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Les séparatistes canadiens intensifient leurs efforts
Les séparatistes de l'Alberta, au Canada, redoublent d'efforts pour déclencher un vote sur l'éventuelle indépendance de leur province. Selon un rapport de Reuters publié jeudi, les solliciteurs espèrent recueillir 177 732 signatures d'ici le 2 mai, soit le seuil de 10 pour cent des électeurs inscrits requis pour un référendum organisé par les citoyens.
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Les sondages d'opinion indiquent qu'environ un Albertain sur cinq souhaite quitter le Canada. Il devrait donc être facile d'obtenir les signatures requises et les Albertains se prononceront probablement lors d'un référendum sur l'indépendance dans le courant de l'année.
Intérêts des États-Unis : Jeff Rath, porte-parole de l'Alberta Prosperity Project, a confirmé que lui et d'autres militants ont rencontré des représentants du département d'État américain à Washington pour se faire une idée de la réaction de l'administration américaine à l'égard d'une Alberta indépendante.
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Entre-temps, le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, s'est prononcé sur le mouvement séparatiste, déclarant que la province, située dans l'ouest du Canada, serait un « partenaire naturel pour les États-Unis ».
Stratégie : M. Bessent et d'autres fonctionnaires de l'administration Trump savent que l'Alberta n'a pratiquement aucune chance de se séparer du Canada cette année. Le Parlement canadien à Ottawa doit décider qu'une majorité claire d'Albertains souhaite l'indépendance avant que les négociations ne puissent commencer.
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Pourtant, la simple existence d'un mouvement indépendantiste provincial est l'occasion pour le président Donald Trump d'employer des stratégies visant à diviser pour mieux conquérir, dans le cadre de ses négociations avec le Canada sur les droits de douane et d'autres questions commerciales.
Le commerce de l'Alberta est fortement orienté vers les États-Unis, à tel point que les exportations et les importations vers les États-Unis sont nettement plus importantes que celles du reste du Canada.
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Alors que les tensions montent dans le commerce international, il est dans l'intérêt de l'Alberta de se ranger du côté de Washington plutôt que d'Ottawa.
Ce que dit la prophétie : Il s'agit d'une évolution significative si l'on considère les prophéties bibliques sur le siège économique et les troubles civils à venir dans les nations d'Israël du temps de la fin (principalement les États-Unis et les nations du Commonwealth britannique). Dans son livre Ézéchiel : le prophète du temps de la fin, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, explique les prophties bibliques selon lesquelles ces nations sombreront dans la guerre civile alors qu'une alliance de nations asiatiques, europeennes et sud-amricaines les exclura du commerce mondial.
Les lignes de fracture de cette guerre civile se dessinent déjà, les régions libérales et conservatrices des États-Unis et du Canada commençant à s'aligner contre des adversaires au sein de leur propre pays.