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MAURICIO LIMA/AFP/Getty Images

La pure vérité à propos de la recherche sur la cellule souche de l’Embryon humain

Toute personne qui s’intéresse aux nouvelles a dû entendre parler de la recherche sur les cellules souches embryonnaires (cse). Avant le 9 août 2001, quand le président américain George W. Bush a fait une déclaration publique résumant sa position qui est d’empêcher le financement de la recherche sur les cse par le gouvernement, c’était un thème rare dans les médias. Du discours présidentiel jusqu’à présent, la recherche sur les cellules souches embryonnaires est devenue un match de football politique.

La recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines consiste à «récolter» des cellules d’un embryon humain fertilisé ou cloné. La récolte des cellules souches détruit toute occasion pour cet embryon de se développer et de naître.

En règle générale, les gens qui s’opposent à l’avortement s’opposent à la recherche sur les cse, tandis que ceux qui sont en faveur de l’avortement, appelé «le pré-choix», sont en sa faveur. Quoiqu’il y ait quelques avis croisés, la plupart des gens constatent que leur croyance pour ou contre la recherche sur les cse est la même que leur croyance pour ou contre l’avortement. Il y a une bonne raison à cela.

Le même problème de relations publiques existe tant pour les partisans de la recherche sur les cellules souches embryonnaires que pour les partisans de l’avortement. Ils font face à un défi, celui de convaincre les fonctionnaires publics et gouvernementaux, qui contrôlent les fonds pour la recherche, que la recherche sur les cellules souches embryonnaires est morale et devrait être légale. Cela se réduit à un couple de définitions de base: Qu’est-ce que la vie et quand un être humain commence-t-il à être un être humain?

Définition de la vie

La vie est une chose assez simple à définir. Elle est l’opposée de la mort. Mais la science essaye toujours de rehausser le simple en créant des définitions complexes. Et il en a été ainsi avec la définition de la «vie». A travers les siècles, les scientifiques sont parvenus à une définition acceptable de la vie et elle a bien fonctionné, jusqu’aux quelques dernières décennies où l’avortement et maintenant la recherche sur les cse l’ont défiée.

Cette définition de la vie a été: «Propriété ou qualité qui distingue les organismes vivants des organismes morts et la matière inanimée, manifestée dans des fonctions comme le métabolisme, la croissance, la reproduction et la réponse aux stimulus ou l’adaptation à l’environnement émanant de l’intérieur de l’organisme» (American Heritage Dictionnary).

Autrement dit, si quelque chose se reproduit (la duplication des cellules est la reproduction), si cela réagit aux stimulus, si ce n’est pas mort, on dit que c’est vivant.

Les cellules souches embryonnaires humaines font chacune de ces choses; donc elles sont vivantes et les scientifiques ne discutent pas ce fait.

Le problème commence quand la question posée est: «Si elles sont vivantes, que sont-elles?» Eh bien elles ne sont pas des chiens ou des chats, elles ne sont pas des bactéries et elles ne sont pas des tomates ou des carottes. C’est vraiment assez simple: Elles sont à tout le moins le tissu humain. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire. Si c’était tout ce qu’il y a, ce ne serait probablement pas très controversé.

La véritable question qui pique la gorge des scientifiques, c’est d’où viennent-elles? Viennent-elles d’un embryon humain? Sont-elles récoltées chez un enfant à naître? Le problème est là.

Une description brève de la façon dont les cellules souches embryonnaires sont récoltées devrait éclaircir ce dilemme pour quiconque à un esprit ouvert. Puisque les premières étapes de la recherche sur les cse sont les mêmes que pour le clonage, davantage de clarté viendra d’un compte-rendu du clonage.

D’abord, le clonage est une tentative pour faire croître un «jumeau» identique à un être existant, soit humain soit autre chose. Pour cette discussion je me référerai seulement aux êtres humains. Pour cloner un humain, l’adn d’une cellule du donneur, ou «du parent», (peut-être une cellule de la peau), est transplanté dans un œuf humain dont l’adn a été enlevé. Cette cellule, si le clonage est couronné de succès, reproduira alors un duplicata exact de la personne originale. Cela n’a pas été accompli par les scientifiques, mais c’est la théorie.

Pour la recherche sur la cellule souche embryonnaire, le début est le même. L’adn est implanté dans un œuf humain et cela lui permet de «croître», ou se «reproduire». L’adn fourni peut être celui d’un donneur, comme dans le cas du clonage, ou il peut venir du sperme, comme dans la reproduction normale. Pour la recherche sur les cse, on permet à la cellule de se reproduire 14 jours, pas plus. Ensuite sa croissance est interrompue. À ce stade, la couche extérieure est enlevée et les cellules souches embryonnaires intérieures sont déposées sur un milieu de croissance (boîte de Pétri) afin quelles continuent à vivre en tant que cellules souches.

Jusqu’à cet instant, le résultat normal devrait être la naissance d’un enfant. Une fois la couche extérieure enlevée et les cellules souches récoltées, cet enfant potentiel n’existe plus.

De ce point, les chercheurs emploient le stimulus chimique et électrique pour guider la croissance des cellules souches dans un tissu désiré pour le traitement d’une maladie.

Quand un œuf humain est fertilisé à l’intérieur d’une femme, il atteint l’utérus aux environs du 4ème ou 5ème jour de vie, et s’attache à la paroi de l’utérus. À ce moment-là, la femme est officiellement enceinte.

Le terme blastocyte est employé pour faire référence à ces cellules une fois qu’elles sont environ 16, au jour 4 ou 5, jusqu’à l’âge d’environ 4 semaines. Ce blastocyte humain, si paisible, se développera en un bébé humain et naîtra normalement après 9 mois de croissance.

À la récolte des cellules souches pour la recherche, le blastocyte doit être détruit. Puisque les chercheurs ne veulent pas traiter l’interruption de ce développement comme une question de vie humaine abrégée, ils ne veulent pas l’appeler une vie humaine. Afin que le gouvernement accepte ce processus et fournisse l’argent pour la recherche, les scientifiques doivent éviter l’apparence de meurtre. Leur solution: un nouveau mot pour un embryon âgé de moins de 14 jours est ajouté au vocabulaire des chercheurs sur les cse et, espèrent-ils, au vocabulaire du public et des représentants gouvernementaux pour nécessiter la fourniture du financement pour la recherche. Le terme qu’ils ont inventé est « pré-embryon».

C’est une attribution arbitraire de titre et de temps. En réalité, cela ne fait aucune différence dans la préparation de la matière des cellules. Les scientifiques prennent le nouvel embryon et enlèvent la couche extérieure des cellules, mettent à nu l’intérieur des «cellules souches» et déposent les cellules souches dans une boîte de Pétri, et prétendent que c’était juste un pré-embryon, pas du tout une personne.

Meurtre? 

Il y a des cellules souches autres qu’embryonnaires, et elles sont traitées différemment. Par exemple, certaines sont prises dans des cordons ombilicaux à la naissance. Mais celles-ci ne sont pas des cellules souches embryonnaires dont l’arène scientifique prétend avoir besoin pour la recherche. Celles-ci n’impliquent pas le meurtre d’un embryon et il y a peu de problème avec une telle recherche.

Les problèmes surgissent quand la vie humaine est interrompue. Les scientifiques savent qu’un argument de politique sociale commence à chaque fois qu’ils jouent avec la vie. C’est pourquoi ils ont institué la définition de pré-embryon.

Mais en vérité, comme Shakespeare l’a écrit, une rose sous un autre nom sentirait aussi bon. Les scientifiques pensent-ils vraiment que changer un nom change la réalité? Apparemment ils le pensent. Pas cet auteur.

La vie commence à la conception, ce qui fait de l’avortement un meurtre. La production d’un embryon destiné à être «récolté» tue, de même, un être humain potentiel.

Le fait est que des blastocytes sont implantés dans des femmes dans des cliniques traitant la stérilité, et se développent en beaux bébés humains. Changer le nom en pré-embryon ne change pas ce fait, cela ne justifie pas non plus le meurtre. Le International Herald Tribune explique: «L’élément inquiétant, c’est que l’étape du blastocyte, nécessitant l’extraction des cellules souches, est aussi l’étape où les cliniques traitant la stérilité implantent généralement des embryons, avec 40 à 60 pour cent de chance de produire un bébé» (14 février).

Trois sur cinq de ces «pré-embryons» deviennent des bébés nouveau-nés quand ont leur permet de grandir—mais pas si les chercheurs en cellules souches embryonnaires suivent leur voie.

Quand la croissance d’un humain en développement est intentionnellement arrêtée, c’est un meurtre. Appeler «pré-embryon» un embryon en développement ne change rien: c’est un meurtre.

La déclaration suivante de l’article, «Une cellule souche élémentaire», démontre un simple fait: «Le développement humain commence quand un spermatozoïde fertilise un œuf, et crée une cellule simple qui a le potentiel de former un organisme entier. Cet œuf fertilisé est totipotent, ce qui veut dire que son potentiel est total—il peut produire n’importe quelle sorte de tissu trouvé dans l’organisme mature» (Forum for Applied Research and Public Policy; Vol. 15, 2000).

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Certains scientifiques soutiennent qu’ils doivent pouvoir employer des embryons laissés aux cliniques traitant la stérilité. Ils soutiennent que de tels embryons ne mûriront jamais en des personnes et devraient être disponibles pour la recherche. Mais quelques scientifiques célèbres ne sont pas d’accord. Kelly Hollowell, qui a un doctorat en pharmacologie moléculaire et cellulaire, dit que «la justification que les embryons ‘laissés de côté’ dans des cliniques de fiv [fécondation in vitro] (censément supérieures à 300 000 aux seuls États-Unis) seront simplement jetés de toute façon, reflète une absence terrifiante de conscience morale. Nous ne considérons pas qu’il soit approprié de prendre des organes de patients mourants ou de prisonniers dans le quartier des condamnés à mort AVANT qu’ils ne soient morts pour augmenter les chances de guérir ou de soigner quelqu’un d’autre. Nous ne devrions pas non plus considérer les embryons comme des ‘pièces détachées’ que nous pourrions détruire afin de récupérer leurs cellules souches» («Ten Problems with Embryonic Stem-Cell Research», www.icr.org, février 2002).

Le livre d’instruction de Dieu pour l’humanité l’explique de cette façon: «Si des hommes se querellent, et qu’ils heurtent une femme enceinte, et la fassent accoucher, sans autre accident, ils seront punis d’une amende imposée par le mari de la femme, et qu’ils paieront devant des juges. Mais s’il y a accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure» (Exode 21:22-25).

L’expression «sans autre accident» signifie que le bébé est né prématurément sans autre problème. Il est en bonne santé. L’expression «s’il y a accident» signifie qu’il y a eu certaines blessures infligées à l’enfant et le paiement vie pour vie rend clair le fait qu’un enfant à naître est égal à un homme vivant. C’est la façon dont Dieu voit les choses.

Tuer un être humain à naître, c’est un meurtre que ce soit pour la recherche sur les cellules souches ou pour un avortement. Ni la sémantique des termes scientifiques comme pré-embryon ni le choix arbitraire de 14 jours d’âge ne changent quoi que ce soit.

La pure vérité, c’est que récolter des cellules souches embryonnaires humaines est un meurtre. 

Tb Ad Fr