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Christofer Jesche/Unsplash

Le mystère de la civilisation (cinquième partie)

Le Mystère Des Siècles – Chapitre 4

La suite provenant de Le mystère de la civilisation (quatrième partie)

Babylone — la première cité

Il y avait, pour protéger les gens contre les bêtes sauvages qui rôdaient sur la terre, mieux à faire que de lutter constamment contre elles. Nimrod bâtit une ville qu’il entoura d’une haute muraille, puis il y installa les gens. De cette manière, ces derniers étaient protégés, et Nimrod pouvait régner sur eux. Cet arrangement reçut leur approbation car ils dirent : « Bâtissons-nous une ville et … faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre » (Genèse 11 : 4)

Non seulement ils se protégèrent contre les bêtes sauvages en bâtissant une ville fortifiée, mais ils établirent aussi leur propre autorité —  « Faisons-nous un nom ». Cette ville allait devenir le siège central de l’autorité des hommes — la nécessité de leur obéissance à Dieu, n’allait pas être reconnue ! Nimrod était leur dirigeant. Ils bâtirent également une tour dont « le sommet touche au ciel ». Avec un édifice de cette taille, ils pensaient pouvoir faire ce qu’ils voulaient — désobéir à Dieu tout en se protégeant contre Son châtiment, qui avait englouti les habitants de la terre, auparavant. C’était pour l’humanité son premier acte de rébellion ouverte contre Dieu, depuis le déluge — elle pensait s’être placée hors d’atteinte de Dieu si elle voulait Lui désobéir. Tout comme Satan, elle pensait que si elle pouvait monter « sur le sommet des nues », elle pourrait être « semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14 : 14). Cush, le père de Nimrod, joua lui aussi un grand rôle dans la construction de cette tour et de cette cité ( « Les Deux Babylones » par Alexandre Hislop, page 39).

Ces peuples, tout en ayant une seule langue, appartenaient à trois races — ou familles — blanche, jaune et noire. De même que Dieu a créé des variétés dans les diverses espèces de fleurs et d’animaux — comme les roses, aux nombreuses variétés et couleurs — pour ajouter de la beauté, Il a créé les trois races, aux couleurs de peaux différentes. Dieu voulait prévenir les mariages interraciaux. Mais l’homme a toujours voulu violer les lois de Dieu, et passer outre Ses desseins et Ses voies. Les hommes voulaient former une seule race ou famille au travers de mariages interraciaux. Nous avons déjà vu que Dieu avait fixé les frontières des races, prévoyant la ségrégation géographique, dans la paix et l’harmonie mais sans discrimination. Mais les gens voulaient être un peuple métissé. Un des buts de la tour de Babel était de les unir et de les empêcher d’être éparpillés par une ségrégation géographique.

Ils construisirent la tour afin de ne pas être « dispersés sur la face de toute la terre » (Genèse 11 : 4). Mais Dieu regarda la tour qu’ils bâtissaient et dit : « Voici, ils forment un seul peuple et ont tous un même langage, et c’est là ce qu’ils ont entrepris ; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté » (Genèse 11 : 6).

Et qu’avait « projeté de faire » l’humanité ? En ce vingtième siècle, l’homme a voyagé dans l’espace, s’est envolé vers la lune et en est revenu. Il a inventé et fabriqué les machines les plus complexes, des instruments électroniques. Il a effectué des greffes cardiaques, et a même essayé de produire la vie à partir de la matière inerte. Les capacités de l’esprit humain, pour les réalisations matérielles, semblent illimitées. Mais ses problèmes ne sont pas d’ordre physique, mais spirituel. Et face à ceux-ci, il ne peut rien sans Dieu.

L’Éternel confondit donc leur langage, et « les dispersa loin de là sur la face de toute la terre » (Genèse 11 : 8).

Revenons-en à la thèse de C. Paul Meredith, qui n’est plus en circulation (pages 16-17, 25-29) : 

C’est alors que ce Nimrod « commença à être puissant sur la terre », et il devint « un vaillant chasseur devant l’Éternel » [Genèse 10 : 8-9] dans le sens de gouverner (le mot hébreu pour « vaillant » est gibbor, qui signifie « tyran » selon la Strong’s Concordance). Nimrod devint un tyran pour le peuple. Il fit les lois. En outre, il fut « vaillant … devant » l’Éternel. (Le mot hébreu, traduit ici par « devant », est paniym qui, en réalité, signifie « contre », selon la Strong’s Concordance). La Bible dit que Nimrod était contre Dieu !  …

La puissance de Nimrod s’accrût mais le désir inné des gens d’adorer quelque chose ou quelqu’un a besoin d’être satisfait. Nimrod et ses partisans s’étaient tournés contre le vrai Dieu. Ils voulaient glorifier Dieu comme ils l’entendaient ! Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant … des reptiles » (Romains 1 : 23) — comme le serpent et autres créations divines. (Ils auraient dû adorer Dieu en esprit et en vérité, et non avec des idoles — Jean 4 : 24 et Exode 20 : 4-5). Muni du pouvoir civil qu’il s’était forgé, Nimrod se désigna lui-même comme le prêtre de tout ce que les gens adoraient afin de resserrer, davantage encore, son emprise sur eux, et prendre la place du vrai Dieu …

[Mais] Noé, le prédicateur de la justice (2 Pierre 2 : 5) demeura ferme, et trouva en son fils Sem un partisan très dévoué. À mesure que Nimrod étendait son royaume, il y eut une opposition à l’encontre de Sem, le représentant de Noé … Nimrod devint le représentant des forces du mal face à Sem …

Selon la tradition, Sem, personnage très éloquent, aurait reçu l’aide d’un groupe d’Égyptiens qui vainquirent Nimrod.

Apparemment, la mort de ce dernier mit fin au culte païen de contrefaçon qu’il avait institué.

Sémiramis…

[Si] l’ambition de Nimrod avait été sans commune mesure, celle de … Sémiramis — la future « Reine du ciel » (Jérémie 7 : 18) allait bien au-delà. Nimrod était devenu la figure la plus puissante et la plus renommée dans le monde. Or à présent, il n’était plus. Elle comprit que, si elle devait … avoir la position prééminente et le pouvoir … de l’homme le plus puissant de la terre, il fallait agir pour asseoir son propre pouvoir.

Le royaume de Nimrod, qui englobait la plupart des régions habitées, à l’époque, lui revenait. Une grande partie de la puissance de Nimrod venait de ce qu’il s’était fait passer pour le représentant humain du dieu-soleil. Elle devait conserver cette domination mondiale à tout prix. Le pouvoir religieux qui avait donné tant de puissance à [Nimrod], elle devait aussi l’utiliser si elle voulait s’assurer une emprise maximum sur ses sujets … Vivant, [Nimrod] avait été honoré comme un héros ; mort, elle allait faire en sorte qu’on l’adore comme un dieu …

En fait, Sémiramis était la fondatrice de la plupart des religions païennes du monde, rendant un culte à de faux dieux. Les fêtes dites « chrétiennes » comme Noël, le Jour de l’An, et les Pâques proviennent du faux système religieux fondé par elle. Pour approfondir ses connaissances sur le sujet, le lecteur se reportera au livre d’Alexandre Hislop, « Les Deux Babylones ».

Aujourd’hui, l’anglais est en passe de devenir la première langue internationale. Les hommes contractent des mariages mixtes, et font un retour vers une langue universelle.

La suite sur Le mystère de la civilisation (sixième partie)

Fr Moa