LA TROMPETTE
Les ‘jamais Trump’ tentent d’écarter du scrutin le candidat favori à la présidence
Donald Trump n’a pas le droit de participer à l’élection présidentielle de l’année prochaine parce qu’il s’est engagé dans une insurrection contre les États-Unis, selon un article paru le 9 août dans la University of Pennsylvania Law Review [Revue juridique de l’Université de Pennsylvanie]. L’ article des juristes William Baude et Michael Stokes Paulsen est axé sur l’amendement 14, section 3, qui stipule :
Nul ne pourra […] occuper un poste, que ce soit civil ou militaire […] qui, ayant prêté serment en tant que membre du Congrès, ou en tant qu’officier des États-Unis, ou en tant que membre d’une législature d’État, ou en tant qu’officier exécutif ou judiciaire d’un État, de soutenir la Constitution des États-Unis, s’est engagé dans une insurrection ou une rébellion contre ladite constitution, ou a donné de l’aide ou du réconfort aux ennemis de celle-ci.
Cet argument gagne du terrain parmi les décideurs politiques américains. Le Boston Globe a rapporté le 25 août que le secrétaire d’État du New Hampshire, David Scanlan, envisageait de retirer l’ancien président du scrutin si les experts électoraux le lui conseillaient.
Le président Trump tombe-t-il vraiment sous le coup de cette loi ?
Le 6 janvier : La manifestation du 6 janvier 2021 n’était pas une insurrection. Même l’inculpation de Trump par le conseiller spécial du département de la Justice des États-Unis, Jack Smith, ne la rend pas comme telle.
Son acte d’accusation impute à Trump :
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« Conspiration en vue de frauder les États-Unis »
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« Complot visant à entraver une procédure officielle »
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« Obstruction et tentative d’obstruction à une procédure officielle »
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« Conspiration contre les droits [de vote] »
L’acte d’accusation de M. Smith accuse le président Trump d’avoir sciemment menti au sujet de l’élection de 2020, mais il ne fournit pas de preuves suffisantes pour étayer cette affirmation. Il se contente de citer la façon dont quelques collaborateurs ont dit à l’ancien président que l’élection était légitime. Il n’y a aucune preuve que Donald Trump lui-même pensait que sa défaite était légitime.
C’est sur cette affirmation sans fondement que repose l’ensemble de l’acte d’accusation. Le pire qu’on puisse dire sur les actions de l’ancien président le 6 janvier est qu’il a répété des affirmations « sciemment fausses » au sujet de l’élection de 2020. L’acte d’accusation qualifie la manifestation du 6 janvier d’attaque violente.
Si les preuves permettaient à Smith de qualifier la manifestation du 6 janvier de plus qu’une attaque violente, il l’aurait fait. Donald Trump ne peut pas être retiré du scrutin, parce que le 6 janvier n’était pas une insurrection. (Pour plus de preuves, lisez « Le 6 janvier était un coup monté », bientôt disponible en français).
Si quelqu’un souhaite affirmer que l’obstruction du processus de certification est une raison d’interdire à Trump d’exercer ses fonctions, il doit également soutenir l’interdiction des démocrates qui ont perturbé le processus de certification de l’élection de 2000.
Résultat final : Ces attaques sans fondement contre le président Trump échoueront. Dans un livre que l’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn a appelé « le qui, quoi, quand, pourquoi et comment » de ce qui est maintenant en cours aux États-Unis, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, montre non seulement que la Bible a averti de l’actuelle « affliction amère » de l’Amérique, mais il utilise également la prophétie biblique pour prouver que le président Trump reviendra bientôt à la Maison-Blanche.
Pour en savoir plus, commandez votre exemplaire gratuit de L’Amérique sous attaque.