La pression continue pour un noyau européen plus dur et plus petit
Le 12 février, le président français Emmanuel Macron a déclaré que si l'Union européenne ne parvenait pas à se mettre d'accord sur un plan de réforme économique d'ici le mois de juin, elle devrait recourir à la « coopération renforcée ». Cela signifie qu'un groupe de neuf nations ou plus peut faire avancer un projet par eux-mêmes, sans la participation du reste de l'Union. Macron soutient la création d'euro-obligations (dette commune), ce à quoi s'oppose le chancelier allemand Friedrich Merz. L'Allemagne et l'Italie, quant à elles, s'efforcent d'accroître le financement du capital-risque. Les désaccords persistent, mais M. Merz a déclaré qu'il y avait un « fort sentiment d'urgence » à adopter les réformes. L'incapacité de l'UE à se mettre d'accord sur ces décisions et sur d'autres reflète sa nature « de fer et d'argile », comme l'a prophétisé la Bible. Mais la Bible prophétise également que ces nations en désaccord se solidifieront en une union redoutable et agressive dirigée par « dix rois », avec à sa tête un « roi au visage féroce » (traduction King James).