Recevez notre bulletin électronique offert.

Les États-Unis vont-ils gagner ?

U.S. NAVY

Les États-Unis vont-ils gagner ?

Avertissement : La vulnérabilité se trouve sur le territoire national.

Le dirigeant suprême de l'Iran et de plusieurs de ses responsables ont été tués. Soixante-douze heures après le lancement de l'Opération Epic Fury, 1 700 cibles furent frappées. Dans les 10 jours qui suivirent, ce nombre passa à 5 000. Plus de 30 navires iraniens furent coulés ou détruits. Des pistes d'atterrissage et abris renforcés pour les avions furent détruits.

Environ 200 pilotes de la Force de Défense d'Israël ouvrirent la voie avec les premières frappes, suivis peu après par les Américains, qui employèrent des bombardiers furtifs, des chasseurs à réaction, des drones, des missiles Patriot, des missiles de croisière, des bombes JDAM et des bombes anti-bunkers, dainsi que des moyens de surveillance par satellite, de cyberguerre, d'espionnage et bien d'autres encore.

Pt Fr 202301

Le président Donald Trump fit ce que les dirigeants américains craignaient de faire depuis quatre décennies : affronter directement l'Iran. Il faut lui reconnaître le mérite de l'audace.

Néanmoins, l'Iran n'a pas capitulé. Le régime iranien est à terre, mais pas hors d'état de nuire. Il a effectivement fermé le détroit d'Ormuz, ce qui a entraîné une hausse des prix de l'énergie au niveau mondial. Les États-Unis peinent à trouver le moyen de terminer la guerre sans lancer une invasion terrestre.

Les États-Unis ne semblent pas savoir à quoi ressemblera la fin de la guerre. Le président Trump a déclaré : « Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, sauf une reddition inconditionnelle ! » — mais il a aussi demandé à Steve Witkoff de négocier avec les dirigeants iraniens. Il a exigé « la désignation d’un grand et acceptable dirigeant (ou dirigeants) ». L’Iran a alors désigné Mojtaba Khamenei comme guide suprême — un homme qui n’est ni un grand dirigeant ni acceptable aux yeux du président Trump.

Comparez cela à Winston Churchill, qui, dès qu'il devint premier ministre, a déclaré son objectif de guerre comme étant la victoire : « la victoire à tout prix, la victoire malgré toutes les terreurs, la victoire, aussi longue et difficile que soit la route ». Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, ce message n'a jamais changé. Chaque sujet britannique, chaque allié, chaque ennemi connaissait exactement la prise de position de Churchill et exactement ce qui serait nécessaire pour mettre fin à la guerre.

Aujourd'hui, nous ne savons pas non seulement quand cette guerre prendra fin, mais aussi comment elle se terminera. Pourquoi une telle incertitude, compte tenu de la puissance écrasante des États-Unis ?

Plus dangereux que la bombe

Le président Trump a expliqué dans ses ordonnances exécutives qu'il avait attaqué parce que le « programme nucléaire, le programme de missiles balistiques et le soutien au terrorisme » des Iraniens constituaient une « menace inhabituelle et extraordinaire [...] pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des États-Unis ». Juste avant l'attaque, les négociateurs iraniens en matière de nucléaire se seraient vantés directement à l'équipe américaine qu'ils possédaient suffisamment d'uranium enrichi pour construire 11 bombes nucléaires. La guerre nucléaire constitue en effet une menace extraordinaire.

Mais les États-Unis succombent à une autre menace, encore plus dangereuse, qui est à l'origine de son incapacité à vaincre l'Iran.

Le regretté Herbert W. Armstrong a fait une déclaration poignante dans son livre de 1964 God Speaks Out on the New Morality. Il a déclaré que la « chute vertigineuse » des mœurs était « rapidement en train de devenir une plus grande menace pour l'humanité que la bombe à hydrogène ! »

L'apôtre Paul a fait une remarque similaire. Il a averti que « dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles » (2 Timothée 3 : 1). Nous vivons maintenant dans les derniers jours. Et qu'est-ce qui les rend si dangereux ? Est-ce les armes nucléaires ? Jésus-Christ Lui-même a décrit une époque où l'homme aurait la capacité de s'anéantir lui-même (Matthieu 24 : 21-22). Paul s'apprêtait-il à énumérer de redoutables armes de destruction massive ?

Non. Au lieu de cela, Paul s'est concentré sur nos péchés. Lisez attentivement : « Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu. » (2 Timothée 3 : 2-4).

C’est stupéfiant. Ce qui rend ces jours si difficiles, c'est notre vanité, notre cupidité, notre orgueil, notre arrogance ! Notre ingratitude, manque de fiabilité, manque de maîtrise de soi, indulgence envers soi-même, irrévérence ! Comme ces péchés sont dangereux ! Comme ils mettent en péril nos vies, voire notre civilisation !

Les armes de destruction massive constituent une menace physique pour la civilisation. Mais l'effondrement moral nous dévaste spirituellement et sape le fondement même de la civilisation. Il nous enferme dans des péchés et attire des malédictions qui nous affaiblissent et nous détruisent individuellement et à l'échelle nationale.

Pacifisme vertueux ?

En vérité, la raison pour laquelle les États-Unis n'ont pas remporté de victoire majeure depuis la Seconde Guerre mondiale n'est pas à cause d'une quelconque faiblesse de notre armée. Notre effondrement moral est notre plus grande faiblesse.

En Iran, le président Trump s'attaque à un régime profondément maléfique. Ce régime a attaqué les États-Unis à plusieurs reprises, a tenté d'assassiner Donald Trump, continue de préparer des attaques encore plus graves et opprime son propre peuple (article, page 2).

Pourtant, la plupart des Américains s'opposent à ces attaques. Un sondage Reuters-Ipsos réalisé le premier jour de la guerre a révélé que 47 pour cent des personnes interrogées désapprouvaient la guerre et que 27 pour cent seulement l'approuvaient. Selon un sondage YouGov, 45 pour cent des personnes interrogées ont estimé que M. Trump a pris la mauvaise décision, contre seulement 31 pour cent qui pensaient qu'il avait pris la bonne.

Pourquoi ? Pour de nombreux Américains, c'est la crainte pour leur portefeuille et pour l'économie. Après quelques jours plus tard, seulement 18 pour cent des électeurs inscrits interrogés par Morning Consult ont déclaré vouloir poursuivre la lutte, quelle que soit l'évolution du prix de l'essence.

D'autres considèrent le refus de se battre comme un acte de force morale et non de faiblesse. Après tout, Jésus refusa de prendre les armes et de se battre. Sûrement, une nation à l'image du Christ s'assoirait et discuterait plutôt que de recourir à la bombe.

Si la nation se prosternait devant Dieu, se repentait de ses péchés et Lui demandait de s'occuper de ce mal et de sauver les États-Unis de cette menace, alors ne pas prendre les armes pourrait être juste. Mais la Bible n'approuve pas chaque refus de prendre les armes.

Pour prendre un exemple, Dieu interdit à David de construire le temple parce qu'il avait « versé beaucoup de sang » et « fait de grandes guerres » (1 Chroniques 22 : 8). David aurait mieux fait de compter davantage sur Dieu pour remporter ses victoires plutôt que de tuer lui-même ses adversaires. Pourtant, dans 2 Samuel 11, David s'est tenu à l'écart du combat — non pas parce qu'il s'était rapproché de Dieu, mais parce qu'il s'était éloigné de Lui. Il a séduit la femme de l'un de ses meilleurs généraux et a fait tuer ce général.

L'esprit agressif et combatif de David était une caractéristique que Dieu pouvait utiliser. David aurait pu apprendre à laisser davantage à Dieu le soin de mener le combat — mais Dieu voulait manifestement un chef qui s'attaquait agressivement aux problèmes. À mesure que David s'enfonçait dans le péché, il perdit cet esprit combatif. Il n'était plus enthousiaste à l'idée de protéger la nation, de faire face aux menaces et de punir les coupables.

De même, Dieu a condamné le roi Achab d'Israël, non pas pour avoir mené une guerre, mais pour avoir manqué de caractère pour la terminer (1 Rois 20 : 42). Joas, aussi, a été condamné pour n'avoir pas été assez minutieux dans sa guerre (2 Rois 13 : 19).

Il en va de même pour les États-Unis aujourd'hui.

« [N]otre refus d’utiliser notre puissance militaire n’est souvent pas dû à la droiture, comme nous aimons le croire, mais à une faiblesse méprisable résultant de nos péchés », écrit le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, dans son livret Le roi du sud. « Nous n’avons tout simplement pas la foi, le caractère et le courage nécessaires pour lutter contre l’Iran, la nation terroriste numéro un aujourd’hui. »

Le président Trump a eu le courage d'engager le conflit — mais la nation n'a pas la volonté d'y mettre fin.

« Au final, nous nous révélerons trop faibles pour survivre ! », poursuit M. Flurry. « L'histoire tonne pour nous réveiller ».

Mais la plupart des Américains veulent se rendormir.

Pour régler les problèmes avant qu'ils n'explosent, il faut accepter de faire des sacrifices. Cela nécessite des sacrifices de la part du peuple. Pour remporter des victoires pieuses, il faut vivre dans l'obéissance à ce qui est juste, de sorte que lorsque vous vous battez, vous le faites pour le bien.

Mais le péché sape la volonté. Il nous pousse à rechercher des plaisirs immédiats plutôt qu'à planifier et à assurer notre avenir. Il choisit la voie de la facilité qui garantit un désastre ultérieur. Comme David, nous nous laissons trop piéger par le péché pour vraiment combattre.

Cette faiblesse morale est la plus grande menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

Pourtant, les chefs religieux entourant le président Trump proclament le message opposé. Ils nous assurent que l'Amérique est plus juste que jamais !

Volonté brisée

Juste avant le début de la guerre, le président Trump a assisté au petit-déjeuner annuel de la prière nationale à Washington, D.C. Paula White-Cain, conseillère principale du Bureau de la foi de la Maison-Blanche, a loué le président comme « le plus grand champion de la foi que nous ayons jamais eu au sein du pouvoir exécutif ».

White-Cain a invité un groupe de responsables chrétiens dans le Bureau ovale pour prier pour le président Trump, implorer la bénédiction de Dieu sur la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran et réaffirmer que les États-Unis sont « une nation sous Dieu, indivisible, où règnent la liberté et la justice pour tous ».

Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le Département de la Guerre ont invoqué à maintes reprises Dieu, la nécessité urgente de lutter contre le mal et la volonté de recourir à la puissance américaine.

Mais est-il vrai que les États-Unis sont une nation sous Dieu ? Les États-Unis vivent-ils d'une manière que Dieu peut bénir ?

Dieu promet que les victoires viendront si Son peuple Lui obéit. Et le peuple américain est « Son peuple » au sens très réel du terme, puisqu'ils descendent du même peuple à qui Il a directement adressé ces mots. (Pour prouver que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la nation juive qu'est Israël descendent des Israélites anciens, demandez votre exemplaire gratuit de Les Anglo-Saxons selon la prophétie, par Herbert W. Armstrong. Voir au dos de la couverture pour commander.)

Lévitique 26, 3-8, qui a été préservé pour nous aujourd’hui parce qu’il s’applique à nous aujourd’hui, promet que si le peuple « suit mes lois, garde mes commandements et les met en pratique », alors « cinq d’entre vous en poursuivront cent, et cent d’entre vous en poursuivront dix mille et vos ennemis tomberont devant vous par l’épée ».

Lorsque les États-Unis sont incapables de terminer leurs guerres, Dieu bénit-il la nation ? Non !

Les États-Unis subissent les malédictions décrites dans les versets 15 à 20 : « [S]i vous méprisez mes lois, et si votre âme a en horreur mes ordonnances, en sorte que vous ne pratiquiez point tous mes commandements », puis « Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain. Votre force s'épuisera inutilement […]. »

Aujourd'hui comme hier, c'est Dieu qui détermine l'issue des guerres. Que les forces américaines parviennent ou non à affaiblir ou à renverser un régime malfaisant, que les citoyens américains soient ou non protégés contre une menace terroriste inhabituelle, extraordinaire et dotée de l'arme nucléaire, dépend moins de la technologie et de la stratégie militaires américaines que de la justesse de nos affirmations concernant la poursuite d'une cause juste.

Depuis huit décennies, notre puissance militaire sans précédent s'est épuisée inutilement parce que les Américains sont enfoncés dans le péché.

Le péché affaiblit naturellement notre esprit combatif. Et Dieu ajoute des malédictions supplémentaires pour nous aider à nous réveiller et à voir la destruction que nous nous infligeons à nous-mêmes.

Vous êtes responsable

La façon dont Dieu et les dirigeants qu'Il a utilisés dans la Bible s'expriment est très différente de celle des dirigeants religieux américains d'aujourd'hui. La Bible enseigne que la loi de Dieu est bonne, qu'elle seule distingue le bien du mal, que nous devons non seulement croire vraiment mais aussi obéir à la loi de Dieu, avec Son aide, et que le plus grand ennemi n'est pas l'armée qui s'approche ou l'empire voisin mais nos péchés contre Lui (par exemple Psaumes 19 : 7-11 ; Romains 7 : 7, 12 ; 3 : 20 ; Jean 14 : 15 ; 1 Jean 5 : 3 ; Proverbes 14 : 34).

Même de grands présidents comme Washington, Adams et Lincoln, ainsi que de nombreux autres grands Américains d’un passé pas si lointain qui n’étaient même pas ministres, nous ont mis en garde en nous disant que nous ne survivrions en tant que nation que si nous menions une vie juste devant Dieu.

Après la Seconde Guerre mondiale, Herbert W. Armstrong a fait à plusieurs reprises une prévision extraordinaire, basée sur les prophéties de la Bible. Il a déclaré que les États-Unis, grisés par leur victoire, avaient livré leur dernière guerre. Il a averti en 1961 : « À moins ou jusqu'à ce que les États-Unis dans leur ensemble se repentent et reviennent à ce qui est devenu un slogan creux sur ses dollars ‘en Dieu, nous avons confiance’, les États-Unis d'Amérique ont gagné leur dernière guerre ! » (La pure vérité, octobre 1961).

Il avait raison ! Toutes les guerres et tous les conflits que les États-Unis ont menés depuis lors se sont soldés par des résultats mitigés, dans le meilleur des cas, et jamais par une victoire totale. (Pour en savoir plus, consultez notre brochure Il avait raison, en particulier le chapitre « L'Amérique a gagné sa dernière guerre ». Vous la trouverez sur latrompette.fr)

Dieu n'accordera pas aux États-Unis une victoire totale sur l'Iran, quel que soit le nombre de missiles que nous tirons et quel que soit le nombre de prières que les prédicateurs font sur le président, tant que le christianisme américain laissera le péché américain invaincu, sans opposition, sans être touché et presque complètement ignoré.

Dans cet article, M. Armstrong a rejeté la responsabilité des péchés des États-Unis carrément sur les épaules de « vous, vous tous ! »

« Vous vous êtes éloignés de votre Dieu vivant ! » écrivit-il. « Vous adorez au sanctuaire du plaisir, de la vie luxueuse, des intérêts matériels ! Vous êtes dans une descente morale vertigineuse, et bien que votre pays soit rempli d'églises où vous pratiquez un culte païen, il est également rempli de fornication et d'adultère, de crimes, de vanité, d'avidité et d'égoïsme, de mensonges, de malhonnêteté et de corruption, de tricherie, de vol et de meurtre, et même d'injustice dans vos tribunaux !

« Vos ministres et vos religions organisées enseignent que les lois spirituelles de Dieu ont disparu. Vous profanez Son sabbat, vous profanez Sa sainte dîme de votre argent et Son saint nom ! Vous enseignez à vos enfants le matérialisme et fondez vos systèmes scolaires publics — vos collèges et universités — sur le concept de l'évolution, qui nie l'existence du Créateur, et sur les philosophies païennes des Grecs et des Romains de l'Antiquité. […]

« Vous prétendez être le peuple de Dieu, vous le mentionnez dans vos prières, mais pas en toute sincérité ni en toute vérité !  Vous avez une forme de piété dans vos églises et vos synagogues, mais vous niez la puissance de Dieu et échouez complètement à compter sur cette puissance ! Vos prédicateurs prêchent des mensonges, et vous aimez qu'il en soit ainsi  ! »

Après des années de domination de la gauche radicale athée sur le pays, nombreux sont ceux qui se réjouissent d'entendre les principaux dirigeants de ce pays parler de Dieu. Mais nous devons faire face à la réalité.

Nous ne sommes même pas revenus à la morale et à la vertu relative de l'Amérique des années 1960, à laquelle s'adressait ce puissant avertissement de Dieu. Nos Églises sont compromises et faibles, et ce, depuis des générations ! Nous avons, même dans nos Églises, rejeté la loi de Dieu et la nécessité de Lui obéir.

Cette défaite en est le résultat : dans nos familles, notre éducation, nos finances, notre maintien de l'ordre, notre politique, notre culture — et, oui, la défaite pour nos militaires !

Une nation coupable

À tous ceux qui prétendent que l'Amérique est une nation juste, il convient de rappeler quelques faits.

Environ un mois après que les participants se soient réunis à l'occasion du petit-déjeuner de la prière nationale à Washington, des membres du Congrès se sont retrouvés au Capitole pour débattre de la loi « Espoir renouvelé » de 2026, qui vise à lutter contre une crise qui touche notre pays : l'exploitation sexuelle des enfants en ligne.

On estime que 20 pour cent des images pornographiques diffusées sur l'internet représentent des enfants. Une étude portant sur plus de 400 millions de recherches sur le web a révélé que le terme le plus populaire en matière de recherche sexuelle était « jeune ». Pornhub reçoit plus de 100 millions de visites. L'un des termes de recherche les plus couramment utilisés est « adolescent ».

C'est l'un des pires maux imaginables, et pourtant, c'est monnaie courante et largement répandu. Il s'agit d'une crise nationale, mais combien sont ceux qui s'attaquent à ce fléau ? Les États-Unis manquent de volonté pour confronter nos problèmes physiques et spirituels.

Considérez le point de vue de Dieu sur un péché connexe devenu « normal », que nous considérons comme « modéré » en comparaison. Dans Matthieu 5 : 28, Jésus-Christ dit : « quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur ». Paul écrit : « […] Ceux qui se livrent au péché sexuel, ou qui adorent les idoles, ou qui commettent l'adultère, ou qui se prostituent, ou qui pratiquent l'homosexualité, ou qui sont des voleurs, ou des avares, ou des ivrognes, ou qui sont violents, ou qui trompent, aucun de ceux-là n'héritera le Royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6 : 9-10 ; selon la version New Living Translation).

Dieu déteste ces péchés ! Pourtant, la plupart des citoyens en sont coupables !

Des millions d'Américains « regardent une femme pour la convoiter » chaque jour, en utilisant la pornographie pour adultes. En effet, près de la moitié des Américains en ont regardé au cours de la semaine dernière. Cela détruit leur esprit, leur société et leur nation ! Et cela vaut la peine d'être souligné : une grande partie de ce qu'ils consomment n'a pas lieu entre adultes consentants, mais implique, que ce soit visible ou non, la coercition, l'intimidation et le viol.

Qu'en est-il des autres péchés dont Paul dit qu'ils empêcheront les gens d'entrer dans le Royaume de Dieu ? À quel point la cupidité est-elle courante ? C’est le fondement des péchés économiques des États-Unis. L'Américain moyen doit près de 7 000 dollars sur sa carte de crédit. Des sociétés comme Klarna, PayPal, Afterpay et bien d'autres autorisent les gens à « acheter maintenant, payer plus tard » pour à peu près tout ce qu'ils veulent. Près de deux tiers des membres de la génération Z les ont utilisés pour acheter des choses qu'ils n'avaient pas les moyens de s'offrir.

Paul a condamné l'ivrognerie, que nous pourrions actualiser depuis l'époque de Paul pour inclure toutes les dépendances aux substances. Près d'un Américain sur six souffre d'un « trouble lié à l'utilisation d'une substance », pour utiliser le jargon moderne. Près de 200 000 décès par an sont liés à une consommation excessive d'alcool. Chaque année, un nombre similaire de personnes meurent des suites d'une surdose d'opioïdes et de fentanyl. Les Américains – à titre individuel – ont littéralement versé des milliards de dollars aux cartels, les transformant ainsi en forces paramilitaires et condamnant des milliers de communautés au sud du Rio Grande à la pauvreté, à la violence et au chaos.

Des péchés effroyables sont devenus si courants que nous les considérons comme normaux. Nous ne pensons certainement pas que nos « défauts » et nos « faiblesses » sont des vulnérabilités importantes qui nous font perdre des guerres. Le lecteur moyen de la Trompette ne pèche pas, n'est-ce pas ?

La seule façon d'y répondre, n'est pas de regarder les militants d'extrême gauche, les chrétiens avec lesquels nous sommes en désaccord ou nos voisins — mais bien nous-mêmes et ce que dit la Bible !

Le grand avertissement de la Bible concerne le péché. Qu'est-ce que le péché ? Ce n'est pas ce que vous n'aimez pas — c'est ce que Dieu déteste parce que cela nous détruit, ainsi que notre famille, notre société et la race humaine ! Nous ne savons pas naturellement ce qu'est le péché. C'est Dieu qui définit ce qu'est le péché.

Quel péché ?

Regardez les péchés que Dieu met en avant dans Lévitique 26 : l'idolâtrie et la violation du sabbat. La grande majorité des Américains ne considèrent même pas ces problèmes comme tels. Pourtant, comme l'écrivait M. Armstrong dans Les Anglo-Saxons selon la prophétie, « C'étaient les commandements tests principaux ! » « C'étaient des tests d'obéissance, de foi et de loyauté envers Dieu. »

Combien peu de gens, en Amérique, gardent le sabbat de Dieu ! Combien de gens adorent des idoles ! Combien recherchent la richesse pour les choses que l'argent peut acheter, vénérant leur maison, leurs véhicules ou leurs vêtements. Et combien mêlent à leur culte des images de Jésus, des crucifix et des icônes. Combien de ceux qui se disent chrétiens et affirment respecter ces commandements les enfreignent ? Combien de ceux qui se disent chrétiens croient qu'ils n'ont même pas besoin d'essayer de respecter les commandements de Dieu ?

Les chefs religieux américains ouvrent la voie à ces péchés. Ils disent à la nation à quel point nous sommes tous justes, tout en nous apprenant à désobéir à Dieu ! La Parole de Dieu, la Bible, ordonne la foi et l'obéissance ; elle dit qu'il ne peut y avoir de foi sans obéissance (Jacques 2 : 14-26). Pourtant, ils enseignent le contraire.

Paul conclut sa liste de facteurs « dangereux » de ce temps de la fin en mettant en garde contre ceux « [a]yant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là », (2 Timothée 3 : 5). Voilà ce qu'est la religion aujourd'hui. Ils parlent de Dieu et de la Bible, mais ils n'en reconnaissent pas le pouvoir sur leur vie. Ils ne disent pas aux États-Unis de se soumettre à ce pouvoir et de changer. Dieu dit que c'est dangereux !

La loi de Dieu révèle la cause et l'effet. Elle nous montre ce qui est bon pour nous, pour nos familles, pour nos voisins, même si nous ne nous en rendons pas compte. Elle nous montre ce qui est bon, comme garder le sabbat, précisément parce que nous ne nous en rendons pas compte. Elle définit le mal — oui, les maux épouvantables que nous pouvons reconnaître chez les autres, mais aussi les maux qui nous habitent !

Nous succombons au mal, alors même que nous nous croyons vertueux. Même les rares personnes qui comprennent que les vrais chrétiens gardent la loi de Dieu peuvent échouer à mettre « en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements » (Jacques 1 : 22)

Dieu doit capter notre attention. Il doit nous réveiller ! Il nous permet de connaître la défaite parce que nous vivons d'une manière qui nous conduit à la défaite.

Pourquoi les États-Unis ne peuvent-ils pas en finir avec le régime iranien ? La faute incombe à « vous — vous tous ! » tonna M. Armstrong. Pas seulement les dirigeants politiques. Pas seulement les dirigeants religieux. Pas seulement ceux qui ne vont jamais à l'église. Pas seulement ceux qui se livrent à l'abominable pédophilie. Mais aussi avec toi, le chrétien qui croit en la Bible et qui pense que la loi de Dieu est « abolie », ou qui se contente d’« écouter ».

Vous devez vous réveiller. Vous devez agir. Vous êtes indispensables ! Votre foi — foi vivante — en Dieu et votre obéissance à Dieu auront un impact sur votre avenir, votre famille, vos voisins et, oui, votre nation !

LA REPENTANCE ENVERS DIEU

Connaissez-vous la différence entre la repentance selon Dieu et la tristesse selon le monde ? Cet article pourrait changer votre vie de manière significative !