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« La guerre est très complète »
H ier j'ai écrit, « Après neuf jours de guerre, Trump n'a pas encore signalé son recul. » Plus tard dans la journée, Trump a effectivement annoncé son retrait.
« Je pense que la guerre est très complète, pratiquement », a-t-il déclaré à CBS News. Il a ensuite tenu une conférence de presse où il a affirmé que, bien que le conflit ne s'achèverait pas cette semaine, il touchait à sa fin.
Vendredi dernier seulement, le président et le Pentagone déclaraient qu'ils venaient tout juste de commencer.
J'avais également écrit : « Surveillez le président Trump : il trouvera un moyen de présenter la défaite comme une victoire. » Devant la presse, il a décrit la campagne comme un succès retentissant, ayant « anéanti toutes les forces en Iran, très complètement ».
Pendant ce temps, l'Iran reste inflexible. Ses Gardiens de la révolution islamique ont déclaré : « C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre. »
Le détroit d'Ormuz est toujours fermé. Cela a coupé 20 pour cent du pétrole mondial (ainsi qu'un acheminement important de GNL : gaz naturel liquéfié), faisant grimper les prix à plus de 100 dollars. La promesse de Trump d'une guerre courte les a fait baisser. Il a également averti que si l'Iran perturbe encore plus le détroit, les États-Unis riposteront « 20 fois plus fort »
Un porte-parole des Gardiens de la révolution a répondu : « Les forces armées iraniennes […] ne permettront pas l'exportation d'un seul litre de pétrole de la région vers le camp hostile et ses partenaires jusqu'à nouvel ordre. »
À moins qu'Ormuz ne retrouve rapidement sa pleine capacité, les prix du pétrole remonteront immédiatement, et les perturbations économiques mondiales seront immenses.
Quel ensemble de leçons cette guerre enseigne-t-elle au monde.
Les États-Unis sont puissants, et le président Trump est prêt à recourir à la force. Mais pas pour une durée plus longue. Et même dans ce cas, le peuple américain n'en veut pas. Même lorsque la guerre vise une puissance terroriste maléfique qui a directement attaqué les États-Unis pendant des décennies et qui est sur le point de tenir le monde sous la menace des armes nucléaires.
L'Iran est agressif et déterminé. Il peut encaisser les coups sans être intimidé. Avec sa capacité à menacer le transport maritime dans le détroit d'Ormuz et le Bab el-Mandeb, et à activer des cellules terroristes dans le monde entier, il dispose des moyens pour causer des problèmes considérables.
Si les États-Unis mettent fin à cette guerre rapidement, bien qu'elle ait militairement affaibli l'Iran, elle l'a en réalité rendu plus radical. Et comme la Trompette l'a souligné depuis les années 1990, le « roi du sud » prophétisé est l'Islam radical, dirigé par l'Iran. Ce qui compte encore plus que le fait de couler la marine iranienne, de décimer les bases aériennes ou de détruire les lance-missiles, c'est l'emprise de l'Iran sur l'Islam radical, qui reste intacte.
Tant que les Gardiens de la révolution resteront aux commandes, avec un guide suprême approuvé par ces Gardiens, l'Iran demeurera une menace mondiale. Et aussi impressionnante que soit cette offensive américano-israélienne, elle reste insuffisante. C'est en réalité un gaspillage des forces.
Je ne peut m'empêcher de penser à Daniel 11 : 40, la prophétie concernant un heurt entre l'Iran et l'Europe, et une réaction européenne d'une violence choquante, « comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; [l'Europe] s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera ».
La guerre que l'Europe mènera sera considérablement plus puissante et plus totale que ce que nous avons vu. Mais ces neuf derniers jours ont montré que rien de moins ne suffira.
Imaginez une Europe capable d'une telle férocité, sur le plan militaire, opérationnel et moral. C'est le genre de pouvoir que le continent est en train d'acquérir, avec le soutien de Washington.
Le chef de l'opposition turque confronté à des accusations : Ekrem İmamoğlu, chef de l'opposition turque, est apparu devant les tribunaux pour sa première audience le 9 mars. Il fait face à plus de 140 accusations, allant de fraude académique à corruption, crime organisé, trahison et terrorisme, encourant une peine maximale de 2 430 ans. İmamoğlu nie toute faute et affirme que le président Recep Tayyip Erdoğan utilise ces accusations pour le disqualifier des élections, lui permettant ainsi de rester au pouvoir. Cela s'inscrit dans une tendance de comportement autoritaire de la part du dirigeant turc, bien que la Turquie reste membre de l'OTAN. Étonnamment, un nombre croissant de personnes dans le monde trouve le leadership dictatorial attrayant, une tendance inquiétante dont il est question dans la Bible.
Les conscrits croates se présentent au service : Le premier groupe de 354 conscrits croates s'est présenté pour deux mois de formation militaire le 9 mars. À l'avenir, jusqu'à 4 000 hommes croates jugés aptes au service, âgés de 19 à 29 ans, pourraient être appelés sous les drapeaux chaque année. La hausse du nationalisme en Croatie, marquée par le rétablissement de la conscription après son abolition en 2008, indique que l'Europe se prépare à la guerre.
Les États-Unis combattent les milices irakiennes : Les milices irakiennes soutenues par l'Iran ont lancé des dizaines d'attaques de drones et de roquettes à petite échelle contre des positions américaines depuis que les États-Unis et Israël ont attaqué l'Iran le 28 février. Les responsables américains ont déclaré que la guerre avec l'Iran déborde les frontières et ramène les forces américaines en Irak, alors même que les États-Unis tentent de le quitter. La prophétie biblique indique que l'Iran dominera l'Irak lors des événements du temps de la fin, comme l'a averti Gerald Flurry depuis des décennies. Les attaques renouvelées en Irak montrent que cette prophétie est déjà en train de s'accomplir.
Inculpation de terroristes islamistes à New York : Deux jeunes hommes qui ont lancé deux engins explosifs improvisés dans une foule à New York le 7 mars sont accusés de terrorisme. Ibrahim Kayumi et Emir Balat, âgés de 19 et 18 ans, d'origine turque et afghane, ont grandi dans des foyers aisés de la classe moyenne. Ils ont assemblé et allumé des dispositifs contenant des explosifs puissants et des boulons destinés à déchirer le corps humain. Les bombes n'ont pas explosé comme prévu parmi les personnes présentes à une manifestation devant la résidence du maire. Les hommes ont loué Allah et ont déclaré qu'ils étaient inspirés par l'État islamique et voulaient tuer plus de personnes que lors de l'attentat du marathon de Boston. La déclaration du maire Zohran Mamdani a commencé en abordant l'organisateur des manifestations, qui serait un « suprémaciste blanc », omettant de manière flagrante les noms des hommes accusés de tentative de meurtre, et évitant le mot terrorisme. Les titres des médias populaires ont intentionnellement évité les mots « islamique », « terrorisme » et « bombe ». La menace terroriste islamiste persiste au sein de la société américaine, mais les politiciens et les dirigeants des médias continuent d'obscurcir la vérité.