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SEAN GALLUP/GETTY IMAGES

Le coronavirus et le Saint-Empire romain

La réponse de l’Europe au COVID-19 a préparé le terrain pour les dictateurs.

L'un des effets les plus importants de la panique mondiale sur le COVID -19 a été presque ignoré. La réponse de l’Europe à la pandémie accélère l’accomplissement de l’une des prophéties les plus cruciales de votre Bible, au temps de la fin !

Le coronavirus accélère l’arrivée du Saint-Empire romain prophétisé.

Cette union Église-État a gouverné l’Europe pendant des siècles. Mais les inquisitions, les guerres de religion, les croisades antérieures et l’Holocauste n’ont été que la préfiguration de ce que la Bible appelle la « grande Tribulation » (Matthieu 24 : 21).

La Bible dit que 10 rois se lèveront en Europe, dans ce temps de la fin, dirigés par un homme fort dominant. Ces rois formeront le Saint-Empire romain.

La pandémie liée au coronavirus aide à la mise en place de ces 10 rois !

Nous devons penser à ces rois prophétisés, qui se lèvent maintenant. À la suite de la récente crise, divers dirigeants européens ont pris des mesures dictatoriales. Dans plusieurs cas, ils l’ont fait avec l’approbation directe de l’Église catholique romaine.

De nombreuses personnes ont exprimé la crainte que la récente crise détruise l’Union européenne. Mais même si cela peut paraître comme tel, l’Europe est, en fait, sur le point de s’unir d’une manière puissante.

La Bible révèle que l’UE est sur le point d’être réduite à un super-État de 10 nations. Cette prophétie se réalisera très bientôt—dans, probablement, pas plus de deux à quatre ans, et peut-être même dès cette année, d’après les preuves bibliques que je vois.

L’apôtre Jean a vu cette résurrection finale du Saint-Empire romain en vision, dépeint comme une bête à sept têtes et 10 cornes. Dieu lui a révélé le symbolisme. Les sept têtes sont sept résurrections successives de cet empire semblable à une bête. Apocalypse 17 : 1-2 montre cet empire dans une alliance avec une église, symbolisée par une femme. Il s’agit d’une prophétie exacte du Saint-Empire romain—une alliance Église-État.

Comme nous l’expliquons dans notre brochure gratuite, Qui est, ou qu'est-ce que, la bête prophétique ? , six de ces résurrections ont eu lieu au cours de l’histoire, et la septième s’effectue, maintenant !

Les 10 cornes de cette bête sont sur la septième tête. Le symbolisme est expliqué : « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête » (versets 12-13). Cette prophétie fut écrite il y a près de 2 000 ans, et ces « dix rois » se lèvent aujourd’hui, en Europe !

Le verset 14 déclare que ces rois « combattront contre l’Agneau »—Jésus-Christ. Il s’agit donc clairement d’une prophétie sur des événements à se produire juste avant la Seconde venue du Christ.

Dans les premiers numéros de la revue La pure vérité, prédécesseur de La trompette, feu Herbert W. Armstrong a mis en garde contre cet empire ressuscité. Dans le numéro du 24 juillet 1983, il a écrit : « Le tout premier numéro de la revue The Plain Truth (La pure vérité) est paru, en février 1934—il y a juste 50 ans, à six mois près. L’article commençant sur la page de couverture mettait en garde contre l’apparition soudaine d’un ‘Saint Empire romain’ ressuscité, en Europe—une union de 10 nations, en Europe, sous un gouvernement, avec une force militaire unie. Depuis 50 ans, je crie au monde les prophéties bibliques sur ces ‘États-Unis d’Europe’ à venir—une nouvelle superpuissance unie peut-être plus puissante que l’Union soviétique ou les États-Unis ! »

Le verset 10 dit : « Ce sont aussi sept rois [cela fait référence aux sept têtes de la bête, ou aux sept résurrections historiques de cet empire] : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps ». Cette prophétie décrit un moment précis dans le temps : c’était lorsque M. Armstrong était sur la scène et expliquait, pour la première fois, ces prophéties bibliques du temps de la fin. Ce fut d’abord, dans les années 1930. À cette époque-là, le « un existe »—Adolf Hitler—dirigeait la sixième résurrection du Saint-Empire romain. Aujourd’hui, « l’autre », prophétisé comme devant resté « peu de temps », va arriver bientôt.

D’autres prophéties montrent que le « peu de temps » que cette bête détiendra le pouvoir ne durera pas plus de 3 ans et demi—la durée de la grande Tribulation et du Jour du Seigneur.

Depuis plus de 75 ans, nous prophétisons l’arrivée de cet empire. Maintenant, vous voyez les choses arriver exactement comme Dieu l’a consigné pour nous dans la Bible. Je fais partie de cette œuvre depuis des décennies. Et c’est incroyable pour moi, presque réjouissant, de voir à quel point ces prophéties ont été accomplies, ou sont en train de l’être, dans les moindres détails !

Cet empire à venir affectera directement votre vie. Son arrivée va choquer toutes les nations sur Terre comme aucune puissance ne l’a fait, dans les temps modernes. Il s’agit de la prophétie primordiale, du temps de la fin.

Profiter de la crise

Dieu a révélé beaucoup de ces prophéties à M. Armstrong à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, et dans les décennies qui ont suivi. Dieu a averti ce monde pendant toutes ces années, au sujet des temps horribles qui nous attendent, et nous devons comprendre pourquoi.

En 1984, M. Armstrong a écrit qu’il entrevoyait une crise bancaire massive comme déclencheur de la fusion soudaine des nations européennes en une superpuissance. Aujourd’hui, les pays européens accumulent des dettes à des taux sans précédent en temps de paix—avec de nombreux pays dangereusement proches de l’effondrement financier.

L’Italie a été l’épicentre du coronavirus en Europe. Son économie a été durement touchée. « L’économie a été fondamentalement arrêtée », a déclaré le professeur Nicola Borri de la Luiss University. « Nous allons probablement voir des défauts de paiement massifs. De toute évidence, les banques italiennes seront durement touchées » (New York Times, 17 mars). L’Espagne et la France souffrent également de graves problèmes d’endettement. Les événements en Italie nous donnent un aperçu de ce qui pourrait arriver à toutes les économies de l’Union européenne.

Voici quelques titres révélateurs de sources d’information de premier plan : « Le coronavirus pourrait briser l’UE » (Politico) ; « Avec les frontières qui s’élèvent partout en Europe, le coronavirus dévaste les prétentions de super-État de l’UE » (Telegraph) ; « Le coronavirus teste la cohésion, les alliances et même la démocratie de l’Europe » (New York Times). Les pays de l’UE sont très divisés. Cette division les empêche de mettre en commun leurs efforts pour lutter contre le virus.

De nombreux experts vous diront que l’Europe est sur le point de se désunir. Si la réponse de ces pays au coronavirus n’entraîne pas un effondrement économique immédiat, la dette qu’ils accumulent viendra à échéance à un moment donné. Une sorte de crise financière est inévitable. Quand elle arrivera, regardez ce qui se passera ! Une crise comme la crise actuelle est exactement ce que les dirigeants européens ont désiré avec impatience pour forger un super-État européen !

L’un des fondateurs de l’UE, Jean Monnet, a déclaré : « L’Europe sera forgée dans les crises et sera la somme des solutions adoptées pour ces crises ». Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a déclaré : « La crise représente une occasion. L’Europe a toujours progressé en temps de crise. Il faut, parfois, exercer un peu de pression pour que certaines décisions soient prises ». Les fondateurs du projet européen savaient que la création de l’euro—une monnaie européenne unifiée—sans tous les autres aspects d’un gouvernement unifié provoquerait une crise économique. Pourtant, ils ont toujours délibérément poursuivi leur plan, sachant que la crise fournirait le prétexte pour transformer l’Europe en une superpuissance !

Cela s’est produit à maintes reprises au cours de l’histoire avec les six autres têtes du Saint-Empire romain. En temps de crise, l’Europe s’est unie sous un seul chef de file.

M. Armstrong a constamment enseigné que les nations européennes vont crier pour l’unité politique. C’est ce que nous voyons se produire aujourd’hui. L’Europe est faible et divisée. Le coronavirus ne fait qu’affaiblir davantage le continent. Observez les choses attentivement pour voir comment elle réagit. Le peuple allemand, en particulier, ne peut pas vivre avec les circonstances actuelles. La détresse économique de plusieurs pays européens les rend vulnérables—et donne à l’Allemagne, économiquement forte, l’occasion d’accroître sa domination sur l’Union. Les dirigeants de l’Italie et d’autres pays ont accusé l’Allemagne de protéger et de promouvoir ses propres intérêts au détriment d’autres pays, mais ils savent également que le projet européen échouera totalement sans la direction de l’Allemagne.

L’histoire montre que l’Allemagne va agir ! Au second semestre 2020, l’Allemagne assumera la présidence du Conseil européen. Quelle synchronisation ! Dans cette crise, alors que l’Europe est forcée de s’adapter, l’Allemagne est en mesure de façonner l’avenir de l’UE à sa guise.

Les dictateurs se lèvent avec la bénédiction de Rome

Pourtant, la question demeure : Comment l’Europe s’unira-t-elle ?

Tout au long de l’histoire de l’Europe, ce qui l’a aidée à surmonter sa division était une unité de but entre l’Église et l’État. Charlemagne a montré à quel point l’Europe pouvait être forte lorsqu’il a formé un partenariat entre l’Allemagne et l’Église catholique romaine pour créer le Saint-Empire romain. Cet empire s’est élevé à plusieurs reprises depuis lors.

Mais cette union entre l’Église et l’État n’a pas toujours été un mariage heureux. Habituellement, les deux ont été réunis en raison d’une crise—d’une urgence.

Herbert W. Armstrong croyait que le même motif se reproduirait à notre époque—que les nations européennes s’unifieraient soudainement à cause d’une crise et que l’Église catholique romaine jouerait un rôle énorme dans la résolution de cette urgence. En temps de crise, la religion a un moyen de rassembler les gens !

Dans le livre de l’Apocalypse, l’apôtre Jean prophétise sur une femme qui « est assise sur de grandes eaux », se livrant à l’impudicité avec de puissants dirigeants mondiaux (Apocalypse 17 : 1-2). Cette femme, qui dans la prophétie biblique symbolise une église (voir Ésaïe 47 ; Éphésiens 5 : 25 ; 2 Corinthiens 11 : 2), a une influence mondiale, guidant une grande bête, qui représente un pouvoir politique (Apocalypse 17 : 3).

La Bible révèle également que cette église est assise sur « sept montagnes » et qu’elle a une influence sur « des peuples, des foules, des nations, et des langues » (versets 9, 15). Une montagne est un symbole de gouvernement, dans la Bible. L’Église catholique s’est associée à six gouvernements du Saint-Empire romain et se joindra également au septième. Au-delà de cela, un regard sur une carte topographique montre que Rome, siège de l’Église catholique romaine, est littéralement située sur sept collines. C’est une double preuve des prophéties bibliques. Et l’Europe est un continent qui unit « des peuples, des foules, des nations et des langues ». La description dans Apocalypse 17 de cet empire ne peut que faire référence à l’Église catholique romaine et à son alliance avec divers pays européens.

Cette prophétie montre que l’Europe, dans ce temps de la fin, verra la montée de divers hommes forts qui s’allieront avec l’Église catholique romaine. Dans la crise du coronavirus, cela se produit.

La satisfaction populaire à l’égard de la démocratie est à son plus bas niveau, a fait remarquer le Département de politique de Cambridge, en janvier. Les Européens croient de plus en plus que la démocratie ne peut pas résoudre leurs problèmes, et le coronavirus n’a fait qu’intensifier cette croyance. Les nations prennent, de manière croissante, des mesures extrêmes pour lutter contre le virus. De plus en plus d’Européens recherchent un homme fort.

« L’Autriche a massivement restreint les libertés civiles en raison du coronavirus », a écrit Zeit Online. « C’est compréhensible dans cette situation, mais c’est, également, dangereux » (16 mars). Compte tenu de la longue et douloureuse histoire de l’Europe faite de dirigeants forts, restreignant les libertés pour réaliser leurs ambitions, c’est extrêmement dangereux !

L’Autriche a été le premier pays européen à se confiner face au coronavirus. Pour avoir fait ainsi, le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a reçu de nombreux éloges de l’Église catholique romaine, la plus ancienne institution d’Europe. « Je suis très reconnaissant que le gouvernement soit sage et qu’il prenne des mesures pour créer la confiance », a déclaré l’archevêque de Vienne, le cardinal Christoph Schönborn, lors d’une émission spéciale de ZIB 2. Les dirigeants catholiques ont soutenu chaque mesure sévère prise par Kurz.

Kurz a applaudi l’église pour son soutien. « En particulier en temps de crise », a-t-il dit, « l’Église offre un soutien aux gens et fournit une aide importante ».

Le Chancelier Kurz sollicite régulièrement des conseils de l’Église catholique, qui guide sa politique. Si vous comprenez l’histoire, vous trouverez cela troublant. C’est exactement ce qu’est le Saint-Empire romain : une association Église-État autoritaire.

La connexion de la France

Le président français, Emmanuel Macron, a pris des mesures drastiques similaires. Il a déclaré la guerre au coronavirus, a mobilisé l’armée et s’est fait commandant en chef de la France. Il a fait en sorte que la rébellion contre les ordres du gouvernement soit jugulée par la force. Ce faisant, il a gagné en popularité.

Tout au long de sa présidence et en particulier pendant la crise du coronavirus, Macron a également œuvré pour améliorer les liens avec l’Église catholique et à impliquer davantage le Vatican dans les affaires de l’Europe. Pour une nation qui évolue dans la direction opposée depuis des générations, c’est significatif.

Emmanuel Macron n’est pas né catholique ; il choisit le baptême catholique à l’âge de 12 ans et fréquenta une école secondaire jésuite. À l’âge adulte, il serait devenu de plus en plus séculier. Mais en 2018, lors de la conférence annuelle des évêques de France, il a promis de restaurer le lien « tendu » entre l’Église et l’État, et a depuis travaillé pour tenir sa promesse.

Dans une lettre de mars 2019 adressée aux citoyens européens, Macron a appelé à la tenue d’une conférence pour l’Europe « qui s’entretiendrait avec des groupes de citoyens et entendrait des universitaires, des représentants du monde des affaires et du travail, ainsi que des chefs religieux et spirituels ». En août, il a reçu le nouveau secrétaire général de la Conférence épiscopale française pour parler de l’accueil des migrants, et d’autres sujets. Bien qu’il ait fait campagne comme centriste pro-immigration, il pousse maintenant l’un des programmes les plus à droite de la France. En novembre, il a annoncé de nouvelles mesures d’immigration et est devenu de plus en plus critique envers l’idéologie islamique. En janvier, il a annoncé son plan pour « reconquérir la République », un plan pour lutter contre l’islamisme croissant dans le pays.

Après une conversation téléphonique avec le pape François, Macron a rencontré des représentants d’associations religieuses et laïques en France. « Ce fut l’occasion de maintenir le dialogue entre les autorités publiques et les religions pendant le confinement de la population au cours de la pandémie due au COVID-19 », a rapporté vaticannews.va/fr. Le président de la Fédération protestante de France a déclaré : « Pour Emmanuel Macron, les mouvements religieux apportent une cohésion sociale. Face à cette crise sanitaire mondiale, il est déterminé à faire appel à toutes les ressources, y compris les ressources spirituelles ». Macron cherche donc à utiliser la religion pour unir son pays divisé.

La Hongrie, aussi

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán devient également plus autocratique dans cette crise. La Hongrie n’a été que légèrement touchée par le coronavirus, mais le 30 mars, le Parlement hongrois a accordé à Orbán des pouvoirs dictatoriaux. Maintenant, le Parlement est fermé, les élections sont annulées, et quiconque diffuse des informations « fausses » peut être emprisonné pendant cinq ans. La démocratie a été remplacée par un gouvernement par décrets.

Le Guardian a écrit que la nouvelle loi donne à Orbán « ce qui équivaut au gouvernement par un seul homme, dans un État de l’UE ». Richard Palmer, rédacteur en chef adjoint de theTrumpet.com, l’a formulé plus clairement : « Coronavirus Brings the EU Its First Dictator  » (Le coronavirus apporte à l’UE son premier dictateur).

La prise de pouvoir d’Orbán peut affecter l’ensemble du continent. « Le Premier ministre hongrois a aboli la démocratie », a averti Spiegel Online le 3 avril. « Si l’UE n’agit pas, l’autoritarisme se répandra en Europe ». Mais l’UE n’a pas agi pour punir Orbán—elle n’a rien fait. Et ce contre quoi Spiegel a mis en garde, c’est exactement ce que la Bible dit qu’il va se passer : l’autoritarisme se propagera, en Europe !

L’acceptation de la dictature d’Orbán dans l’UE est-elle un signe que le temps est venu pour que les 10 rois d’Europe émergent ? Il est presque certain que la Hongrie fera partie de la future superpuissance européenne de 10 nations.

Pendant des décennies après la Seconde Guerre mondiale, la Hongrie fut sous domination soviétique. Comme l’explique notre brochure gratuite, Il avait raison , c’est en partie grâce à l’influence de l’Église catholique que la Hongrie a rejoint l’Union européenne. La Hongrie est depuis des siècles dirigée par la dynastie des Habsbourg. La religion, la culture et les liens avec Rome ont survécu à son occupation par l’Union soviétique.

La pure vérité a écrit, en février 1972 : « L’un des plus grands rôles souhaités par le Vatican est celui de médiateur entre l’Est et l’Ouest… Le Vatican, vous pouvez en être sûr, continuera de faire ce qu’il faut pour courtiser les pays d’Europe de l’Est. Son Ostpolitik a été de les ramener au « bercail », pendant longtemps. Et c’est certainement le chemin qu’il doit continuer de parcourir ».

Cette prévision étonnante se révèle exacte ! L’Église catholique a fait ce qu’il fallait pour briser les liens étroits de la Hongrie avec la Russie, et il y a des indications qu’elle est en train de permettre la récente prise de pouvoir d’Orbán.

Viktor Orbán a formé une alliance avec l’Église catholique et avec les églises calvinistes de Hongrie. Il a rendu le système éducatif hongrois aux églises et coopère avec l’Église catholique au Moyen-Orient, en restaurant les églises et en reconstruisant les communautés chrétiennes. En 2019, Orbán figurait parmi les « 10 meilleurs personnalités » du magazine catholique américain Inside the Vatican.

La coopération d’Orbán avec l’Église catholique est des plus étonnantes si vous considérez qu’il est lui-même calviniste. Il reconnaît le pouvoir de l’Église catholique dans son pays et dans le monde, et recherche son alliance. Cette coopération avec les églises européennes s’est continuée alors qu’Orbán exerçait des pouvoirs dictatoriaux.

Les dirigeants européens se comportent de plus en plus comme des dictateurs et assument un pouvoir dictatorial. Les citoyens européens sont conditionnés pour accepter une direction plus tyrannique. Pourtant, ces hommes forts qui montent ne sont pas encore unis comme la Bible dit qu’ils le seront. Le Saint-Empire romain germanique manque encore son chef suprême.

Un homme fort

Le coronavirus pousse de plus en plus de gens, en Europe, à parler de la nécessité d’un homme fort. Zeit Online a en outre écrit que « le désir de l’homme fort proverbial, qui prendra enfin des mesures, se renforcera (op. cit.). Il y a un manque de direction pour gérer efficacement le virus et les questions économiques. Les gens veulent que ce vide soit comblé.

Quand nous voyons une source d’information parler des Européens qui aspirent à un « homme fort », cela retient vraiment notre attention ! Nous prophétisons l’arrivée de cette personne depuis de nombreuses années—et maintenant, les médias en parlent plus ouvertement que jamais. Plus les crises qu’elle traverse sont importantes, plus ses habitants réclameront un homme fort pour les guider et traiter ce problème. (Lisez-en plus sur ce sujet dans notre dernier numéro de La trompette : « Le coronavirus va-t-il détruire l’UE ?  »)

La prophétie biblique montre que cet homme fort arrive ! Voici comment le prophète Daniel décrit cet individu : « À la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront consumés, il s’élèvera un roi impudent et artificieux. Sa puissance s’accroîtra, mais non par sa force ; il fera d’incroyables ravages, il réussira dans ses entreprises, il détruira les puissants et le peuple des saints » (Daniel 8 : 23-24). Cet homme fort gouvernera « non par sa force »—mais par la puissance de Satan. Sa pensée changera parce que le diable va s’emparer de lui (Habacuc 1 : 11—King James française) et l’utilisera comme un outil pour causer une énorme destruction !

Daniel a écrit que cet homme « détruira les puissants et le peuple des saints ». Cela fait référence aux 95% du propre peuple de Dieu qui s’est détourné de Dieu, au temps de la fin. Dieu plongera Son peuple rebelle dans la grande Tribulation s’il ne se repent pas avant cette époque. De toutes les personnes, ils devraient savoir ce qui se passe et obéir à Dieu, mais ce n’est pas le cas.

Nous devons tous mieux comprendre pourquoi cela se produit ! Apocalypse 17 : 17 dit que « Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter son dessein… » Pendant que Satan contrôle cet empire, Dieu utilise tout pour amener les gens à se repentir. Il veut qu’ils se détournent des voies de ce monde et de ses maux, et qu’ils se tournent vers Lui !

Dirigé par l’Allemagne

Ésaïe 10 nous dit que cet empire sera très certainement dirigé par l’Assyrie, ce qui est un langage biblique prophétique pour l’Allemagne moderne. Les Allemands sont un grand peuple à bien des égards, mais ils ont également commencé deux guerres mondiales, et votre Bible dit qu’ils seront responsables du déclenchement d’une troisième !

L’Allemagne a déjà atteint une puissance inégalée en Europe. Depuis le début du projet d’unification européenne, l’Allemagne a œuvré à dominer et même à agir en maître. Si elle s’était vraiment repentie de ses péchés de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle plus de 60 millions de personnes sont mortes, elle ne ferait pas cela, aujourd’hui.

La Grande-Bretagne a quitté l’Union européenne parce qu’elle voyait ce qui se passait et ne voulait pas s’y soumettre. La prophétie a également précisé, clairement, que la Grande-Bretagne ne ferait pas partie de l’UE, c’est pourquoi nous avons prédit sa sortie pendant des décennies.

En 1978, alors que la Grande-Bretagne était solidement ancrée dans la Communauté économique européenne, M. Armstrong a continué de prophétiser sur un « Saint-Empire romain » ressuscité à venir—une sorte d’« États-Unis d’Europe » à venir bientôt—une union de 10 nations qui s’élèvera du Marché commun actuel, ou le suivra ». En conclusion de l’article, il écrivait : « La Grande-Bretagne ne fera pas partie de cet empire à venir bientôt. »

Comme cette prévision était exacte !

En 1945, alors que l’Allemagne était encore en ruines après la Seconde Guerre mondiale, il a déclaré : « L’Europe, ou l’Allemagne, va se relever, tout comme le Saint-Empire romain ». La sixième résurrection du Saint-Empire romain, dirigée par Hitler, venait d’être vaincue. Mais alors que le monde entier disait que l’Allemagne ne ressusciterait plus jamais, M. Armstrong prophétisait qu’elle le ferait—et mènerait la résurrection la plus tyrannique et la plus destructrice, de loin !

En 1967, M. Armstrong a dit qu’une fois que la population de l’Europe se serait réunie, on verrait une superpuissance qui deviendrait probablement la plus grande puissance sur Terre. Cette puissance est en train de se former maintenant. L’Allemagne est le troisième pays exportateur au monde. C’est une puissance économique et politique. Elle a atteint la prééminence que les Alliés de la Seconde Guerre mondiale avaient promis qu’elle n’aurait plus jamais. Même militairement, elle est devenue extraordinairement puissante.

Pendant la guerre froide, les principaux généraux en Europe ont fermement averti que le réarmement de l’Allemagne, destiné à aider à combattre l’Union soviétique, était un risque calculé. Mais nous avons décidé de prendre ce risque. Le monde est sur le point de connaître les résultats terrifiants du réarmement de la machine de guerre allemande.

Lorsque le prophète Daniel eut des visions sur ce que cet empire ferait au temps de la fin, il fut tellement étonné qu’il s’évanouissait ! (Daniel 8 : 27). Maintenant, à moins que ce monde ne se repente et ne tienne compte de l’avertissement de Dieu, nous allons littéralement vivre ces événements que Daniel n’a vus qu’en vision ! Nous devons nous repentir profondément et rapidement, car le temps presse.

Le Prince de la paix

Le coronavirus a créé des problèmes, pour l’Europe, qui ont accru la pression pour l’unité. À l’heure actuelle, l’Europe est faible et divisée—une condition que le peuple allemand, plus que tout, ne peut pas accepter. Il va réagir, on peut en être sûr. L’aspiration des gens pour un « homme fort qui prendra enfin des mesures, se renforcera ». Et ils auront leur homme fort. Cet homme détournera l’Europe et la transformera en une autre itération du Saint-Empire romain, tout comme les hommes forts précédents l’ont fait, notamment Charlemagne, Otton le Grand et Adolf Hitler.

Les détails de ces prophéties que nous proclamons depuis plus de 75 ans arrivent maintenant. Vous voyez même les brindilles, au bout des branches sur l’arbre, commencer à germer.

J’espère que vous vous repentirez et écouterez le message de Dieu, afin que Dieu puisse vous aider et vous protéger à travers les temps terribles qui arrivent.

Mais même dans toutes ces terribles nouvelles, il y a de bonnes nouvelles. Daniel 8 : 25 dit : « À cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura de l’arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup d’hommes qui vivaient paisiblement : il s’élèvera contre le chef des chefs ; mais il sera brisé sans l’effort d’aucune main ». Ce puissant homme fort agira comme s’il voulait la paix alors qu’il veut vraiment la guerre. Mais il commettra la terrible erreur de lutter contre Jésus-Christ Lui-même ! Est-ce logique ? Cela illustre à quel point cet empire est malfaisant ! Mais à Son retour, Jésus-Christ détruira cet homme et les armées du Saint-Empire Romain.

Ce monde sait très peu de choses sur Dieu et Ses prophéties. Il ne comprend tout simplement pas ce qui est écrit dans la Bible. Mais vous le pouvez. Tout cela est expliqué dans nos brochures Daniel enfin descellé ! et Il avait raison (toute notre littérature est gratuite).

Les gens doivent commencer à se tourner vers Dieu et Sa Parole. C’est la seule façon d’avoir la paix dans ce monde. La véritable paix arrive bientôt—dans quelques années seulement ! Nous pouvons remercier Dieu pour cela !

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