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Le dirigeant cubain appelle à des changements économiques « urgents »
Lundi, le président cubain Miguel Díaz-Canel a appelé à une transformation « urgente » du modèle économique communiste de son pays. Cette décision semble être une concession à la pression diplomatique et économique accrue exercée par les États-Unis.
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Les médias d'État cubains ont indiqué que M. Díaz-Canel s'était adressé au Conseil des ministres, la plus haute instance du gouvernement, pour évoquer la nécessité d'accorder plus d'autonomie aux municipalités et au secteur privé cubain. Il a appelé à un accroissement des investissements étrangers dans le secteur de l'énergie et a appelé à une « réduction de l'appareil d'État ».
Le 3 janvier, le président Donald Trump a suspendu les livraisons de pétrole vénézuélien à Cuba et, le 29 janvier, il a signé un décret imposant des droits de douane à tout autre pays qui envoie du pétrole à Cuba.
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Cuba a besoin d'environ 100 000 barils de pétrole par jour pour ses services essentiels et il lui reste probablement moins de trois semaines de réserves de pétrole.
Le 4 février, l'administration Trump a déclaré qu'elle autoriserait les entreprises à demander des licences pour revendre du pétrole vénézuélien au secteur privé cubain, obligeant la dictature communiste à renoncer à au moins une partie de son contrôle sur les entreprises afin que l'économie de l'île survive.
L'administration Trump cherche à diviser le gouvernement cubain entre la vieille garde, qui soutient le marxisme-léninisme doctrinaire, et une nouvelle génération plus soucieuse des affaires. Cette stratégie semble fonctionner, puisque le gouvernement cubain vient d'autoriser les entreprises privées à s'associer à des entreprises d'État, ce qui constitue une première étape pour inciter les États-Unis à lui en vendre du pétrole.
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Certains analystes, dont le représentant Carlos Giménez, seul membre d'origine cubaine du Congrès américain, affirment que Cuba est sur le point de vivre un moment aussi significatif que la chute du mur de Berlin.
Ce que dit la prophétie : Le défunt Herbert W. Armstrong avait longtemps prédit l'effondrement du mur de Berlin et la réunification de l'Allemagne. Il s'est basé sur les prophéties bibliques concernant un Saint Empire romain revitalisé composé de cinq nations d'Europe occidentale et de cinq nations d'Europe orientale. Le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a fait une prévision similaire basée sur la prophétie biblique concernant Cuba.
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Dans un article de 2015 écrit peu après que le Vatican a négocié un accord entre Cuba et l'administration Obama pour rétablir les liens diplomatiques entre les États-Unis et Cuba, M. Flurry a mis en évidence des prophéties bibliques sur un siège économique contre les États-Unis mené par un Saint Empire romain ressuscité, notant que l'Église catholique serait un plus grand ennemi que le Parti communiste de Cuba.
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« Cuba moderne est une nation communiste, mais elle n'est communiste que depuis environ 50 ans, c'est-à-dire moins qu'une vie humaine », a-t-il écrit. « Elle a été catholique pendant presque 500 ans ! Aujourd'hui, entre 60 et 65 pour cent des Cubains disent être catholiques, il est donc clair que l'influence de l'Église reste profondément enracinée. Fidel Castro est proche de la mort. Et Raul Castro est assez âgé. Ainsi, l'équation politique pourrait changer radicalement dans les prochaines années, ou même dans les prochains mois. »
Fidel Castro est mort un an plus tard, et son frère Raúl a quitté le pouvoir cinq ans plus tard. La principale raison pour laquelle le parti communiste est toujours au pouvoir est le pétrole vénézuélien, et maintenant le président Trump lui coupe cette source. Un changement de régime est donc probable si les États-Unis maintiennent la pression. La Bible révèle ce à quoi il faut s'attendre.