Les faillites continuent d’augmenter en France, 55 000 emplois à risque
Par rapport au second trimestre 2022, le nombre de défaillances d’entreprises – qui incluent sauvegardes, redressements judiciaires et liquidations judiciaires directes – passe de 9 826 à 13 266, soit une augmentation de 35 %.
Le nombre de faillites « est au plus haut depuis 2016 », soulève le rapport d’Altares, publié mercredi (12 juillet).
Une telle tendance doit nous « alerter », explique Thierry Millon, qui a dirigé l’étude. « Il faut avoir à l’esprit que les choses demain ne seront pas aussi belles qu’avant la crise de la Covid », explique-t-il à EURACTIV France.
Si 42 500 entreprises ont cessé toute activité en 2022, les chiffres pourraient atteindre 55 000 entreprises cette année.
Et qui dit faillite dit perte d’emplois, précise le rapport. « Dans ces conditions le nombre d’emplois menacés atteint 55 700, un seuil qui n’avait plus été approché depuis le 2e trimestre 2014 », peut-on lire.
Si la crise économique est actuellement grave, ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui est à venir. L’histoire de l’Europe montre que les crises économiques ont tendance à produire des tremblements de terre sur le plan politique. Quelles en seront les conséquences les plus significatives ? Comme l'a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises ».
Nous sommes d'accord avec sa déclaration. Nous prévoyons que l’Europe finira avec moins de pays membres mais sera une union beaucoup plus forte. Pour comprendre en bref comment l’Europe réagira à une crise financière massive provoquée par Washington, il faut noter ce que M. Herbert Armstrong a déclaré en 1984 dans son magazine, la Pure Vérité : à savoir, qu’une crise financière « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ».
Pour comprendre pleinement cette prévision, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.