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La séparation du droit d’aînesse et du sceptre (cinquième partie)

Les Anglo-Saxons selon la prophétie (chapitre quatre)

La suite provenant de  La séparation du droit d’aînesse et du sceptre (quatrième Partie)

L

e droit d’aînesse aux fils de Joseph

Il était temps que le droit d’aînesse passe à une autre génération! Nous en reconstituerons la scène émouvante.

Cela se passa en Égypte, où Joseph avait fait ramener son père et tous ses frères. Rappelez-vous que Joseph était le Premier ministre du pays.

On rapporta à Joseph que Jacob, son père, était souffrant. Il prit alors avec lui ses deux fils, Manassé et Ephraïm, issus de sa femme égyptienne, et se rendit au chevet du patriarche mourant.

«Et Israël rassembla ses forces, et s’assit sur son lit. Jacob dit à Joseph: Le Dieu tout-puissant m’est apparu à Luz, dans le pays de Canaan, et il m’a béni. Il m’a dit: je te rendrai fécond, je te multiplierai et je ferai de toi une multitude de peuples; je donnerai ce pays à ta postérité après toi, pour qu’elle le possède à toujours» (Genèse 48:2-4).

Notez bien ces promesses!

Le droit d’aînesse est sur le point de passer à la génération montante. Il n’est nullement question de toutes les familles de la terre qui seraient bénies en sa «postérité». Il n’est pas non plus question de rois, ni de bénédictions spirituelles. Ces promesses ont trait au droit d’aînesse. Ces promesses s’appliquent à d’innombrables descendants—à une multitude de gens—et à l’héritage de la Terre promise. Poursuivons notre récit.

«Maintenant, les deux fils qui te sont nés au pays d’Égypte, avant mon arrivée vers toi en Égypte, seront à moi, Ephraïm et Manassé seront à moi, comme Ruben et Siméon» (verset 5).

Ainsi Jacob adopta les fils de Joseph et en fit ses fils légitimes. Il agit ainsi, indubitablement, parce qu’ils étaient à moitié égyptiens. Israël en fit ses fils adoptifs, afin que le droit d’aînesse pût leur être échu. Vous remarquerez qu’au premier verset, dans Genèse 48, Manassé est cité le premier. C’est parce qu’il était l’aîné. Cependant, Jacob commença par citer Ephraïm. Il s’agit ici d’une intervention divine surnaturelle.

Jacob dit à Joseph: «Fais-les, je te prie, s’approcher de moi pour que je les bénisse. Les yeux d’Israël étaient appesantis par la vieillesse; il ne pouvait plus voir» (versets 9-10).

Rappelez-vous que le droit d’aînesse, légitimement, appartenait au premier-né, à moins d’une intervention divine. La main droite de Jacob était censée se poser sur la tête de l’héritier légitime du droit d’aînesse. C’est pourquoi «Joseph les prit tous deux, Ephraïm de sa main droite, à la gauche d’Israël, puis Manassé de sa main gauche, à la droite d’Israël, et il les fit approcher de lui» (verset 13).

Le nom d’Israël donné aux fils de Joseph

Une fois encore, l’Éternel intervint au moment où le droit d’aînesse allait être retransmis! Bien que Jacob fut aveugle, étant, par conséquent, incapable de voir les enfants, il croisa ses mains. «Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d’Ephraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé: ce fut avec intention qu’il posa ses mains ainsi’, car Manassé était le premier-né. Il bénit Joseph et dit: Que le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe jusqu’à ce jour, que l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants! Qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils multiplient en abondance au milieu du pays!» (versets 14-16).

Qui sont donc ceux qui allaient multiplier en abondance? Quels sont les descendants qui allaient former cette multitude, qui allait se chiffrer par milliards? Non pas les descendants de Juda, l’ancêtre des Juifs—notez le—mais ceux d’Éphraïm et de Manassé! Comment les dirigeants religieux et les théologiens n’ont-ils pas pu voir ni comprendre ces déclarations bibliques qui sont pourtant si explicites?

Notez qu’Israël n’a pas conféré cette bénédiction à un des enfants, mais aux deux—«Que … Dieu … bénisse ces enfants», dit-il. Cette bénédiction s’appliquait à tous deux. «Qu’ils soient appelés de mon nom» faisait partie de cette bénédiction. Son nom était Israël. Par conséquent ce sont les descendants de ces enfants, et non pas les descendants de Juda, ou les Juifs, qui s’appelleraient Israël. Il est clair que le nom Israël allait marquer, de façon indélébile, Ephraïm et Manassé!

Un fait choquant—et pourtant clairement prouvé, devant vos yeux! De plus, il faut noter que le passage biblique en question ne requiert aucune «interprétation», qu’il ne revêt aucun «sens spécial», ou «symbolisme caché» pour le comprendre! Il est clair que le nom de Jacob, qui avait été changé en celui d’Israël, allait appartenir en propre—aux peuples d’Éphraïm et de Manassé!

Qui, alors, selon votre Bible, constitue le véritable Israël (la race et les nations) actuel?

Ephraïm et Manassé!

Ephraïm et Manassé ont reçu ensemble le droit de s’appeler Israël. Ce nom devait devenir le nom national de leurs descendants. Et leurs descendants n’ont jamais été Juifs! Fixez ce fait fermement dans votre esprit!

Cela signifie qu’un grand nombre de prophéties, qui s’appliquent à «Israël» ou à «Jacob», ne concernent pas les Juifs, ni les autres nations qui sont aujourd’hui les descendants des autres fils d’Israël. Ce détail ne doit pas nous échapper! Rares sont les théologiens ou les érudits bibliques qui, de nos jours, en sont conscients. Beaucoup refusent même d’en entendre parler!

Ensemble, les descendants de ces deux enfants, Ephraïm et Manassé, allaient croître pour devenir cette multitude promise—une grande nation et une multitude de nations. Ces bénédictions nationales s’appliquent aux deux. Voilà les bénédictions collectives que ces enfants reçurent—mais pas les autres tribus!

Jacob croise ses mains

À ce moment-là, Joseph remarqua que la main droite de Jacob ne se posait pas sur la tête de l’aîné. Il essaya de l’enlever.

«Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né; pose ta main droite sur sa tête. Son père refusa et dit: Je le sais, mon fils, je le sais; lui aussi [Manassé] deviendra un peuple, lui aussi sera grand; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude [ou groupe] de nations. Il les bénit ce jour-là et dit: C’est par toi, qu’Israël bénira, en disant: Que Dieu te traite comme Ephraïm et comme Manassé! Et il mit Ephraïm avant Manassé» (Genèse 48:18-20). À ce stade, les promesses ne sont plus collectives ou conjointes. Maintenant, Jacob prophétisait concernant les bénédictions de chacun, individuellement.

Comme nous l’avons vu lors du chapitre précédent, leur nombreux descendants allaient devenir «une nation et une multitude de nations». Nous pouvons voir maintenant que la «nation» destinée à devenir grande devait naître de la postérité de Manassé, le fils de Joseph. La «multitude de nations» allait naître des descendants d’Ephraïm. Notez bien ce qui suit: Avant que les promesses ne deviennent individuelles, la bénédiction prophétique indique que les descendants des deux enfants allaient vivre ensemble, et devenir ensemble une grande multitude. Puis, ils allaient se séparer, Manassé devenant une grande nation, et Ephraïm une multitude de nations.

Nous possédons, alors, un autre détail relatif aux caractéristiques nationales et futures de ces peuples. Nous ne devons pas voir leur accomplissement par les fils de Juda. Ni par les descendants des douze autres tribus.

La promesse d’une grande nation, ainsi qu’une multitude de nations, formant ensemble une foule immense, bénéficiant d’une richesse et d’une prospérité nationales, possédant les «portes» des autres nations de la terre, s’appliquait uniquement à ces deux enfants et aux deux tribus qui en sont issues.

À ce stade, il est utile de mentionner que les tribus d’Ephraïm et de Manassé n’ont jamais atteint une telle apogée nationale dans l’histoire ancienne. Bien que certains prennent la tribu de Juda pour ladite nation, et les dix tribus restantes pour la multitude de nations. Mais aucune de ces promesses ne s’adressait à Juda. Elles n’allaient pas s’accomplir par les autres tribus, sauf que par les deux tribus d’Ephraïm et de Manassé!

Ephraïm devait devenir le groupe ou multitude de nations, tandis que Manassé deviendrait une grande nation. Ces promesses n’ont jamais été accomplies dans les temps anciens. Si ces promesses ont été accomplies, nous devons identifier ces accomplissements entre la fin de l’histoire biblique et le présent!

Une prophétie pour notre époque

Jacob n’en avait pas fini avec les prophéties. Il appela ses douze fils et leur indiqua le sort de leurs descendants «dans la suite des temps» (expression qui se réfère toujours, dans la Bible, aux temps de la fin—ou derniers temps).

Les prophéties dont il est question devraient nous aider à identifier les tribus d’Israël, de nos jours—car surement, nous vivons aux temps de la fin! L’espace limité dont nous disposons ne nous permet pas d’étudier les prophéties relatives à toutes les tribus. Nous nous en tiendrons à Juda et à Joseph. Les descendants de Joseph étaient en fait divisés en deux tribus, Ephraïm et Manassé, et sont généralement désignées par ces noms au lieu du nom de «Joseph». Le fait que ces deux tribus soient mentionnées ici, en tant que «Joseph», signifie que la prophétie en question s’adresse à Ephraïm aussi bien qu’à Manassé.

«Jacob appela ses fils et dit: Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui arrivera dans la suite des temps … Juda, tu recevras les hommages de tes frères; ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi; Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera lever? Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent [certaines versions disent: «et sous lui, le rassemblement du peuple»]» (Genèse 49:1, 8-10). Le mot hébreu, traduit ici par «Schilo», signifie le Messie, le Prince de Paix, ou la «postérité» d’Abraham.

Promise à Joseph

Au sujet de Joseph—les tribus d’Ephraïm et de Manassé réunies—Israël prophétisa pour notre époque: «Joseph est le rejeton d’un arbre fertile [allusion est faite ici à l’accomplissement de la promesse relative au droit d’aînesse, ainsi qu’à des descendants très nombreux], le rejeton d’un arbre fertile près d’une source; les branches [certaines versions ont, en marge, «les filles»] s’élèvent au-dessus de la muraille» (verset 22).

En d’autres termes, afin d’identifier les descendants actuels de Joseph, il nous faut rechercher un peuple immense, une grande nation et une multitude de nations dont les filles ou les enfants «s’élèvent au-dessus de la muraille»—c’est-à-dire qu’elles s’étendent au-delà de leurs frontières—ce qui revient à dire: un peuple colonisateur! Plus loin, dans la prophétie de Joseph pour ces temps de la fin, nous lisons: «C’est l’œuvre du Dieu de ton père, qui t’aidera; c’est l’œuvre du Tout-Puissant, qui te bénira des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions des eaux en bas, des bénédictions des mamelles et du sein maternel. Les bénédictions de ton père s’élèvent au-dessus des bénédictions de mes pères jusqu’à la cime des collines éternelles: Qu’elles soient sur la tête de Joseph, sur le sommet de la tête du prince de ses frères!» (versets 25-25).

Nous allons voir que ces descendants de Joseph—héritiers des promesses relatives au droit d’aînesse—devaient être très nombreux, colonisateurs, se répandre au nord et au sud, à l’est et à l’ouest, au point d’être partout sur la terre, et de posséder les «portes» de leurs ennemis. Ces descendants ne sont jamais revenus à Jérusalem, après avoir été emmenés captifs, avec les Dix Tribus, sous la domination assyrienne qui eut lieu en 721 av. J.-C. Ils ne vécurent plus jamais avec les Juifs, depuis cette époque! Les Juifs, l’Église, les Indiens d’Amérique, ou toutes autres contreparties d’Israël moderne, n’ont jamais accompli ces promesses et ces prophéties! Mais si l’on en croit la parole de Dieu, ces promesses se sont accomplies de nos jours! 

La suite sur...

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