Le monde n’a pris conscience de la menace nazie que lorsqu’il était presque trop tard !

En 1939, le Premier ministre britannique Neville Chamberlain décida d'ajourner le Parlement du 4 août au 3 octobre, soit une interruption estivale de deux mois alors que l'Europe était au bord de la guerre. Churchill a protesté, avertissant qu'il serait « désastreux » et « honteux » pour la Chambre de s'effacer à un tel moment. En l'espace de trois semaines, les événements lui donnèrent raison : Hitler et Staline signèrent leur pacte de non-agression le 23 août, et le Parlement dût être convoqué en toute hâte le lendemain. Le 1er septembre, l'Allemagne envahit la Pologne, marquant ainsi le début de la Seconde Guerre mondiale. Pendant près d'une décennie, les mises en garde de Churchill sont restées lettre morte, jusqu'à ce que la Grande-Bretagne soit contrainte d'entrer en guerre pour défendre la Pologne.

Churchill fut méprisé jusqu’à ce que ses détracteurs soient finalement contraints d’admettre qu’il avait raison.

Dans Ésaïe 30 : 9-10, Dieu dit : « Car c'est un peuple rebelle, ce sont des enfants menteurs, des enfants qui ne veulent point écouter la loi de l'Éternel, qui disent aux voyants : Ne voyez pas ! Et aux prophètes : Ne nous prophétisez pas des vérités, dites-nous des choses flatteuses, prophétisez des chimères ! »

Cette prophétie concerne ce temps de la fin (verset 8), et les gens veulent entendre des « choses flatteuses », voire des « chimères » ! Quelle dangereuse illusion ! Ce n'est pas le moment des paroles flatteuses !

Le même état d'esprit était courant dans les années précédant la Seconde Guerre mondiale. Cette guerre aurait pu être facilement évitée si seulement le monde occidental avait affronté la réalité de ce que Hitler fomentait et de ce qu'il cherchait à accomplir. Churchill le qualifia de « guerre inutile », car les gens ne voulait pas reconnaître la réalité avant qu'il ne soit trop tard !

Le problème est théologique

La fin de la Seconde Guerre mondiale fut d'une nature effroyable, différente de celle de toute autre guerre. La bombe atomique avait été larguée sur Hiroshima et Nagasaki, et le monde entra dans une époque où il était désormais possible d'anéantir toute vie humaine ! Les gens étaient à juste titre horrifiés et effrayés par ce qui se passait.

« L’humanité ne s'est jamais retrouvée dans une telle position auparavant », écrivit Churchill en 1924. « Sans avoir progressé sensiblement en vertu ou avoir bénéficié d'une direction plus sage, elle a mis pour la première fois entre ses mains les outils qui lui permettent d'accomplir infailliblement sa propre extermination. La mort se tient au garde-à-vous, obéissante, dans l'expectative, prête à servir, prête à abattre les peuples en masse ; prête, si on l'appelle, à pulvériser, sans espoir de réparation, ce qui reste de la civilisation. Elle n'attend que le mot d'ordre. »

Qui parle ainsi aujourd'hui ?

Peu après la fin de la guerre, le général Douglas MacArthur décrivit le cœur même de notre problème : « Depuis le début des temps, les hommes ont recherché la paix. […] Les alliances militaires, les équilibres de pouvoir, les ligues des nations, tout cela a échoué tour à tour, ne laissant comme seule voie possible que celle du creuset de la guerre. Le pouvoir destructeur absolu de la guerre élimine désormais cette alternative. Nous avons eu notre dernière chance. Si nous ne concevons pas un système plus efficace et plus équitable, l’Armageddon sera à notre porte. Le problème est essentiellement théologique et implique une recrudescence spirituelle et une amélioration du caractère humain qui s'harmoniseront avec nos progrès presque inégalés dans les domaines de la science, de l'art, de la littérature et de tous les développements matériels et culturels des 2 000 dernières années. Il faut que ce soit de l'esprit si nous voulons sauver la chair » (c'est moi qui souligne).

Entendez-vous des généraux s'exprimer ainsi de nos jours ? Il déclara que le problème était « théologique ». « Il faut que ce soit de l'esprit si nous voulons sauver la chair. » Quelle déclaration profonde ! Il faisait référence à notre relation avec Dieu. La solution doit être théologique. L’homme ne sait pas résoudre ses problèmes !

C'est exactement ce que la Bible enseigne.

« Ils ne connaissent pas le chemin de la paix », a écrit le prophète Ésaïe, « et il n'y a point de justice dans leurs voies ; ils prennent des sentiers détournés : quiconque y marche ne connaît point la paix. C'est pourquoi l'arrêt de délivrance est loin de nous, et le salut ne nous atteint pas ; nous attendons la lumière, et voici les ténèbres, la clarté, et nous marchons dans l'obscurité. Nous tâtonnons comme des aveugles le long d'un mur, nous tâtonnons comme ceux qui n'ont point d'yeux ; nous chancelons à midi comme de nuit, au milieu de l'abondance nous ressemblons à des morts » (Ésaïe 59 : 8-10).

Quelle description juste et fidèle du monde maudit dans lequel nous vivons ! Ces hommes nous ont mis en garde, mais le monde, pour l'essentiel, les a méprisés.

Le général MacArthur était un dirigeant très fort. Mais Dieu dit dans Ésaïe 3 qu’Il ôterait les dirigeants forts « de Jérusalem et de Juda ». Jérusalem est un terme prophétique symbolisant toutes les nations modernes issues de l'ancien Israël, dont Jérusalem était la capitale. (Notre livre Les Anglo-Saxons selon la prophétie vous l'expliquera.)

Pourquoi cela se produit-il en ce temps de la fin ? Dieu ne nous a pas donné ces hommes comme Il l’a fait par le passé, à cause de nos péchés ! Où sont les Churchill et les MacArthur aujourd’hui ? Où sont les hommes d’État et les généraux comme ces hommes ?

Des familles solides

La principale raison de la perte d'un leadership efficace est un aspect que la plupart des gens ne veulent pas examiner : elle trouve son origine dans l'éclatement des familles.

Ésaïe 3 : 12 prophétise ceci de nos jours : « mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ». C'est contraire au dessein de Dieu. La structure familiale à l'envers est vraiment le grand péché qui préoccupe Dieu aujourd’hui. À cause de ce péché, Dieu a supprimé les grands dirigeants. Si nous ne parvenons pas à bien gouverner au sein de notre foyer, nous ne pourrons pas le faire au niveau de la nation !

Le général Douglas MacArthur et son père, Arthur MacArthur Jr., ont été les premiers père et fils à recevoir chacun la médaille d’honneur, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Arthur obtint la sienne à l’âge de 18 ans, en tant qu’officier de l’Union lors de la bataille de Missionary Ridge en 1863, lorsqu’il s’empara du drapeau de son régiment et le porta au sommet de la crête sous un feu nourri, ralliant ses hommes pour prendre le sommet. Douglas reçut la sienne en 1942 pour avoir dirigé la défense des Philippines contre l'invasion japonaise, notamment la résistance sur la péninsule de Bataan. Un seul autre duo père-fils partage cette distinction : Theodore Roosevelt, pour la charge à la colline de San Juan en 1898, et son fils Theodore Roosevelt Jr., qui dirigea la première vague du débarquement sur la plage d'Utah le jour J. Ces familles fortes donnèrent naissance à des hommes forts.

Lorsque Douglas MacArthur se trouvait aux Philippines, il évoquait la noblesse de la mission du soldat. « Le code militaire […] nous est parvenu d'une époque antérieure même à celle de la chevalerie et de la courtoisie », déclara-t-il. « Le soldat, plus que tout autre homme, est tenu d'accomplir l'acte le plus élevé de l'enseignement religieux : le sacrifice. Au combat et face au danger et à la mort, il révèle ces attributs divins que son Créateur lui a donnés lorsqu'Il a créé l'homme à Son image. »

MacArthur faisait référence à Genèse 1 : 26 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance … ». Il s’agit là d’une profonde perspicacité spirituelle. Dieu se recrée dans les êtres humains. Nous pouvons avoir Son image même, ou Son caractère. Dieu nous a créés pour que nous soyons différents des animaux. Nous ne sommes pas créés à l'image des animaux, mais à l'image de Dieu.

Nous avons besoin du caractère de Dieu. Nous n'en avons pas ! Tant d'hommes et de politiciens mentent, et mentent à maintes reprises ! C’est la voie mauvaise de Satan le diable (Jean 8 : 44).

Un général a formulé ces remarques profondes. Entendez-vous des généraux s'exprimer ainsi aujourd'hui, allant même jusqu'à évoquer la vérité biblique selon laquelle nous sommes en réalité façonnés à l'image de Dieu ?

Notre état maudit

De nombreuses personnes sont profondément mécontentes des dirigeants actuels et du statu quo, et la plupart pensent toujours que les problèmes pourront être résolus si de nouveaux dirigeants accèdent au pouvoir. Ce qu’ils ne voient pas, c’est qu'il n’y a aucun dirigeant à la hauteur de la tâche.

Aux États-Unis, le mécontentement de l'opinion publique a alimenté le mouvement politique du président Donald Trump. Cependant, les qualités admirables de cet homme sont éclipsées par sa vanité et ses comportements puérils.

Les gens ne parviennent pas à voir le manque de grands dirigeants comme une malédiction de Dieu !

Les dirigeants puérils n'ont pas la volonté d'affronter des tyrans puissants. La volonté des États-Unis est brisée, tout comme Dieu l'avait prophétisé (Lévitique 26 : 19). Ceux qui ont foi en Dieu n’ont pas une volonté faible.

Quand allons-nous affronter la dure vérité, et nous repentir ? Sans un leadership fort, aucune grande nation ne peut survivre !

« Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui. Mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches » (Ésaïe 3 : 12). Dieu a dit que les dirigeants forts, y compris les pères forts, seraient absents, et que les enfants et les adolescents gouverneraient la famille et domineraient la culture. Cela décrit parfaitement les États-Unis et le Royaume-Uni d'aujourd'hui. Nos dirigeants parlent, agissent et gouvernent comme des enfants immatures. Les femmes et une pensée féminisée dominent le débat public. Les adolescents sont aliénés de leurs parents ; ils pillent, vandalisent et incendient nos villes. Ésaïe 3 s'accomplit sous nos yeux.

Cette crise de leadership déplorable conduit nos nations vers un désastre sans précédent ! Cette situation tragique présage un effondrement national.

Les gens voient les problèmes et les piètres dirigeants, mais ils n'ont pas le cran de suivre un dirigeant vraiment fort. Il faut des dirigeants forts, comme Churchill, pour clarifier les problèmes critiques et inciter le peuple à y faire face. C’est là que les énergies du peuple devraient être concentrées. Parce qu'ils manquent de ce leadership, ils poursuivent leur route jusqu'à ce que la catastrophe frappe et menace de détruire la nation.

En Europe, un résultat différent

Nous lançons un avertissement au sujet de cette crise de leadership d'Ésaïe 3 depuis 37 ans, poursuivant ainsi le message du regretté Herbert W. Armstrong.

Vous pouvez observer cette crise de leadership dans des pays du monde entier. Mais comme l'a enseigné M. Armstrong, la prophétie biblique indique que l'issue pour les États-Unis et le Royaume-Uni sera très différente de celle pour l'Europe.

Remarquez ce qu’il écrivit dans le numéro de mai 1969 de la Pure Vérité : « L’ère de la Seconde Guerre mondiale est désormais révolue. Churchill, Roosevelt, Eisenhower, de Gaulle ont disparu. Une nouvelle ère commence. On a dit qu’avec la mort de Winston Churchill, le dernier des “grands” avait disparu. […] Le monde semble dépourvu de “grands.” Mais un “homme fort” reconnu dans le monde apparaîtra, selon toute probabilité, très bientôt. »

Les hommes mauvais peuvent eux aussi façonner le cours de l’histoire. L'Europe connaît sa propre crise de leadership. L'ensemble du continent est en proie au mécontentement. Les dirigeants européens n’ont pas de réponses et ne font qu’empirer les choses.

L'Europe, cependant, a une longue histoire d'hommes forts parvenus au pouvoir lors de crises, pour ne faire que plonger le monde dans une profonde obscurité.

Daniel 8 : 23 prophétise que cela se reproduira : « Et au dernier temps de leur royaume, quand les transgresseurs auront comblé la mesure, il s’élèvera un roi au visage audacieux, et entendant les énigmes » (traduction Darby française).

Les États-Unis et le Royaume-Uni s'effondrent à cause de leur crise d'Ésaïe 3, tandis que l'Europe se tournera vers un homme fort, compétent mais malveillant. Tous sont maudits, et tous souffrent, mais de manières différentes.

Pourquoi le vide de leadership conduit-il à des résultats différents selon les nations ? Le livre de Daniel l'explique aussi.

Dieu règne

Dieu donna à Daniel une vue d'ensemble des grands empires qui s'élèveraient et s'effondreraient depuis son époque jusqu'au retour de Jésus-Christ. Les empires ne s'affirment pas sans des dirigeants forts. Dieu précisa à l'avance le moment et l'endroit où des hommes forts allaient apparaître au cours de l'histoire.

Dieu enseigna au roi Nabuchodonosor de Babylone cette leçon capitale : « Cette sentence est un décret de ceux qui veillent, cette résolution est un ordre des saints, afin que les vivants sachent que le Très Haut domine sur le règne des hommes, qu'il le donne à qui il lui plaît, et qu'il y élève le plus vil des hommes » (Daniel 4 : 17).

Nous ne devrions pas être trop impressionnés par les dirigeants de ce monde. Dieu les gouverne et établit qui Il veut afin d'accomplir Son plan directeur. Parfois, même les plus vils des hommes règnent parce que Dieu les y a placés ou a permis qu’ils y soient afin d’accomplir Son dessein. Il permet que toutes sortes de choses se produisent, mais tout se déroule dans le contexte de Son plan directeur.

La vision unique de Daniel 2 que Dieu accorda à Nebucadnetsar retrace l'histoire des plus grands empires du monde en utilisant le symbole d'une « image », ou d'une grande statue comme celles que les empires et les empereurs érigent souvent. Cette image enseigne la plus grande leçon que l'humanité puisse apprendre : Dieu règne sur le royaume des hommes !

Dieu a retranché l'humanité de Lui-même dans le jardin d'Éden et nous a condamnés à 6000 ans pendant lesquels nous développerions nos propres nations et nos propres gouvernements, à notre manière. Mais Il continue de façonner les événements selon Son plan directeur.

Israël n'a pas de dirigeants forts à cause de son propre péché. Mais Dieu veille également à ce qu'il n'y ait pas de grands hommes. Entre-temps, Dieu renforce l'Europe pour corriger et punir Israël ; c'est pourquoi Il établira un homme fort à la tête de l'Europe.

Nous entrons dans l'ère des hommes forts, mais ce ne seront pas des grands. Au lieu de cela, ils apporteront une destruction totale !

Le Christ dit que s'Il n'intervenait pas pour arrêter ce qui est en train de se passer, personne ne serait sauvé vivant (Matthieu 24 : 21-22). Jusqu'au dernier, tous les êtres humains mourraient dans un holocauste nucléaire !

Cette crise mondiale de leadership offre une leçon et une solution. L'humanité est incapable de se gouverner elle-même, que ce soit au niveau international, national ou individuel ! La seule forme de gouvernement qui fonctionnera est le gouvernement de Dieu, administré par des êtres divins (Apocalypse 20 : 6). La crise actuelle de leadership conduit directement à un cataclysme mondial et au retour de Jésus-Christ !

Pourquoi le Christ revient-Il ? Pour gouverner toutes les nations : pour prendre littéralement en charge la gouvernance de tous les peuples dans toutes les nations (Daniel 2 : 34-45 ; Apocalypse 11 : 15, 12 : 5, 15 : 4, 19 : 15).

Ne faites pas confiance à un mouvement, à un parti ou à un homme. Faites confiance à Dieu, et vous ne tomberez jamais !