Les émeutes après la mort de Nahel marquent la fin des figures d’autorité traditionnelles
Le 27 juin dernier, des émeutes éclatent dans plusieurs quartiers de Nanterre. Des projectiles sont tirés sur la police, des voitures sont incendiées, du matériel urbain est détruit et plusieurs bâtiments publics dont une école de musique prennent feu. Très vite, ces révoltent urbaines s’étendent à plusieurs villes de la région parisienne et à plusieurs villes de province. D’Asnières-sur-Seine à Aulnay-sous-Bois en passant par Roubaix ou encore Marseille, une partie de la jeunesse des quartiers fait sécession et n’hésite pas à se révolter contre l’Etat-nation. Nos policiers et nos élus sont pris pour cible, des mairies et des écoles sont incendiées, des magasins sont pillés, la prison de Fresnes est attaquée au mortier d’artifice et le monument de la Résistance et de la Déportation de Nanterre est dégradé.
Pendant plusieurs jours, une partie de la France est à feu et à sang. Des hordes d’adolescents et de jeunes adultes hurlent leur haine de la police et de la France encouragées par une extrême gauche dangereuse et irresponsable qui a fait de la haine antinationale un important réservoir électoral. Il est bien évident que l’excuse sociale ne peut plus être érigée en seule explication universelle comme ce fut le cas après les émeutes de 2005. En effet, des milliards d’euros ont été déversés chaque année dans nos banlieues sans que cela ait produit la moindre amélioration du climat social. Pis encore, la haine et la défiance à l’égard de la France et de la République n’ont fait que s’intensifier, le communautarisme a explosé, l’islamisme a proliféré et l’insécurité est devenue au quotidien une bien sombre réalité. En 2004, Jean-Pierre Obin, alors inspecteur de l’Éducation nationale et auteur d’un rapport sur « les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires » parlait déjà de certains quartiers comme des « contre-sociétés ». Le moins que l’on puisse dire est que depuis, cela ne s’est pas arrangé…
Les figures d’autorité traditionnelles sont d’ailleurs de moins en moins respectées et sont sans arrêt mises en concurrences avec celles inhérentes aux quartiers. Le hussard noir de la République est de plus en plus délégitimé au profit du prédicateur ou du responsable associatif, le policier est de plus en plus supplanté par le grand frère ou le caïd de la tour d’à côté et l’élu local est, quand il ne sombre pas dans le clientélisme, la proie d’une gauche radicale qui lui retire toute légitimité. Ce sont bien des espaces en dehors de l’arc républicain qui se sont constitués et que les récentes émeutes n’ont fait que mettre en exergue.
À mesure que l’islam radical propage son idéologie à travers la France, un plus grand nombre de français favoriseront plus de fermeté pour protéger les valeurs européennes. Comment la république, et toute l’Europe par ailleurs, réagiront-elles face à l’islam ? La prophétie biblique, qui a prédit ces tensions, fournit la réponse.
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