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La Grande-Bretagne a été prévenue !

Il avait raison – Première partie : L’Europe

La suite provenant de Chauffer la fournaise de la machine de guerre

«La Grande-Bretagne verra, selon toute probabilité, ce lundi 1er janvier 1973 comme la date historique la plus tragique—une date chargée de menaces potentielles ! Car ce jour marqua l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté européenne ».

Cette déclaration, écrite dans la Pure Vérité de mars 1973, est un classique d’Herbert Armstrong : palpitante, simple, sincèreet vraie.

Demandez simplement au nombre grandissant de Britanniques qui constatent l’évidence que l’Union européenne a établi une tête de pont majeure au sein de la société britannique. Pour eux, il devient de plus en plus difficile de ne pas regarder la date du 1er janvier 1973 sans se lamenter sur « cette date historiquement tragique ». Aujourd’hui, les « menaces inquiétantes » dont parlait M. Armstrong sont devenues des réalités alarmantes.

LA GRANDE-BRETAGNE ET L’UE

Le 1er janvier 2010, après des décennies de planification, l’UE devenait une puissance globale impérialiste officielle, appuyée par une constitution fédérale qui relie les nations-membres à un chef suprême à Bruxelles. Depuis des siècles, des dirigeants européens tels que Napoléon et Hitler ont tenté sans succès dans leur but de dominer l’Angleterre. Mais en ce premier jour de 2010, quand la présidence de l’UE et le ministère des affaires étrangères sont devenus actifs sous le traité de Lisbonne, le Royaume-Uni est finalement devenu officiellement asservi à l’Europe.

Plusieurs Britanniques étaient profondément inquiets. « La Grande-Bretagne n’est plus une nation souveraine, » écrivit le politicien britannique Daniel Hannan, le matin où le traité entra en vigueur. « À minuit la nuit dernière, nous avons cessé d’être un État indépendant, liée par des traités internationaux à d’autres États indépendants, et nous sommes devenus plutôt une unité subordonnée au sein d’un État européen » (Telegraph, 1er décembre 2009).

Le traité de Lisbonne « a foulé aux pieds la Magna Carta [de la Grande-Bretagne] dans la poussière, » déplorait Ambrose Evans-Pritchard dans le Telegraph. « Les textes fondateurs de la constitution anglaise—chartes, pétitions, chartes des droits—ont un seul thème en commun : Ils ne créent rien. Ils déclarent d’anciennes libertés ; ils restaurent une harmonie perdue. En ceci ils ont guidé la révolution américaine, elle-même une codification des premières libertés coloniales, » écrivit-il (6 décembre 2009).

Comparez ceci avec le traité de Lisbonne/la constitution UE. Evans-Pritchard à correctement affirmé que des « initiés ont détourné le processus » de sa création. Ces initiés étaient des élites non-élues, qui ont travaillé durant des années cherchant à imposer leur constitution antidémocratique sur les Européens par les moyens les plus antidémocratiques. Et le traité de Lisbonne fut un instrument clé de ces efforts.

DES YEUX POCHES POUR LA GRANDE-BRETAGNE

Dans ces manœuvres, l’Allemagne et la France ont obtenus des mécanismes qui leur donnent un meilleur effet d’entrainement sur l’Europe—alors que la Grande-Bretagne a été affaiblie. Le traité de Lisbonne, selon l’agence de renseignements stratégiques Stratfor, plaçait l’Allemagne et la France dans « des postes-clés qu’ils peuvent utiliser pour augmenter leur influence sur les dossiers internes de l’Union européenne et sur d’importants dossiers politiques » et leur permettent de « prendre charge des fonctions de l’Union européenne » (1er décembre 2009).

L’Europe a blâmé le fiasco financier qui a débuté en 2008 sur le modèle Anglo-saxon qui s’appuie lourdement sur la libre circulation du crédit. En réponse, l’UE a commencé à créer un régime de réglementation si replet de réglementations, de lois et de dédales administratifs qu’il va assurer que la manière londonienne de faire des affaires ne prospérera plus jamais. Cette réglementation oppressive donnera éventuellement un coup mortel au statut de capitale financière globale de Londres.

« Les Anglais sont les grands perdants dans cette affaire, » disait Nicolas Sarkozy, le président français à ce moment là. Économiquement, le peuple de la Grande-Bretagne est certainement le grand perdant de l’UE, mais les pertes ne sont pas limitées au secteur bancaire. Les règlementations de l’UE touchent presque tous les niveaux de chaque industrie en Angleterre.

« Si vous voulez bâtir quelque chose, cultiver quelque chose, hacher quelque chose, jeter quelque chose, recycler quelque chose, brûler quelque chose, peindre quelque chose, cuire quelque chose, emballer quelque chose ou faire une myriade d’autres choses, il y a une gerbe de règlements détaillés écrits à simple interligne juste pour vous, » disait Matthew Elliot, co-auteur de The Great European Rip-Off (Le grand cambriolage européen). « Au total, la paperasserie de Bruxelles ajoute à la facture un autre 100 milliards de livres sterling ($166 milliards US) en pertes de revenus, en dépenses additionnelles et de croissance économique abandonnée à la facture ».

Elliot et d’autres économistes estiment que le coût total de l’Angleterre pour faire partie de l’UE—considérant tous les impacts néfastes de toutes les politiques et réglementations—est d’environ $200 milliards par année. Ceci équivaut à $3 000 pour chaque homme, femme et enfant. Cette énorme somme est appliquée sur des choses comme le financement du budget central de l’UE, le paiement d’une armée d’employés de l’état britannique pour mettre en vigueur la réglementation de l’UE et veiller à son application, et à subventionner les fermiers européens. Une portion est retournée à l’Angleterre sous forme de subventions, mais de tels subventions ne financent que des projets initiés et approuvés par l’UE, dont plusieurs ne bénéficient aucunement aux britanniques.

L’Angleterre a aussi souffert des taux de chômage plus élevés dû à la politique de « liberté de mouvement du capital humain » de l’UE.

Bien que les supporteurs de l’UE essaient de discréditer toutes les données qui présentent l’UE de façon négative, l’évidence actuelle prouve qu’être membre de l’UE est une dépense nette pour les Britanniques. Ce qui reste à voir, c’est combien de temps la Grande-Bretagne continuera de combattre la bataille perdue de sa souveraineté avant qu’elle ne quitte ou qu’elle ne soit expulsée de l’Union européenne.

POURQUOI LA GRANDE-BRETAGNE EST DANS CETTE POSITION FÂCHEUSE

Comment la Grande-Bretagne—la nation qui jusqu’à très récemment régnait sur le plus grand empire bienveillant que le monde n’ait jamais connu—a pu se retrouver victime dans cette relation abusive avec l’UE ? Pourquoi l’ancienne Grande Bretagne se retrouve-t-elle mise de côté, languissante dans un statut de puissance mineure ?

Les raisons de son déclin stupéfiant sont nombreuses : Plusieurs Britanniques se sont accordé le crédit non mérité pour la prospérité dont ils ont profité, et ont succombé à la culpabilité et au dégoût d’eux-mêmes, ce qui les a menés à abandonner la plus grande partie de l’empire. Dans cette même période, deux guerres mondiales décimèrent la force de la main d’œuvre de la nation. L’Angleterre fut ensuite drainée par ses campagnes, longues de quelques décennies mais jamais très réussies, pour s’accrocher à l’Europe. Et elle a subi une révolution dans sa moralité, sa culture et sa religion.

Les Britanniques, dans tout cela, ont-ils simplement été victimes des inévitables cycles de l’histoire ? Était-ce une coïncidence, pour commencer, qui leur donna cet empire qui s’étendait autour du monde, puis le leur retira ensuite ? Pour les réponses, nous devons regarder loin derrière, bien plus tôt dans l’histoire.

Débutant il y a plus de 3,000 ans, Dieu a inspiré Ses prophètes d’écrire exactement ce qui arriverait à l’Empire britannique. Le nom biblique « Éphraïm », lequel se réfère au peuple qui devint la Grande-Bretagne moderne, est mentionné dans plus de 100 passages. La Grande-Bretagne est aussi une des nations collectivement appelées « Israël » dans de nombreux passages, et on s’y réfère aussi occasionnellement sous d’autres noms bibliques. (Pour des preuves de l’identité de la Grande-Bretagne dans la Bible, demandez un exemplaire gratuit de Les Anglo-Saxons selon la prophétie). Les Écritures ont prédit la montée et le déclin de l’Empire britannique, jusqu’à anticiper les malédictions mêmes que la Grande-Bretagne subit aujourd’hui. Les prophéties démontrent aussi clairement que ces circonstances conduiraient éventuellement à l’effondrement complet de la Grande-Bretagne.

Durant plusieurs décennies sous l’œil éditorial d’Herbert Armstrong, la Pure Vérité a rapporté en détail les malédictions qui frappaient de plus en plus la Grande-Bretagne, tout en prévenant qu’elles n’étaient que le prélude à bien pire.

Quelques articles de la Pure Vérité publiées durant les années 1960 en particulier ont détaillé les malheurs de la Grande-Bretagne à ce moment-là : des problèmes économiques, la production réduite de nourriture, les difficultés à définir son Commonwealth, la tension raciale, un système d’assistance sociale bourgeonnant et insoutenable, une paresse notoire, et une préoccupation pour les loisirs. La Pure Vérité soulignait que, même à cette époque, la Grande-Bretagne était souvent vue comme inférieure à l’Europe, parfois décrite comme « l’homme malade de l’Europe » et « un cas de charité internationale ». La Grande-Bretagne n’était pas vraiment considérée intégrée à l’union économique du Continent.

À plus d’une occasion, la Pure Vérité a même expliqué des prophéties détaillées de corrections venant de Dieu, montrant Ses efforts pour attirer l’attention de la Grande-Bretagne, afin d’amener la nation à se retourner, et à reprendre la voie pavée de bénédictions.

Considérez par exemple, ces paragraphes de la Pure Vérité de décembre 1964 : « Les relations entre la Grande-Bretagne et l’Europe vont continuer à se détériorer jusqu’à ce que ‘ L’Éternel fera partir de loin, des extrémités de la terre, une nation qui fondra sur toi ... elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile … . Elle t’assiégera dans toutes tes portes... ’ (Deutéronome 28 : 49-52).

« Ces prophéties révèlent un ‘siège’—un blocus commercial—qui se produira bientôt contre l’Israël moderne ! De toutes les nations qui composent l’Israël moderne, aucune n’est plus vulnérable à un tel siège que le Royaume-Uni. Sous les conditions actuelles, les îles britanniques sont entièrement incapables de même nourrir la population sans recourir à des importations massives de nourriture. Même durant les efforts sans relâche en agriculture durant la Deuxième Guerre mondiale, la Grande-Bretagne n’a été capable de produire que la moitié de ses besoins alimentaires ! Depuis lors, la population a augmenté et les terres arables ont diminué.

« Pourtant le public britannique reste apathique ! ... La nouvelle génération insiste à moins travailler et à tirer plus de bénéfices. L’état providence, supporté par chaque gouvernement en retour, ne fait qu’encourager une telle attitude. … Mais alors que le cri prend de l’ampleur pour obtenir des augmentations de salaires, des paiements d’assurance-chômage, d’assurance-maladie, de pensions, des indemnités d’assistance nationale, d’allocations et de paiements—l’économie stagne, incapable de rester à flot ! »

Maintenant, ayant trébuché à travers ces temps difficiles sans aucune amélioration de son comportement, la Grande-Bretagne fait face à une intensification de ces problèmes. L’état providence a pris des proportions gigantesques—et pèse sur l’économie. Et sa corruption et immoralité sont bien pires.

LA GRANDE-BRETAGNE SE RÉVEILLERA-T-ELLE ?

Comme cela est révélé dans des versets comme Job 12 : 23 et Ésaïe 40 : 15, c’est Dieu qui établit les nations et les fait périr. Il a établi la Grande-Bretagne pour ce qu’elle fut, et Il la démantèle aujourd’hui.

Les Écritures expliquent—dans des passages tels Lévitique 26 et Deutéronome 28—quelles sont les raisons de Dieu pour envoyer les malédictions sur la Grande-Bretagne. Pourtant, la Grande-Bretagne s’acharne, tentant de résoudre ces problèmes de par sa propre ingéniosité. Plutôt que de regarder vers Dieu, la Grande-Bretagne s’appuie sur ses « alliés », comme l’Europe—ou, comme la Bible les décrits, ses « amants ». « Car ils sont allés en Assyrie, comme un âne sauvage qui se tient à l’écart ; Éphraïm a fait des présents pour avoir des amis ». (Osée 8 : 9 ; nouvelle version King James). (Pour obtenir la preuve que l’Assyrie se réfère à l’Allemagne, demandez une copie gratuite de Le Saint Empire Romain.)

Dieu n’a jamais voulu que la Grande-Bretagne se joigne à l’Europe. En fait, ces efforts mal avisés pour ce faire ont révélé une faiblesse fatale et un manque de confiance dans la Source de sa grandeur nationale. En même temps, ils ont annoncé la chute du pays !

En 1966, la Pure Vérité a fait cette importante déclaration : « La grande question est : ‘Que faudra-t-il pour réveiller le peuple de la Grande-Bretagne ? ’ Faudra-t-il une terrible dépression économique, ou faudra-t-il une défaite militaire nationale aux mains des États-Unis d’Europe dominés par l’Allemagne ? » (Octobre 1966).

Cet article s’est référé à la chute ultime de la Grande-Bretagne qui a été prophétisée !

Comme la prophétie biblique le rend clairement pour ceux qui ont la clé pour la comprendre, la Grande-Bretagne n’apprendra cette leçon que par une défaite totale et par la subjugation de sa population en esclavage sous l’Europe unie !

« Je connais Éphraïm, et Israël ne m’est point caché …. Leurs œuvres ne leur permettent pas de revenir à leur Dieu …. Éphraïm est comme une colombe stupide, sans intelligence ; ils implorent l’Égypte, ils vont en Assyrie. [La Grande-Bretagne accomplit cette prophétie au moment où vous lisez ceci]. S’ils partent, j’étendrai sur eux mon filet, je les précipiterai comme les oiseaux du ciel ; Je les châtierai, comme ils en ont été avertis dans leur assemblée. …Mon Dieu les rejettera, parce qu’ils ne l’ont pas écouté, et ils seront errants parmi les nations » (Osée 5 : 3-4 ; 7 : 11-12 ; 9 : 17).

La question de M. Armstrong est plus pressante aujourd’hui que jamais auparavant : Que faudra-t-il pour réveiller le peuple de la Grande-Bretagne ?

La Grande-Bretagne se retirera-t-elle ?

Aujourd’hui, il y a peu de doute que les « menaces potentielles » dont M. Armstrong les avait avertis sont en train de se produire. Politiquement, économiquement et judiciairement, la Grande-Bretagne se retrouve de plus en plus affaiblie et asservie à l’UE.

C’est ce que M. Armstrong disait qu’il se produirait—il y a des décennies. M. Armstrong concluait cet article de 1973 en écrivant, « L’entrée de la Grande-Bretagne dans la Communauté européenne est le présage d’une situation tragique ».

La tragédie de cette situation devient plus évidente aujourd’hui.

Les prophéties de M. Armstrong s’accomplissent à un rythme étonnant. Dans l’édition 2010 de cette brochure, nous avons écrit : « Certains Britanniques se sont adaptés aux règles et à la réglementation de l’UE, mais plusieurs ne l’ont pas fait—et la friction entre l’UE et la Grande-Bretagne grandit. En plus, le poids des conditions économiques globales—sur lesquelles la Grande-Bretagne et l’essentiel de l’Europe ont des opinions divergentes sur la façon d’y faire face—accélère l’inévitabilité d’un divorce entre Londres et Bruxelles.’’ Depuis ce temps-là, les britanniques sont devenus beaucoup plus désenchantés avec les politiques de l’EU qui arrachent à l’Angleterre son pouvoir, et la force à être subordonnée. Un sondage Opinium/Observer sorti en janvier 2013 a trouvé que sur la population britannique en général, « 53 pourcent étaient d’accord que le Royaume-Uni devrait se retirer… alors que 19 pourcent étaient en désaccord ».

Les procédures de divorce entre Londres et Bruxelles ont commencé le 9 décembre 2011. C’était le jour où le Premier ministre britannique David Cameron a choqué le monde en mettant son véto sur un plan franco-allemand pour régler la crise de la dette de l’Europe. Debout devant un auditoire de dirigeants européens déterminés à changer les traités de façon à ce que les nations de l’UE cèdent plus de pouvoir à l’Europe, M. Cameron a défendu les intérêts britanniques. « Ce qui est offert n’est pas dans les intérêts britanniques, » a-t-il dit, « de ce fait, je ne l’ai pas approuvé ».

La décision de M. Cameron a mis les dirigeants européens en colère. Le Financial Times a cité un officiel sénior de l’UE qui s’adressait aux journalistes, « Ceci coûtera très cher au Royaume-Uni. Ils se sont aliéné de tout le monde ». Alexander Graff Lambsdorff, un mpe (membre du Parlement européen) allemand proéminent a dit que cela voulait dire que ça avait été « une erreur d’admettre les britanniques dans l’Union européenne au départ ».

Autour du monde, les analystes ont rapporté qu’après la décision de M. Cameron, il était inévitable que l’Angleterre deviendrait une puissance de second rang dans l’UE, et qu’éventuellement, elle s’en irait. « La Grande Bretagne a franchi un pas énorme dans la direction de quitter l’UE, » a écrit le Daily Express le 10 décembre 2011.

Ce qui est révélateur, le véto britannique n’a pas arrêté l’Allemagne et le reste de l’UE de décider d’aller de l’avant avec les changements dans le traité. Spiegel Online a dit qu’en décidant d’aller de l’avant malgré les protestations de Londres, les dirigeants de l’Europe ont envoyé un message strident à la Grande-Bretagne : « Le projet européen ne peut pas se permettre de s’effondrer à cause de l’attitude obstinée du Royaume-Uni à l’égard de la crise de la dette » (9 décembre 2011). En d’autres mots, l’intégration européenne s’accomplira avec ou sans vous !

M. Cameron a pris une autre grande enjambée vers le divorce d’avec l’UE le 23 janvier 2013, quand il a annoncé des plans pour un référendum pour simplement « rester ou sortir ». L’annonce est venue à un moment où le mécontentement à l’égard de l’UE grandissait parmi les britanniques. M. Cameron a promis que, si son parti gagnait la prochaine élection en 2015, alors une décision sur le statut de membre de l’UE serait prise dans l’urne de vote.

Dans de nombreux articles, M. Armstrong a affirmé clairement que l’alliance entre la Grande-Bretagne et l’Europe se terminerait. « La table est mise ! » écrivit-il en 1956. « Tout ce qui manque maintenant c’est un dirigeant fort—le Führer à venir ! Les Allemands ont récupéré de la destruction de la Deuxième Guerre mondiale d’une façon époustouflante. L’Allemagne est le cœur économique et militaire de l’Europe. L’Allemagne dirigera et dominera probablement les États-Unis d’Europe en formation. Mais la Grande-Bretagne n’en fera pas partie ! »

Herbert Armstrong a averti durant des décennies que la Grande-Bretagne ne ferait pas partie de la résurrection finale à venir du Saint Empire romain dirigé par l’Allemagne. Même alors que le Premier ministre britannique Edward Heath a subtilement refoulé son pays dans la Communauté économique en 1973, M. Armstrong a averti que c’était une expérience destinée à faillir, et que les Britanniques—comme beaucoup le font maintenant—contempleraient ce jour comme une « date historique tragique ».

La réalité est indéniable. Il avait raison. 

La suite sur La fissure de l’Atlantique