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Le régime iranien mérite de mourir
B onjour !
Le changement de régime est extrêmement difficile. Il produit souvent des résultats instables ou pires, surtout lorsqu'il est imposé de l'extérieur. Malgré les assurances du président Trump, cet effort actuel ne réussira pas.
Néanmoins, le régime iranien mérite de mourir.
Depuis la révolution de 1979, cette dictature théocratique est un fléau pour son peuple et pour le monde.
Il écrase ses propres citoyens tout en exportant le chaos et la terreur à l'étranger.
Il cherche à dominer le Moyen-Orient en exportant sa révolution. Son objectif avoué est la destruction de la nation juive, principalement par le meurtre de civils. Il s'agit du principal État soutenant le terrorisme dans le monde. Depuis des décennies, il se sert de sa force fanatique du CGRI, la Force Qods, pour financer, entraîner, armer et diriger le Hezbollah, le Hamas, le Djihad islamique palestinien, les Houthis et les milices chiites dans l'ensemble du Moyen-Orient et au-delà.
Par l'intermédiaire de ces mandataires, il a déstabilisé des pays, prolongé des guerres et fait des millions de déplacés ou de morts. Il alimente les conflits au Liban, en Syrie, en Irak, au Yémen et à Bahreïn. Il prépare et effectue des assassinats dans le monde entier, y compris contre des responsables américains. Il attaque les forces américaines et de la coalition avec des drones et des roquettes.
Il assassine les dissidents à l'étranger, se sert des ambassades pour ses complots terroristes,, et répand la paranoïa et la haine anti-occidentale. Il a construit des missiles et des drones pour tirer sur les zones civiles des villes densément peuplées. Cela fait des décennies qu'il poursuit l'acquisition d'armes nucléaires et ment à ce sujet, rapprochant intentionnellement le monde de la catastrophe.
Dans le pays, la révolution, prétendument menée au nom des « opprimés », a engendré une hyperinflation, une monnaie en chute libre (un dollar s'achetait 70 rials en 1979, par rapport à 1,4 million aujourd'hui) et une incapacité totale à employer, loger ou nourrir la population. Pourtant, l'opposition politique dans la « république » islamique est strictement bridée, les partis indépendants sont interdits, les élections sont lourdement contrôlées par les autorités religieuses, et les détracteurs (journalistes, activistes, universitaires) sont régulièrement emprisonnés.
Le régime impose un État policier moral qui rend la population malheureuse. « Le but de la création était que l'humanité soit mise à l'épreuve par les difficultés et la prière », a déclaré son auteur, l'ayatollah Rouhollah Khomeini. « Un régime islamique doit être sérieux dans tous les domaines. Il n'y a pas de blagues dans l'Islam. Il n'y a pas d'humour dans l'Islam. Il n'y a pas de divertissement dans l'Islam. »
Les femmes subissent des restrictions légales et sociales particulièrement sévères. La police de la moralité applique des règlements stricts en matière d'habillement, de discours et de comportement public. En 2022, une femme détenue pour avoir mal couvert ses cheveux a été tuée, déclenchant le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » parmi les jeunes femmes. Ce soulèvement a été brutalement écrasée. Un rapport ultérieur d'Amnesty International a recueilli les témoignages de dizaines d'Iraniens, dont des enfants âgés d'à peine 12 ans, qui ont été victimes de viols et de tortures de la part des services de renseignement et des forces de sécurité.
« Dans les années 1980, les jeunes femmes arrêtées pour des délits politiques étaient violées avant leur exécution », a déclaré la sociologue franco-iranienne Azadeh Kian. « Leurs bourreaux pensaient que si elles étaient vierges, elles iraient au paradis, ce à quoi elles ne devraient pas avoir droit. Un mariage temporaire était organisé et une dot sous forme de bonbons était envoyée à la famille de la fille. » Le Parlement britannique a confirmé cette accusation scandaleuse.
Il n'est donc pas étonnant que des millions d'Iraniens opprimés et désespérés aient risqué la mort pour descendre dans la rue et scander « Mort au dictateur. » Il n'est pas étonnant que de nombreux Iraniens soutiennent les États-Unis et Israël alors même qu'ils bombardent l'Iran. Pourtant, à maintes reprises, les forces de sécurité ont écrasé ces soulèvements avec une force meurtrière, arrêtant et même tuant des dizaines de milliers de personnes.
Il s'agit d'un régime qui traite son propre peuple comme des sujets qu'il faut briser, et le monde comme un champ de bataille à conquérir. Il ne peut pas durer. Il ne tiendra pas.
Toutefois, ne vous attendez pas à ce que cette opération américaine et israélienne limitée fasse l'affaire. Il faudra bien plus que cela pour déraciner ce fléau cancéreux.
Dieu, défenseur des opprimés, promet la justice et la liberté pour les captifs et les opprimés. « Il fera droit aux malheureux du peuple, il sauvera les enfants du pauvre, et il écrasera l'oppresseur » (Psaume 72 : 4). Il est sur le point de mettre en déroute ce régime, ainsi que tous les autres dirigeants maléfiques de l'humanité, et d'établir un royaume, dirigé par le Roi des rois, qui ne sera jamais détruit (Daniel 2 : 44 ; Apocalypse 11 : 15).
Le nouveau dirigeant iranien jure de se venger : Le Guide suprême Mojtaba Khamenei, le nouveau dirigeant iranien, a juré de se venger des États-Unis et d'Israël le 13 mars dans une déclaration lue à la télévision d'État iranienne. Khamenei a menacé d'ouvrir de nouveaux fronts d'attaque « là où l'ennemi a peu d'expérience et est très vulnérable ». Il a déclaré : « Chaque citoyen tué par l'ennemi est un cas de vengeance en soi. » Mojtaba Khamenei est le fils du dirigeant suprême de l'Iran qui fut assassiné. On dit qu'il a été gravement blessé lors d'une attaque aérienne, mais ni ce fait ni la preuve de sa vie n'ont encore été établis. Khamenei est encore plus radical que son père et a été mis en place avec le soutien du Corps des gardiens de la révolution islamique, une organisation radicale. La Trompette a identifié les prophéties bibliques montrant que le régime islamiste radical de l'Iran va rester au pouvoir, malgré ce que beaucoup pensent, et nous nous attendons à ce que la guerre actuelle radicalise l'Iran encore plus.
Les principales économies de l'UE souhaitent un système financier plus centralisé : Les ministres des Finances des six plus grandes économies de l'Union européenne souhaitent un régulateur à l'échelle de l'UE pour aider à unifier leurs systèmes bancaires, selon une lettre adressée à la Commission européenne, consultée par le Financial Times cette semaine. Cette décision intervient à la veille d'une réunion qui se tiendra la semaine prochaine et dont l'objectif est de rendre l'Union européenne plus compétitive sur le plan financier. Cela signifie que les États membres pourraient céder une partie du contrôle de leurs institutions financières à l'Union européenne, dirigée par l'Allemagne.
Le parti conservateur polonais a un nouveau chef : Le parti conservateur polonais Droit et justice a choisi un catholique convaincu, Przemysław Czarnek, pour diriger le parti lors des élections législatives de l'année prochaine. M. Czarnek est connu pour ses opinions populistes d'extrême droite et soutient beaucoup moins l'Union européenne que l'actuel Premier ministre, Donald Tusk. La prophétie biblique indique que l'Europe est sur le point de revenir fortement au catholicisme sous la domination allemande.
Attentat à une synagogue dans le Michigan : Jeudi, un homme armé a foncé avec son véhicule rempli d'explosifs sur la synagogue « Temple Israel » près de Détroit, dans le Michigan. Un agent de sécurité a été blessé, mais le personnel de sécurité, qui avait été récemment formé à la défense contre les attentats, a confronté et tué l'assaillant. Aucun blessé n'a été signalé parmi les 140 enfants et enseignants qui se trouvaient dans le centre de l'enfance de la synagogue. Il s'agit de la quatrième attaque contre une synagogue en Amérique du Nord depuis le début de la guerre en Iran, et cela souligne que l'antisémitisme est en hausse dans le monde entier.
Les Américains accusent Trump d'être à l'origine de la hausse des prix de pétrole : Le prix du pétrole a atteint 3,60 dollars le gallon (0,95 par litre) aux États-Unis, et 48 pour cent des Américains ayant répondu à un sondage du Morning Consult publié mercredi par Axios estiment que le président Trump en est le plus responsable. La cause réelle de l'augmentation des prix est l'attaque meurtrière de l'Iran contre des cargos civils, mais cela accroît la pression sur l'administration Trump pour qu'elle mette fin à la guerre impopulaire sans supprimer ou neutraliser complètement le régime iranien.