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Les Anglo-Saxons selon la prophétie
Transcription de la Clef de David
NARRATEUR :
Il est temps que les États-Unis et le Royaume-Uni affrontent la vérité. Ces deux nations sont en plein tourment. Les dettes grimpent en flèche. La santé se dégrade. Les idéologies se déforment. La question raciale s'envenime. Les ennemis prolifèrent. Les armes progressent. Des guerres se profile à l’horizon. À quel point ce déclin est-il grave ? La civilisation est en jeu ! Tout cela ne va pas se régler tout seul. Les nations peuvent tomber, les civilisations peuvent s’effondrer, et nous en sommes témoins.
Qu'est-ce qui est sur le point d'arriver au Royaume-Uni et aux États-Unis ? Pour connaître l'avenir de ces deux nations, il faut se pencher sur leur passé. Avant les gouvernements actuels, avant les guerres mondiales, avant même leur fondation, il faut se pencher sur le tout début des États-Unis et du Royaume-Uni. Et vous pouvez trouver ce point de départ dans la Bible.
STEPHEN FLURRY :
Les Anglo-Saxons selon la prophétie, c'est le livre que nous allons présenter dans l'émission d'aujourd'hui.
L'extrait que vous venez de voir est tiré de notre série documentaire sur ce sujet, réalisé en anglais. Nous allons en diffuser quelques extraits aujourd'hui sur la Clef de David, mais vous pouvez commander le livre en français en vous rendant sur notre site Internet.
Bonjour à tous et bienvenue sur la Clef de David. Merci de nous avoir rejoint pour cette présentation spéciale dans laquelle nous allons attirer votre attention sur cet ouvrage incontournable en ce qui concerne la prophétie biblique. Il identifie nos nations dans les pages de la Sainte Bible. Comme vous l’avez entendu dans l’introduction, il faut remonter au début. Il est question de nous. Et Herbert Armstrong avait l'habitude de dire, comment Dieu pourrait-Il ne pas aborder le sujet des États-Unis et du Royaume-Uni ? Même si ces noms n'apparaissent pas en tant que tel dans la Bible, nous pouvons certainement identifier les noms de leurs ancêtres, si nous sommes disposés à approfondir et à étudier cet ouvrage important.
M. Armstrong commence Les Anglo-Saxons selon la prophétie en évoquant un tournant stupéfiant dans les événements mondiaux qui va se produire dans les toutes prochaines années. Pourtant, les gens ne s’y attendent pas du tout, selon la Bible. Ils ne sont pas du tout préparés face à ce qui se profile.
Et il explique pourquoi. Voici une citation tirée des Anglo-Saxons selon la prophétie : « Pourquoi les dirigeants mondiaux ne voient-ils pas ce qui se prépare ? Pourquoi les meilleurs esprits du monde sont-ils aveugles ? Ces chefs d'État, ces scientifiques, ces enseignants, ces rédacteurs en chef, ces analystes de l'actualité, ces banquiers, ces industriels, ces dirigeants du monde des affaires et du commerce ? Ils l’ignorent totalement ! Pourquoi est-ce le cas ? » Pourquoi n'en sont-ils pas conscients ? Eh bien, comme il l'explique, ils ont été dupés, d'une part, par une éducation erronée. Et deuxièmement, la clé indispensable qui permet de déverrouiller les portes fermées de la prophétie biblique a été perdue ! Ce livre est la clé.
Si vous n'avez pas d'exemplaire de ce livre, vous passez à côté de quelque chose. Six millions d'exemplaires de ce livre ont été distribués dans le monde entier !
En effet, si l'on remonte à 1969, un article du New York Times évoquait la popularité de ce message à travers les États-Unis. Voici une citation du 10 octobre 1969. Cela évoque le mouvement anglo-israélite, mais M. Armstrong n’utilisait pas ce terme. En tout cas, on peut lire : « Un autre enseignement important du mouvement est que les peuples britannique et américain sont les descendants des tribus d'Éphraïm et de Manassé. » Or, le New York Times estimait que cet enseignement comptait plus de deux millions d'adeptes aux États-Unis en 1969 ! Il ne s'agit donc pas d'un enseignement obscur, que quelqu'un aurait simplement imaginé de son propre chef. C'est fondé sur la Bible ! C'est pourquoi ce livre compte plus de deux cents pages ! Et M. Armstrong vous guide verset par verset, étape par étape.
Je vais simplement lire quelques versets qu'il met en évidence dans le livre. Voici Genèse 12, et le verset 1. C'est le moment où Dieu s'adressa à Abram, dont le nom fut plus tard changé en Abraham. Et Dieu déclare : si tu quittes la maison de ton père et ton propre pays, et vas dans un pays que je te montrerai, comme nous pouvons lire au verset 2 : « Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Vous voyez ici une double promesse : l’une de grandeur nationale, de puissance et de prospérité, et l’autre qui est une promesse spirituelle de la grâce.
Dans son livre, M. Armstrong écrit : « C'est précisément ici que ceux qui se disent “chrétiens” et leurs maîtres sont tombés dans l'erreur et dans l'aveuglement scripturaire. Ils n'ont pas remarqué la double promesse faite par Dieu à Abraham. Ils reconnaissent la promesse messianique du salut spirituel par la “semence unique”, à savoir le Christ. Pourtant […] ils passent à côté du fait que Dieu fit à Abraham des promesses concernant une race physique, ainsi que la grâce spirituelle. » Tout cela, et bien plus encore, est évoqué dans ce livre, Les Anglo-Saxons selon la prophétie.
Nous allons maintenant diffuser la « 12e partie » de notre série documentaire, qui porte sur ce passage de l’Écriture où Dieu promet de faire d’Abram « une grande nation ».
DOCUMENTAIRE :
Je ferai de toi une grande nation. Tu seras le père d'une multitude de nations. Je te multiplierai à l'infini. Ton peuple se répandra. Des rois sortiront de toi. Ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Une nation et une multitude de nations naîtront de toi. Ces promesses survécurent. Les descendants d'Abraham se multiplièrent. Ils devinrent de multiples nations. Ils comptèrent de nombreux rois.
Or, pendant 2 520 ans, les descendants de la nation israélite ne connurent pas de grandeur nationale. Puis vint l’an 1800. Ces promesses anciennes s’accomplirent-elles enfin ? Il s'agit maintenant d'histoire mondiale moderne, documentée et récente.
Que se passa-t-il dans le monde en 1800 ? Le monde entra dans une ère plus moderne et plus industrialisée, et fut témoin de l'essor de deux grandes nations qui le façonnèrent à bien des égards. Ou pour être plus précis, ce fut l’essor d'une nation et d'une confédération de nations.
Au XIXe siècle, deux nations accédèrent à une place de premier plan sur la scène mondiale et s’affirmèrent soudainement. La première dominait le XIXe siècle, l'autre le XXe siècle. Ces deux nations ne furent autres que le Royaume-Uni et les États-Unis.
La Grande-Bretagne fut la première. L’essor de son empire commença au début du XVIIe siècle, mais il en vint à dominer le monde au cours du XIXe siècle. Ce siècle est connu aujourd’hui sous le nom de « Pax Britannica », à savoir une époque de paix relative présidée par la Grande-Bretagne. La Grande-Bretagne n'était pas seulement une nation ; elle était, et elle est toujours, une communauté de nations qui, soudainement et de manière surprenante, devint le plus grand empire mondial de l'histoire de l'humanité ! La Grande-Bretagne était la plus grande puissance du monde, un empire commercial, le berceau de la Révolution industrielle. Son empire recouvrait presque 37 millions de kilomètres carrés, plus de 60 pays, une population de plus de 400 millions, plus de 20 pour cent de la population mondiale. « Le soleil ne se couchait jamais » sur cette multitude de nations.
Puis, alors que l’empire s’estompait, l’une des anciennes colonies de la Grande-Bretagne devint la plus grande nation de l’histoire du monde.
En 1803, exactement 2 520 ans après la destruction de ses ancêtres dans la nation israélite, les États-Unis conclurent l'achat de la Louisiane et doublèrent ainsi de superficie du jour au lendemain. Environ deux générations plus tard, cette nation devint la plus puissante que le monde ait jamais connue. On lui donna le nom de superpuissance. Dans les années 1950, elle était l'une des deux seules superpuissances mondiales. Dans les années 1990, elle était la seule.
Au cours des 19e et 20e siècles, la Grande-Bretagne et les États-Unis dominèrent le monde en termes de richesse, de niveau de vie, de puissance politique et de puissance militaire. En 1950, les États-Unis, à eux seuls, produisaient plus de la moitié du pétrole mondial et 60 pour cent de l'acier mondial. Ensemble, les États-Unis et le Commonwealth britannique produisaient 60 pour cent du pétrole brut mondial, sans compter d'importants investissements à l'étranger. Ils produisaient et consommaient les deux tiers de l'électricité mondiale. Ils extrayaient les deux tiers du charbon mondial. Ils produisaient les trois quarts de l'acier mondial. Ils possédaient 95 pour cent du nickel mondial, 80 pour cent de l'aluminium, 75 pour cent du zinc et 66 pour cent du caoutchouc. Ils dominaient la production de cuivre, d'étain, de plomb, de bauxite et de chromite.
La Grande-Bretagne et les États-Unis possédaient plus de la moitié du tonnage de la flotte marchande mondiale et environ la moitié du kilométrage ferroviaire mondial. Ils produisaient les trois quarts des automobiles dans le monde.
En 1950, la Grande-Bretagne produisait les deux tiers de l'or mondial. Les États-Unis détenaient les deux tiers des réserves d'or mondiales.
Aux XIXe et XXe siècles, la Grande-Bretagne et les États-Unis contrôlaient les ports les plus importants du monde, les détroits les plus importants du monde, les canaux les plus importants du monde, les cols de montagne les plus importants : toutes les « portes » les plus importantes du monde, pour ainsi dire.
Alors, comment cela s'est-il produit ? Comment la Grande-Bretagne, puis les États-Unis, se sont-ils soudain transformés en puissances mondiales sans précédent ? Comment ont-ils dominé pendant deux siècles ? Comment sont-ils devenus des superpuissances économiques et militaires ? D'où provenaient les énormes quantités de céréales, de bois, de coton, de bétail, de pétrole, de minerais, d'électricité et de tout le reste ? Est-ce que c’était parce qu'ils étaient meilleurs ou plus vertueux ?
Voici comment Abraham Lincoln répondit à cette question en 1838 : « Nous nous trouvons en possession pacifique de la plus belle partie de la Terre. Nous nous sommes retrouvés les héritiers légaux de ces bénédictions fondamentales. Nous n'avons pas travaillé à leur acquisition ni à leur établissement. »
La Grande-Bretagne et les États-Unis sont-ils devenus grands en raison des circonstances et de leurs propres efforts humains ? Ou bien cela venait-il d'autre chose, à savoir de Dieu ? Ces bénédictions furent-elles données au peuple précis, au moment précis, que Dieu avait dit ?
À quel autre peuple les États-Unis et le Royaume-Uni pourraient-ils bien correspondre ? Pour quelle autre raison ces avantages soudains pourraient-ils être survenus sur les États-Unis et la Grande-Bretagne, tout comme indiqué dans la Bible ?
Les États-Unis et le Royaume-Uni sont donc sans doute les descendants modernes de l'ancien Israël. Ce ne sont pas des peuples supérieurs ou meilleurs par rapport aux autres. Ils ont simplement reçu les bénédictions promises, une promesse faite et tenue par le Dieu tout-puissant !
STEPHEN FLURRY :
C’était un extrait de la série documentaire « Les Anglo-Saxons selon la prophétie ». Si vous n'avez pas d'exemplaire de ce merveilleux livre, rendez-vous sur notre site Internet afin de le commander.
Et lorsque vous le ferez, n'oubliez pas de vous abonner également à notre revue, la Trompette philadelphienne, pour recevoir aujourd’hui les nouvelles de demain. Cela vous aidera à comprendre le monde qui vous entoure. Écoutons maintenant un autre extrait du documentaire.
DOCUMENTAIRE :
L'histoire de l'ascension à la grandeur de la Grande-Bretagne et des États-Unis trouve son origine en Dieu et Ses promesses au grand patriarche Abraham. Mais aujourd'hui, deux siècles après que ces grandes bénédictions du droit d'aînesse furent confiés à la Grande-Bretagne, quelque chose a très mal tourné.
L'Empire britannique n’est plus qu’un Commonwealth. Sa marine est affaiblie. Son économie est en difficulté. Ses dettes sont accablantes. Sa population est à la dérive. Et il est confronté à une crise liée au terrorisme, à sa place en Europe et à sa propre existence en tant que « Royaume-Uni ».
Les États-Unis ont accumulé une dette encore plus colossale que leur économie déjà gigantesque. Sa population est divisée. Ses forces armées, bien que puissantes, ne gagnent plus de guerre. Les Américains reconnaissent ouvertement que leur pays n’est plus grand, et reconnaissent qu’il risque de s'effondrer.
De nombreux Américains souhaitent que leur pays retrouve sa grandeur. De nombreux Anglais souhaitent que leur pays ainsi que le Commonwealth retrouvent leur grandeur. Mais pour devenir grand, il faut comprendre d’où vient la grandeur, et d’où vient la faiblesse.
L'histoire biblique et du monde montrent exactement d'où venait la grandeur des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Elle est venue comme un don immérité de la part de Dieu.
En réalité, elle est venue comme une bénédiction imméritée promise à un homme qui vécut il y a 4 000 ans. Pourquoi Dieu bénit-Il cet homme ? Pourquoi Dieu promit-Il la grandeur nationale à ses descendants ? Parce qu'il obéissait. En effet, la grandeur nationale est liée à l'obéissance spirituelle. La sécurité, la richesse, la force sont des bénédictions accordées par Dieu.
Pendant de nombreuses générations, ces bénédictions furent reportées, parce que les descendants d’Abraham refusaient d’obéir aux lois de Dieu concernant les jours saints, la morale et tous les aspects de la vie. Surtout ils n’obéissaient pas aux lois de Dieu concernant l’observance du Sabbat. En conséquence, ils oublièrent leur propre identité, et Dieu retint ces bénédictions.
Pourtant, Dieu tint Sa promesse de bénir les descendants d’Abraham. Des milliers d'années plus tard, ils existaient encore, bien qu’ignorants de leur identité. Ils n'avaient pas mérité ces bénédictions, mais Dieu tint Sa promesse et leur accorda ces bénédictions de grandeur nationale.
Ces bénédictions de grandeur nationale ont déjà été accordées. Ces promesses ont déjà été tenues. Et maintenant, Dieu n'est plus tenu de bénir les descendants d'Abraham. Désormais, les bénédictions, la grandeur, ou leur absence, dépendent de l’obéissance de ces peuples.
Ils savent que quelque chose a mal tourné : il est évident que les États-Unis et le Royaume-Uni ne sont plus grands. Que les gens le comprennent ou non, ils vivent la disparition des bénédictions que Dieu avait accordées au départ.
Il y a 3 400 ans, Dieu déclara très clairement à l’ancienne nation d'Israël que si elle obéissait, elle recevrait des bénédictions. Et Il déclara également que si elle n’obéissait pas, elle recevrait des malédictions. « Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain. Votre force s'épuisera inutilement, votre terre ne donnera pas ses produits, et les arbres de la terre ne donneront pas leurs fruits. Si vous me résistez et ne voulez point m'écouter, je vous frapperai sept fois plus selon vos péchés. »
Regardez autour de vous. N’est-il pas évident que le Royaume-Uni et les États-Unis perdent de leur grandeur ? Ne semble-t-il pas que l'orgueil de leur force est brisé, et que leur grande force s’épuise inutilement ? Ne semble-t-il pas que ces nations sont sous le coup de fléaux et malédictions ? Nous devons en venir à reconnaître la réalité de ce qui se passe.
Dans les actualités au Royaume-Uni et aux États-Unis, on peut voir les malédictions, et la Bible en explique clairement la raison. Ces nations sont frappées de malédictions à cause de ce qu’elles font. C'est la CAUSE de la crise.
Les États-Unis et le Royaume-Uni traversent une crise de vie ou de mort, non pas en raison d’une défaillance en tactiques militaires, ni en raison de mauvais accords commerciaux, ni en raison d’une diplomatie fautive, ni en raison d’un manque de recherches scientifiques, ni en raison d’un manque de nouvelles lois ou d’argent.
Les États-Unis et le Royaume-Uni sont confrontés à une catastrophe parce qu’ils ont choisi de mener un mode de vie qui provoque la catastrophe. Ils pèchent. Ils enfreignent les commandements de Dieu, qui les a accordé leurs bénédictions, et ils en subissent les conséquences, sans parler des malédictions.
Lorsqu’un peuple devient égoïste, malveillant, violent et perverti, il serait injuste envers ce peuple et envers le monde entier si Dieu continuait à le bénir. Pour le bien ultime du peuple, il faut que tous comprennent que le mal entraîne une punition.
La Bible indique bien la cause de la crise au Royaume-Uni et aux États-Unis. La cause de la crise, c’est NOUS.
STEPHEN FLURRY :
C’était un extrait de la série documentaire « Les Anglo-Saxons selon la prophétie » basée sur le contenu de ce livre de Herbert W. Armstrong, Les Anglo-Saxons selon la prophétie.
Et si vous connaissez un peu l'histoire de ce livre, vous savez que dès la mort de M. Armstrong, ses successeurs sont devenus les dirigeants de l'Église laodicéenne prophétisée dans Apocalypse 3. Bien sûr, il y avait un homme au sommet, et tous ses « compagnons », comme il est dit dans Zacharie 3. Et ils se sont immédiatement attelés à la tâche de détruire le message de ce livre ! Pour faire disparaître ce livre ! Et cela a commencé par un travail de révision radical, « couper et brûler » pour ainsi dire. Ils ont réduit ce livre de plus de deux cents pages à environ cinquante-trois pages, je crois, à peine un an et demi après la mort de M. Armstrong ! Et avant cela, ils s'employaient à modifier une grande partie du contenu, à l'édulcorer, à supprimer les prophéties précises et les détails que Dieu révèle dans les Saintes Écritures. Cela montre à quel point Satan déteste ce livre.
Satan veut effacer notre identité. Il veut effacer la prophétie. Un tiers de la Bible est constitué de prophéties. Il veut effacer notre histoire. Et il veut simplement que nous nous perdions dans le présent. Mon père a déjà écrit à ce sujet. Si vous vous perdez dans le présent, alors vous vous exposez simplement à une attaque du diable, et c'est ainsi que le diable a fait tomber tant de personnes dans l'Église de Dieu ! Et c'est pourquoi les nations israélites sont dans de telles difficultés : parce qu’elles ont oublié leur histoire, elles n'étudient pas les prophéties et n'approfondissent pas les passages de la Bible où elles sont mentionnées.
Dans Actes 17, il est question de ceux de Bérée : « ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact », c'est-à-dire ce que Paul prêchait. Et c’est ce que nous vous demandons de faire. Ne vous contentez pas de nous croire sur parole ou de regarder seulement un extrait d'un documentaire. Il faut approfondir, et ce livre le fait vraiment.
Si vous abordez l’étude l’esprit ouvert, si vous l’abordez avec une attitude d’enfant. Et ceci est également important : si vous demandez à Dieu de vous accorder la compréhension, Il vous l’accordera ! Il vous montrera la voie !
Nous avons dû nous battre pendant six ans devant les tribunaux pour obtenir ce livre. Il ne s'agissait pas seulement du Mystère des siècles, le dernier livre écrit par M. Armstrong, mais aussi de celui-ci ! C’est peut-être le deuxième livre le deuxième plus important écrit par M. Armstrong. En fin de compte, nous avons obtenu 18 ouvrages de M. Armstrong. Nous avons obtenu pratiquement tous ses ouvrages.
Le mystère des siècles aurait été plus populaire s'ils n'en avaient pas interrompu la publication. Cependant, Les Anglo-Saxons selon la prophétie était le livre le plus populaire de M. Armstrong, demandé par plus de six millions de personnes dans le monde entier. Je vous ai déjà lu un extrait du New York Times. Il fut un temps où, au sein du New York Times, on évoquait parfois la vérité ! Ils ne le savaient pas, mais ils ont évoqué la popularité du message. Ils ont parlé de l'œuvre d'Herbert Armstrong. Aujourd'hui, le diable cherche simplement à effacer cette histoire incontournable.
Dans ce programme, cette édition spéciale de la Clef de David, nous vous encourageons à vous procurer un exemplaire de ce livre. Et si vous en avez un, lisez-le de nouveau ! Étudiez-le de nouveau ! Mais si vous n'avez pas d'exemplaire, rendez-vous sur notre site Internet. Il n’y a pas de frais et pas d’engagement de votre part. Tout ce que nous proposons sur ce programme est tout à fait gratuit. Et cela inclut notre revue, la Trompette. Si vous n'êtes pas abonné à la Trompette, demandez également un abonnement.
Nous touchons à la fin de l’émission d’aujourd’hui. Merci de l’avoir suivi, et j’espère vous retrouver la semaine prochaine.