Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

Austin ban 14620%20copy

Austin Ban/Unsplash

Le Cheval Pâle (première partie)

Les quatre cavaliers de l'apocalypse (chapitre quatre)

La suite provenant de  Le cheval noir (troisième partie)

De façon aussi prévisible que le lever et le coucher du soleil, ainsi les quatre cavaliers de l’Apocalypse conti- nuent d’avancer sans interruption ni entrave. A moins que, bien sûr, l’humanité parvienne finalement à se repentir. Mais tous les indices indiquent le contraire. Ce chapitre conclut l’accomplissement final et effrayant des prophéties prononcées par Jésus-Christ il y a plus de 1.900 ans, mais qui s’adressent plus précisément au temps auquel nous vivons actuellement, aujourd’hui.

Nous avons déjà examiné les trois premiers cavaliers: le pre- mier représente la tromperie religieuse, le suivant la guerre, puis la famine, suivie du quatrième cavalier. Ces quatre cavaliers représentent l’apogée finale, au temps de la fin, des problèmes les plus traumatisants endurés par une humanité en rébellion. Ils représentent le scénario le plus menaçant qui fut jamais. Il faut absolument que chacun d’entre nous prenne garde pendant qu’il en est encore temps.

“Quand il ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du qua- trième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité et par les bêtes sauvages de la terre.” (Apocalypse 6:7-8).

Le contexte mentionne deux des autres cavaliers—la guerre et la famine. Mais nous ne pouvons pas, à partir de ce passage, connaître de façon certaine la signification de ce que représente le symbole du dernier cavalier. Le mot clé nous permettant de comprendre son identité, c’est le mot pâle qui souvent nous fait penser à une personne qui se sent malade, dont l’apparence est anémique. Pâle est la traduction du terme grec chloros qui habi- tuellement nous fait penser à la couleur de la chlorophylle, cette propriété qui donne aux plantes leur couleur verte lorsqu’elles sont en bonne santé. Lorsqu’il est utilisé dans la Bible, le terme chloros signifie la couleur vert pâle maladive qu’arborent les gens lorsqu’ils sont souffrants.

D’autres traductions bibliques décrivent ce cheval pâle comme étant de couleur gris cendré, un cheval d’un vert maladif, un cheval d’une pâleur maladive, et un cheval pâle comme la cendre. Nous avons continuellement souligné que nous devons nous tourner vers le Christ, le Révélateur, pour l’explication de ces sceaux et de ces symboles. Il nous a fourni le mot le plus précis qui soit pour nous révéler la véritable identité de ce cheval vert pâle et que les meilleures traductions de l’homme n’auraient pu nous donner: “et il y aura la ...peste (selon la version King James)” (Matthieu 24:7).

Examinez le mot peste dans n’importe quelle concordance biblique et vous serez stupéfait par les liens existant entre le deuxième, le troisième et le quatrième cavalier représentant la guerre, la famine et la peste (Jérémie 21:9; 27:13; 29:17-18; 32:24; 34:17; 38:2; 42:16-17; 44:12-14; Ezéchiel 5:12; 6:11, 17; 12:16). Ces trois cavaliers tirent leur origine directement du premier cava- lier symbolisant la tromperie religieuse comme nous l’avons déjà montré. Non seulement pouvons-nous déterminer for- mellement l’identité du quatrième cavalier, mais nous pouvons facilement voir que les effets combinés des quatre cavaliers sont beaucoup plus puissants que ceux de chacun des cavaliers pris individuellement. Le symbolisme de l’homme montant le cheval pâle peut nous aider à mieux comprendre l’apogée des fléaux affectant le monde entier, ainsi que les pandémies qui se produisent actuellement et qui bientôt se produiront avec une intensité beaucoup plus grande à la fin même de ce 20 ème siècle!

LA DERNIÈRE MAIS NON LA MOINDRE

Des épidémies à caractère universel sont mentionnées dans le même contexte que les autres cavaliers dans Apocalypse 6:1-8 et dans les trois récits évangéliques de Matthieu, Marc et Luc parce qu’elles se succèdent les unes aux autres. Par millions, les gens périront tout simplement de maladie s’ils ont assez de mal- chance pour survivre aux effets dévastateurs des bombardements nucléaires et à la famine qui suivra. Le taux de mortalité due à la maladie s’élèverait approximativement à un quart de toute l’hu- manité. Avec la population mondiale avoisinant six milliards de personnes, ce chiffre pourrait vraisemblablement s’élever à près de deux milliards d’individus!

A travers les pages de notre magazine et de beaucoup de nos brochures prophétiques, nous avons souligné à maintes reprises que la seule raison d’être de ce type de châtiment d’une extrême sévérité, c’est la rébellion sans relâche de l’homme envers son Dieu Créateur. Malgré ce génocide qu’il s’inflige à lui-même, l’homme refuse d’obéir à Dieu et de se soumettre à Sa volonté, pourtant le seul moyen qui puisse lui apporter la vraie paix et le bonheur avec une joie sans mesure (Jean 10:10).

Le livre de Daniel est une prophétie pour le temps de la fin (Daniel 12:4, 9). Ce livre révèle aussi d’autres prophéties adres- sées aux nations d’Israël au temps de la fin, un fait qui pourrait en surprendre beaucoup. “Comme cela est écrit dans la loi de Moïse, toute cette calamité est venue sur nous; et nous n’avons pas imploré l’Eternel, notre Dieu; nous ne nous sommes pas détournés de nos iniquités, nous n’avons pas été attentifs à ta vérité” (Daniel 9:13).

Examinons avec soin Deutéronome 28 (une partie de la loi de Moïse) et servons-nous d’expressions modernes afin de voir plus clairement comment cet avertissement s’adresse à notre époque: “Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu n’ob- serves pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malé- dictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage: ... l’Eternel attachera à toi la peste, jusqu’à ce qu’elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession. L’Eternel te frappera de consomp- tion [des maladies chroniques causant de la dégénérescence, tel le sida], de fièvre, d’inflammation [la malaria ou des maladies contagieuses telle la grippe], de chaleur brûlante, de desséche- ment, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu périsses...L’Eternel te frappera de l’ulcère d’Egypte (élé- phantiasis), d’hémorrhoïdes [des tumeurs, des cancers, etc.], de gale et de teigne [de psoriasis aggravé et d’autres maladies dues à des déficiences nutritives, tels le scorbut, le rachitisme, etc.] dont tu ne pourras guérir [des maladies inguérissables ou résistant aux drogues]. L’Eternel te frappera de délire [de maladies mentales, de folie], d’aveuglement, d’égarement d’esprit [de détresses émotion- nelles, telle la dépression]” (Deutétonome 28:15, 21-22, 27-28).

Le verset suivant décrit brutalement la situation totale- ment désespérée de l’humanité souffrant de ces maladies et des innombrables autres fléaux affectant notre génération. Des bac- téries invisibles s’avèrent plus intellligentes que les meilleurs chercheurs scientifiques et docteurs, devançant rapidement leur capacité de developper des vaccins permettant de réagir aussi vite que les nouvelles souches de bactéries plus rebelles aux drogues.

LE MEILLEUR AMI DE L’HOMME?

Mais les choses empirent davantage. Autrefois, Dieu lança un cri d’avertissement “J’enverrai contre vous les animaux des champs, qui vous priveront de vos enfants, qui détruiront votre bétail, et qui vous réduiront à un petit nombre; et vos chemins seront déserts” (Lévitique 26:22).

L’avertissement est répété dans Apocalypse 6:8. L’homme, responsable de l’extinction de centaines, voire de milliers d’es- pèces animales, fait maintenant face à un grave danger—la mâchoire des animaux sauvages. Ce qui est encore plus mena- çant que d’être mordu en se défendant, c’est de faire soi-même l’objet d’une attaque et d’être mangé en tant que moyen de pal- lier aux ressources alimentaires en baisse.

Non seulement les animaux attaqueront-ils les humains pour satisfaire leurs besoins alimentaires, mais ils deviendront aussi porteurs de maladies exterminatrices des masses, telles la peste bubonique (la peste noire du Moyen Age), la rage, etc.

Nos peuples occidentaux modernes, soi-disant civili- sés, ont comme voisins de nombreux animaux et vermines potentiellement atteints de la rage tels que les rats, les mouffet- tes, les renards et les chauves-souris. Ce n’est pas une hypothèse improbable de penser qu’immédiatement après la guerre et la famine, ces animaux infectés pourraient venir en contact avec d’incalculables millions d’animaux domestiques, surtout des chats et des chiens. La population humaine serait largement surpassée en nombre et deviendrait rapidement la proie, soit d’animaux enragés, soit d’animaux voraces.

Un reportage diffusé sur la chaîne de télévision NBC, au début du mois de mars 1995, fit mention d’une épidémie de rage s’étendant vers le nord en direction de San Antonio, et répandue par les coyotes sauvages. Deux personnes au moins moururent, tandis que autres furent vaccinées après être entrées en contact avec des coyotes ou des animaux domestiques ruraux infectés. Un million de vaccins, placés dans des “biscuits,” ont été répan- dus sur le sol afin d’essayer de freiner cette menace qui pèse sur cet état et peut-être même sur toute la nation.

Heureusement, grâce à nos normes sanitaires, à la science médicale et à certaines mesures de sécurité telle que la mise en place de clôtures, la plupart d’entre nous avons jusqu’à main- tenant été protégés du contact avec les animaux sauvages de la forêt. Mais quel est l’ordre de grandeur de cette zone tampon? La possibilité d’épidémies mettant nos vies en péril est-elle si éloi- gnée de nous? S’il devait se produire une interruption de nos mécanismes protecteurs, ces bombes latentes se tiennent prêtes à exploser. Dans leur propre jardin, beaucoup d’Américains ne sont même pas à l’abri d’une tique de chevreuil porteuse de la maladie de Lyme! Les gens se croient faussement en sécurité à cause de l’existence de vaccins contre de nombreuses maladies infantiles telles que les oreillons, la rougeole, la coqueluche, le tétanos et la varicelle, qui réduisent effectivement l’incidence de ces maladies. Entretemps, de nouvelles souches de bactéries et de virus font leur apparition pendant que d’anciennes souches refont surface. 

La suite sur...

Four Ad Fr