Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

W1siziisijiwmjevmdivmdqvnjrtdmy2y2nma18ymdeymjnfskfhx3rocmvhdf9kzw1vy3jhy3kuanbnil1d?sha=91182c3de4b7ce13

JULIA GODDARD/Trompette

La plus grande menace à la démocratie américaine

Les géants de la technologie censurent ce que vous regardez et lisez, et les conséquences vont au-delà des élections de 2020.

L'ancien président des États-Unis, Barack Obama, dénonce les médias conservateurs comme étant « la plus grande menace pour notre démocratie ». Dans son plus récent effort pour accroître le contrôle gouvernemental sur les entreprises d'information et de technologie, M. Obama a soutenu que Facebook, Twitter et d'autres plates-formes médiatiques devaient utiliser une censure plus forte pour empêcher les conservateurs de répandre « des mensonges fous et des théories du complot ».

« Le premier amendement n'exige pas que les entreprises privées fournissent une plate-forme pour toute vue qui existe », a déclaré M. Obama au magazine The Atlantic le 11 novembre 2020. « En fin de compte, nous allons devoir trouver une combinaison de règlements gouvernementaux et de pratiques d'entreprise qui abordent cette situation, parce que cela va empirer… Si nous n’avons pas la capacité de distinguer ce qui est vrai de ce qui est faux, alors par définition, le marché des idées ne fonctionne pas. Et par définition, notre démocratie ne fonctionne pas. »

M. Obama a blâmé la chaîne de télévision Fox News, Rush Limbaugh et « tout l'écosystème médiatique de droite » pour avoir interféré avec les plans de son administration pour transformer fondamentalement l'Amérique.

Barack Obama, Joe Biden, Hillary Clinton et d'autres libéraux diffusent le récit selon lequel les médias ne censurent pas suffisamment les conservateurs. Pourtant, les grands médias et grandes compagnies de technologies sont déjà connus pour censurer les conservateurs, les qualifiant de racistes comme s'il s'agissait d'un fait objectif.

Maintenant, les preuves s'accumulent que ces entreprises ont tenté d'interférer avec l'élection présidentielle de 2020 en censurant des histoires qui nuiraient aux chances d'élection du démocrate Joe Biden.

Des enquêteurs infiltrés travaillant pour le Project Veritas ont filmé en 2019 une dirigeante de Google, Jen Gennai, avec une caméra cachée, qui se vantait que seul Google pourrait empêcher « la prochaine situation Trump ». Et en octobre 2020, les dirigeants de Facebook ont ​​annoncé qu'ils modifiaient délibérément leurs algorithmes de recherche pour limiter la capacité des utilisateurs à partager une histoire sur les relations commerciales de la famille Biden en Chine, au Kazakhstan, en Russie et en Ukraine.

Twitter est allé plus loin. Lorsque le journal New York Post a découvert cette histoire et d'autres basées sur le contenu découvert dans l'ordinateur portable de Hunter Biden, Twitter a bloqué l’accès à son compte et a empêché les utilisateurs de partager l'histoire.

Le Media Research Center, un groupe conservateur d’analyse de contenu, a rapporté que sur 1750 électeurs de Biden interrogés, 1 sur 6 n'aurait pas voté pour lui s'il avait eu connaissance des scandales supprimés par les médias.

Google, Facebook, Twitter—certaines des entreprises les plus grandes et les plus puissantes du monde—modifient ce que les Américains peuvent voir et entendre pour censurer les conservateurs et soutenir les libéraux.

Mais Barack Obama dit qu'ils ne sont pas assez biaisés.

La Bible a prédit que la vérité serait jetée par terre par une multitude de personnes organisées à la fin des temps. Vous devez comprendre le fonctionnement interne de ce réseau et l'esprit sombre qui le renforce !

Fraude électorale

L'une des plus grandes menaces pour des élections libres et équitables aux États-Unis est la partialité des médias et la censure. Pendant huit ans, un psychologue spécialiste du comportement, le Dr Robert Epstein, un libéral, a averti que Google peut facilement déterminer le résultat des élections en ajustant ses algorithmes de recherche pour favoriser un parti politique par rapport à un autre. Les recherches démontrent que Google gère plus de 86 pour cent de toutes les requêtes de recherche dans le monde. Et lorsque les résultats de recherche de Google apparaissent, 95 pour cent des clics se trouvent sur la toute première page des résultats de recherche.

Lorsque Google pousse un site hors de la première page, très peu de gens iront cliquer dessus.

« L'algorithme de recherche de Google peut facilement modifier les préférences de vote des électeurs indécis par 20 pour cent ou plus—jusqu'à 80 pour cent dans certains groupes démographiques—avec pratiquement personne ne sachant qu'ils sont manipulés », a écrit Epstein dans un éditorial de 2015, « Comment Google pourrait truquer l'élection de 2016 ».

Epstein a basé ses calculs sur des expériences qu'il a menées avec Ronald Robertson et publiées dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (Comptes-rendus de l'Académie nationale des sciences des États-Unis d'Amérique).

Epstein a déclaré à Fox News le 23 novembre 2020, qu'il pensait que la manipulation du moteur de recherche avait transféré un « minimum strict » de 6 millions de votes à Joe Biden. Si cela était vrai, le président Donald Trump aurait remporté le vote populaire ainsi que le vote électoral si Google n'avait pas biaisé sa couverture médiatique contre lui.

L'ancien employé de Google, Zachary Vorhies, est devenu public en tant que lanceur d’alerte en 2019, divulguant plus de 950 pages de documents internes de Google au Project Veritas et au ministère de la Justice des États-Unis. Les informations ont confirmé que Google a biaisé ses algorithmes pour promouvoir le libéralisme et supprimer le conservatisme. Il a également révélé que Google avait une liste noire de termes de recherche et une liste noire de sites Web.

Vorhies a averti que « la raison pour laquelle j'ai rassemblé ces documents était parce que j'avais vu quelque chose de sombre et de néfaste se passer dans l'entreprise, et j'ai réalisé qu'ils allaient non seulement influencer les élections, mais aussi utiliser cette manipulation des élections pour renverser essentiellement les États-Unis ».

Depuis 230 ans, les États-Unis sont une république constitutionnelle où les gens élisent librement les représentants qui les gouvernent. À présent, le conseil d’administration de Google tente de changer cela, non pas en abolissant les élections, mais en augmentant progressivement son contrôle sur ce que les gens apprennent et savent. S'il peut manipuler ce que les gens pensent être vrais, il peut fondamentalement changer l'Amérique en ce qu'il veut !

Médias de l'État profond

Barack Obama était connu comme le « président de la Silicon Valley ». Les dirigeants d'Amazon, Apple, Facebook, Google, Microsoft et Twitter entretenaient des relations étroites avec son administration. Les données du groupe de surveillance Campaign on Accountability (Campagne sur la responsabilité) montrent que les représentants de Google ont assisté à des réunions à la Maison Blanche d'Obama plus d'une fois par semaine. Près de 250 personnes sont passées de l'administration Obama à Google ou vice versa. Maintenant, M. Obama fait pression pour qu'une administration Biden continue de collaborer avec les grandes entreprises de technologies.

La journaliste d'investigation Sharyl Attkisson a noté que l'une des principales raisons pour lesquelles les grandes entreprises de technologies sont si disposé à coopérer avec les politiciens progressistes et les agents de « l'État profond » est de protéger leurs monopoles. L'administration Trump faisait pression sur un examen antitrust des géants de la technologie pour déterminer s'il faut ou non les poursuivre et les diviser en petites entreprises. Alors l'argent et les lobbyistes d'Amazon, d'Apple, de Facebook, de Google, de Microsoft et de Twitter inondent Washington, D.C., pour protéger le contrôle de ces entreprises sur les recherches sur Internet et les médias sociaux.

Mais l'alignement entre la Silicon Valley et l'État profond va bien au-delà des intérêts commerciaux partagés. Ces deux centres de pouvoir sont également étroitement liés idéologiquement.

Une enquête réalisée en 2017 par des scientifiques de l'Université Stanford quantifie ce que la plupart des gens savent déjà : les entrepreneurs technologiques sont libéraux. Ils favorisent l'avortement, le contrôle des armes à feu, les unions homosexuelles, les frontières ouvertes, les soins de santé universels, la redistribution des richesses et d'autres causes progressistes. Cela explique pourquoi Google et d'autres entreprises de technologie ont déployé des efforts si drastiques pour enterrer les histoires critiques de Biden tout en faisant la promotion d'histoires critiques du président Trump. Ils manipulent les élections « pour renverser essentiellement les États-Unis » et transformer la nation en une technocratie dirigée par des élites du monde technologique, médiatique et politique.

Le Projet Veritas a filmé devant une caméra cachée neuf employés actuels et anciens de Twitter admettant que les algorithmes de Twitter masquent délibérément des tweets contenant des mots comme « Dieu » ou « Amérique ». Twitter restreint également les publicités des organisations pro-vie tout en faisant la promotion des publicités pro-avortement de Planned Parenthood (Parentalité planifiée). Ce type de censure ne combat pas les « fausses nouvelles », ni ne vise à aider Twitter à établir un monopole. C'est carrément une attaque idéologique contre « Dieu » et « l'Amérique. »

Connexions communistes

Les médias traditionnels deviennent incroyablement audacieux dans l'offensive visant à transformer fondamentalement l'Amérique. Un article paru dans The Atlantic a déclaré sans équivoque que dans le conflit entre la liberté d'expression et la censure gouvernementale, la Chine a raison et les États-Unis ont tort.

« Aussi surprenant que cela puisse paraître, la surveillance numérique et le contrôle de la parole aux États-Unis présentent déjà de nombreuses similitudes avec ce que l'on trouve dans des États autoritaires comme la Chine », ont écrit Jack Goldsmith et Andrew Keane Woods. « Les différences constitutionnelles et culturelles signifient que le secteur privé, plutôt que les gouvernements fédéral et des États, prend actuellement la tête de ces pratiques, qui valorisent et traitent des menaces différentes de celles de la Chine… Une surveillance significative et un contrôle de la parole sont des composantes inévitables d’un Internet mature et florissant, et les gouvernements doivent jouer un rôle important dans ces pratiques pour s’assurer que l’Internet est compatible avec les normes et les valeurs d’une société » (25 avril 2020).

En d'autres termes : pour contenir les théories du complot, le gouvernement américain doit contrôler les Américains comme le Parti communiste chinois contrôle les Chinois.

Le journal New York Post a rapporté que l'équipe d'ingénierie des discours de haine de Facebook comprend au moins six ressortissants étrangers recrutés en Chine communiste. Cette équipe a supprimé les reportages au sujet de la façon dont le fils de Joe Biden travaillait pour une société d’investissement de Shanghai qui a aidé à vendre de la technologie américaine ayant des applications militaires en Chine.

Des documents internes de l'entreprise publiés par Project Veritas montrent que Facebook favorise en fait les travailleurs ayant des visas chinois et coréens par rapport aux citoyens américains. Ce sont les ingénieurs informaticiens qui construisent secrètement des algorithmes d'intelligence artificielle pour reconnaître et supprimer les opinions avec lesquelles ils ne sont pas d'accord dans votre fil d'actualités. Et la seule raison pour laquelle nous savons qu'ils existent est que des lanceurs d’alertes indignés sonnent l'alarme.

L'Open Power Foundation—une organisation à but non lucratif dirigée par des dirigeants de Google et d'IBM—a mis en place une collaboration entre la société chinoise Semptian et le fabricant américain de puces électroniques Xilinx. Ils créent des microprocesseurs qui analysent plus efficacement de grandes quantités de données. La Chine utilise ces microprocesseurs pour améliorer ses capacités de surveillance et de censure sur Internet. Un employé de Semptian a envoyé des documents au magazine en ligne The Intercept montrant que l'entreprise avait développé un système de surveillance de masse nommé Aegis, qui permet aux espions du gouvernement de voir « les connexions de tout le monde », y compris « des informations de localisation pour tout le monde dans le pays ».

Selon le journaliste d'investigation du Intercept, Ryan Gallagher, « l'équipement Aegis a été installé dans les réseaux téléphoniques et Internet chinois, permettant au gouvernement du pays de collecter secrètement les courriels, les appels téléphoniques, les messages texte, les emplacements de téléphones portables et les historiques de navigation sur le Web, selon deux sources familières avec le travail de Semptian. Les agences de sécurité de l'État chinois utilisent probablement la technologie pour cibler les militants des droits de l'homme, les défenseurs de la démocratie et les critiques du régime du président Xi Jinping, ont déclaré les sources, qui ont parlé sous couvert d'anonymat par crainte de représailles » (11 juillet 2019).

C'est le type de pouvoir dont dispose le Parti communiste chinois pour faire taire les gens qui ne sont pas d'accord avec lui. Mais d'où viennent les éléments clés de ce pouvoir ? Ils provenaient des mêmes sociétés technologiques avec lesquelles Barack Obama travaille pour mettre fin aux « mensonges fous et aux théories du complot ».

Une double prophétie

Beaucoup d'Américains ne croient pas au diable. Pourtant, la Bible révèle qu'il est « le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Éphésiens 2 : 2). Le principal moyen pour le diable de tromper les gens est de diffuser des attitudes d’égoïsme, de vanité, de désir, de violence, d’envie, d’amertume et de ressentiment contre l’autorité. Il parle également à travers « les fils de la rébellion », influençant plus directement la vie des personnes qui lui sont vulnérables.

Une prophétie biblique de la fin des temps révèle comment le diable utilise une armée de gens pour jeter la vérité par terre. « Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises » (Daniel 8 : 11-12).

Le roi Antiochus Épiphane a accompli cette prophétie en profanant le temple de Jérusalem avec une idole de lui-même. Mais le livre de Daniel est principalement pour le temps de la fin (Daniel 12 : 4). Cette prophétie à propos d’Antioche Épiphane est également en train de s'accomplir dans l'Église de Dieu et en Amérique à notre époque.

La version King James utilise le mot « host » au lieu du mot « armée ». Par contre, la Strong’s Concordance définit « host » comme « une masse de personnes (ou au sens figuré, de choses), en particulier organisé pour la guerre (une armée) ». Selon le contexte, l'expression peut faire référence à une armée de démons, d'anges ou d'hommes. L’armée mentionnée dans Daniel 8 est une armée de démons et d'hommes méchants qui aident un Antioche Épiphane du temps de la fin dans l'Église de Dieu et un Antioche Épiphane du temps de la fin aux États-Unis d'Amérique.

Le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, explique dans L'Amérique sous attaque que l'Antioche Épiphane spirituel « jeta la vérité par terre » à l'intérieur de l'Église de Dieu, et un Antioche Épiphane politique fait la même chose aux États-Unis. Le président le plus anti-biblique de l'histoire américaine, Barack Obama, remplit le rôle d'Antioche Épiphane politique. Il n’est pas en fonction en ce moment, mais lui et ses puissants alliés ont travaillé dans les médias grand public pour essayer de « renverser essentiellement les États-Unis ».

Une armée de bureaucrates, de chefs militaires, d'agents du renseignement, de magnats des médias, d'entrepreneurs de la technologie, de financiers de Wall Street et d'espions chinois aident Antioche Épiphane à jeter la vérité par terre. Ce réseau est aujourd'hui la plus grande menace pour l'Amérique. Il vise à détruire les États-Unis, leur histoire judéo-chrétienne, leur forme constitutionnelle de gouvernement et les principes bibliques sur lesquels cette forme de gouvernement est largement basée.

Dieu expose la corruption dans la politique américaine afin que les gens aient une chance de se repentir avant qu'un esprit sans loi détruit l'Amérique, en remplaçant la règle de droit par la règle horrible de la tromperie puissante et de la force brutale. Lorsque les gens n'aiment pas sincèrement la vérité, ils en viennent à croire aux mensonges (2 Thessaloniciens 2 : 9-12).

Les valeurs qui ont contribué à la grandeur de l'Amérique sont en train d'être jetées par terre, mais Antioche Épiphane et ses partisans peuvent le faire uniquement « à cause du péché ». Le diable exploite l’anarchie et le manque de foi des États-Unis. Dieu permettra cela jusqu'à ce que les gens voient vraiment la nécessité d'une repentance envers Dieu !

Fr Rtg