Le Sénat approuve l’inscription de l’IVG dans la Constitution
Mercredi 28 février, les sénateurs français ont largement voté en faveur (267 pour, 50 contre) de l’inscription dans la Constitution de la « liberté garantie » aux femmes « de recourir à une interruption volontaire de grossesse ».
Après le vote de l’Assemblée nationale fin janvier, le feu vert du Sénat constituait la dernière étape de cette décision historique d’inscrire le droit des femmes à l’avortement dans la Constitution.
« Le Sénat a fait un pas décisif dont je me félicite », a réagi Emmanuel Macron après le résultat du vote, alors que la France deviendrait le premier pays d’Europe, mais aussi du monde, à inscrire l’avortement dans sa Constitution.
« C’est une avancée immense. C’est une protection que nous devions à toutes les femmes. C’est la reconnaissance de leur droit de disposer de leur corps librement », a déclaré le Premier ministre Gabriel Attal sous X.
L’idée d’inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution française est née après l’annulation de l’arrêt Roe v Wade par la Cour suprême des États-Unis en juin 2022, et alors qu’en Europe certains mouvements cherchent à restreindre le droit à l’avortement et à la contraception.
À quel moment la vie humaine commence-t-elle réellement ? L’IVG est-elle compatible avec une vie chrétienne ? Et quel en est le rapport avec la potentialité que Dieu donne à chaque être humain ? Ces questions exigent des réponses, et ces réponses se trouvent uniquement dans le livre écrit par le Créateur de l’homme et de la femme. Pour trouver la vérité sur la question de l’IVG, lisez notre article intitulé « Une vérité inspirante que les défenseurs de l’avortement devraient connaître ».