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Les sept signes miraculeux de Jean

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Les sept signes miraculeux de Jean

L'évangile de Jean est très différent des trois autres évangiles. Jean a mis en évidence des miracles et des guérisons uniques qui résument parfaitement le plan directeur de Dieu. Découvrez la véritable signification de ces signes particuliers.

Transcription de la Clef de David

Dans le livre de mon père, L'Évangile Jean : L'amour de Dieu, il parle de la profondeur de cet évangile particulier, l'un des quatre évangiles qui nous transmettent la vie et les enseignements de Jésus-Christ. Dans le livre, mon père écrit que Jean bénéficia de 50 ou 60 ans pour méditer les circonstances entourant le ministère de Jésus‑Christ, pour méditer ses enseignements. Et Jean a bien réfléchi. Il a également passé du temps avec la mère de Jésus-Christ après la crucifixion de ce dernier. Il était le disciple que Jésus aimait, comme le disent les Écritures. Il a donc eu une compréhension remarquable des enseignements de Jésus‑Christ.

Et comme je l'ai dit, ce livre de mon père développe le sujet de façon approfondie. Si vous ne l'avez pas encore, n'hésitez pas le commander en ligne dès aujourd'hui pour recevoir votre exemplaire gratuit. Vous pouvez également vous abonner à la Trompette. Si vous suivez régulièrement notre émission, vous êtes peut-être déjà abonnés. Mais si vous venez de découvrir notre émission, sachez que tout ce que nous proposons dans ce programme est offert sans frais et sans engagement. Nous voulons simplement offrir gratuitement la vérité de Dieu.

Jean écrivait des décennies après les faits et pendant une période de grande rébellion dans la véritable Église. Dans ses épîtres, il désigne même l'un des rebelles par son nom : il dit que Diotrèphe était en train d’expulser des gens de l’Église parce qu'il avait soif de pouvoir ! Il voulait le contrôle. Il n'était pas guidé par l’Esprit de Dieu. C'était un imposteur, et tant de gens s'éloignaient de la vérité. Et Jean écrivit ses livres pour essayer de contrer la tromperie, comme mon père l’a écrit dans un autre livre sur l’histoire de l’Église de Dieu.

Mon père a écrit, et je cite, « Je suis convaincu que la compréhension de Jean en matière du Logos… », eh bien, l’apôtre Jean fut le seul à écrire au sujet du Logos, l'Être qui était avec Dieu avant qu'il ne vienne sous la forme de Jésus‑Christ dans la chair, le Fils de Dieu. Dans Jean 1, nous lisons, « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Le mot grec pour « Parole » est Logos : L-O-G-O-S. Mon père écrit : « Je suis convaincu que la compréhension de Jean en matière du Logos est venue du fait qu’il parlait directement au Christ. Jésus passa beaucoup de temps avec Jean parce qu'Il était conscient des difficultés auxquelles ce dernier serait confronté durant sa longue vie. » Il y a certains événements et expressions uniques qui se retrouvent uniquement dans le livre de Jean, l'Évangile de Jean, sur lequel nous nous pencherons aujourd'hui. Jean nous en dit plus sur les dernières heures agonisantes de la dernière Pâque de Jésus‑Christ, et sur la crucifixion qui eut lieu le lendemain. Les deux tiers de l'Évangile de Jean se rapportent aux six derniers mois du ministère de Jésus-Christ. Et il y est question de la Fête des Tabernacles, du Dernier Grand Jour, évidemment de la Pâque, et des jours des Pains sans levain. Ce sont les jours que Jésus a observés. Bien sûr, Il est devenu ce sacrifice de la Pâque, a changé les symboles lors de cette dernière Pâque, et les vrais chrétiens observent toujours la Pâque aujourd'hui.

Voici une autre citation, de La dernière heure, un autre livre écrit par mon père : « Considérez la profondeur de ses expressions uniques », c'est-à-dire celles de Jean. « Il emploie des contrastes frappants : lumière et ténèbres, vie et mort, amour et haine, vérité et mensonges, le Père et le monde, les fils de Dieu et les fils du diable, avoir la vie ou ne pas avoir la vie, connaître Dieu ou ne pas le connaître. […]Mon père dit qu’avec Jean : Il n'y avait pas de zones grises. » Je le souligne souvent dans les cours de notre établissement d’enseignement supérieur. Il est tellement rafraîchissant de consulter la parole de Dieu et de voir Sa position sur n’importe quel sujet. Avec Dieu, il n'y a pas de zones grises ! Avec l'homme, c'est une autre histoire. Il n'y a que du gris. Mais avec Dieu, c'est noir ou blanc. Vous pouvez connaître la vérité, dit la Bible, et la vérité vous affranchira. C'est dans Jean 8.

Remarquons Jean 20, verset 30, qui dit : « Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. » Il y eut toutes sortes de miracles, dit Jean, mais il ne se penche que sur quelques-uns, une poignée seulement. Au verset 31 nous lisons : « Mais ces choses (celles dont il parle donc) ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ », ou l’Oint, le Messie, « le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom ». Ainsi, l'Évangile de Jean nous transmet 7 signes spéciaux qui sont écrits afin que nous puissions croire. Le mot « croire » apparaît 98 fois dans l’Évangile de Jean. Encore une fois, nous sommes 50 ou 60 ans après le ministère du Christ, et c'est là que Jean a mis l'accent dans son message évangélique, parce que tant de gens perdaient la vérité ! Ils étaient en train d’apostasier ! Ils n'y croyaient plus. Et Jean arrive plus tard et dit : « Écoutez, voici ce qui s’est vraiment passé ! » Cela devrait renforcer votre foi ! Cela devrait renforcer votre foi. Et tout cela est consigné pour nous afin que nous puissions accéder à la vie éternelle. C'est ce que Dieu désire pour toute l'humanité.

Voici un extrait de la Bonne nouvelle de décembre 1983 : « Jean fut inspiré d’organiser son évangile comme il l'a fait afin d'enseigner et de guider les gens qui avaient perdu la foi, qui avaient perdu le courage, qui avaient même perdu beaucoup sur le plan physique lors des persécutions et épreuves qui s'étaient abattues sur l’Église. » Cet article, qui date de 1983, attire l'attention sur sept signes ou miracles spéciaux dont nous devons tirer des enseignements et que nous devons croire, afin d'atteindre la vie éternelle.

Vous pouvez ouvrir votre bible à Jean chapitre 2. J'espère que vous lirez avec moi dans votre bible. Dépoussiérez votre Bible, comme l'a si souvent dit Herbert Armstrong, et lisez-la par vous-même.

Dans ce programme, j'aimerais commencer à étudier ces signes spéciaux que Jean voulait que nous contemplions pour que nous puissions croire, pour que nous puissions avoir une foi plus forte. Il m'est impossible d’aborder les 7 points dans le temps qui reste, mais nous irons aussi loin que possible.

La première est rapportée ici, dans Jean 2, verset 1, qui dit : « Le troisième jour, il y eut des noces à Cana de Galilée ; la mère de Jésus y était : Jésus et ses disciples furent appelés aux noces. » Voici donc cette grande fête de mariage, qui se déroule au début du ministère de Jésus-Christ. Le verset 3 dit : « Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin. Jésus lui répondit : Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue. » Cela peut sembler être une réponse étrange à donner à sa mère. Elle a évidemment été témoin de beaucoup d'autres miracles qui ne sont pas mentionnés dans ce livre, comme Jean l'a souligné. Mais elle a dit à son fils, nous avons besoin de vin ! Et Il répond, mon heure n'est pas encore venue, une réponse a priori étrange. Vers la fin de son ministère, Il disait souvent « Mon heure est venue ! » et cela faisait référence à la crucifixion ! Il était sur le point de devenir cet agneau sacrificiel.

Il y a un article de la Bonne nouvelle, qui remonte à 1966 intitulé « L'évangile de Jean : écrit pour nous ». L’on peut y lire : « Le Christ parlait de sa crucifixion. Dans cet exemple, le Christ a transformé l'eau en vin. Que représente le vin ? Lisez 1 Corinthiens 11 : 23-26. Le vin représente la vie que Jésus‑Christ donna pour payer pour nos péchés spirituels. » Ainsi, les chrétiens, lors de la Pâque, boivent une petite gorgée de vin, qui symbolise Son sang versé. L'article poursuit : « Le Christ montrait le début de son plan de salut, son paiement de la peine suprême pour nos péchés. Il veut que nous y pensions, que nous méditions ce sacrifice. C'est un thème récurrent dans l'évangile de Jean. Il consacre plus de mots à la description des dernières heures et de la mort du Christ que n'importe lequel des autres évangiles. » C'est donc pour cela qu'il a donné cette réponse a priori étrange. Le moment pour verser son sang n'était pas encore venu. Il dit que le vin symbolise le sang versé, et il veut que nous pensions à ce sacrifice fait pour toute l’humanité.

Au verset 5, nous lisons : « Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu'il vous dira. » Voici donc le miracle de la transformation de l'eau en vin. Au verset 7, nous lisons : « Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord. Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent. » Selon certains commentaires, ce miracle du Christ aurait produit environ 3 000 verres de vin, soit assez pour tout le monde. Et de la même manière, puisque Dieu a créé toutes choses par Jésus-Christ, ce sang versé s’applique à une multitude de péchés : cela suffit à pardonner tout le monde, si nous nous repentons, et si nous nous tournons vers Dieu dans la foi, et si nous croyons ! Comme l'a dit Jean, c'est pourquoi il a réuni ces miracles, ces signes ! Il les a sélectionnés ! Ces signes ne sont pas choisis au hasard. Ils sont réunis afin que vous puissiez croire à la vérité et vous y tenir !

Au verset 9, nous lisons : « Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin, -ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien, -il appela l'époux, et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent. » Il s'agissait d'un vin spécial. Ce miracle fut accompli par le Fils de Dieu. Dieu vivait en lui par la puissance de son esprit, et Jésus‐Christ marchait par la foi, une foi parfaite.

Au verset 11, il est dit : « Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. » Si vous êtes un véritable disciple du Christ, ce genre d’événements peut avoir un impact puissant sur vous.

Remarquez Jean 4, verset 46, et nous verrons un autre signe : « Il retourna donc à Cana en Galilée », c’était dans les environs de Nazareth et sur les rives nord‑ouest de la mer de Galilée. Il vint à Cana, « où il avait changé l'eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi, dont le fils était malade. Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir. Jésus lui dit : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. » Il est difficile pour les êtres humains de croire à la vérité, de marcher par la foi, de faire confiance à la puissance invisible de Dieu !

Au verset 49, nous lisons : « L'officier du roi lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant meure. Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. »

Quelles merveilleuses bénédictions lorsque nous croyons aux paroles de Jésus‑Christ et à la puissance du Dieu tout‑puissant, et lorsque nous marchons par la foi et non par la vue, comme l'a dit l’apôtre Paul. Lorsque nous croyons et avons foi en Dieu.

Verset 51 : « Comme déjà il descendait, ses serviteurs venant à sa rencontre, lui apportèrent cette nouvelle : Ton enfant vit. Il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux ; et ils lui dirent : Hier, à la septième heure, la fièvre l'a quitté. »

Verset 53 : « Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. »

Et maintenant, il était un homme de foi, et toute sa maison, sa famille, a cru ! Dieu fait des miracles pour ceux qui croient, pour ceux qui ont foi. C'est une leçon qui ressort clairement de ces 7 signes miraculeux.

Cet article de 1966 déclare : « Le Christ indiquait simplement qu’Il est le Dieu qui guérit », c’est dans Exode 15 : 26. « C’est l’un des plus grands problèmes du peuple de Dieu : avoir vraiment confiance en Dieu pour leur guérison. Il le sait aussi. » Puis, au verset 54, cela dit qu’il s’agissait du deuxième miracle que Jésus a fait.

Allez à Jean chapitre 5. Je pense que nous avons assez de temps pour passer en revue un autre de ces signes. Mais avant cela, permettez-moi de vous proposer de nouveau L’Évangile de Jean : l'amour de Dieu. C'est un livre puissant qui traite d'une grande partie des sujets que nous essayons d'aborder dans l'émission d'aujourd'hui, et de bien d'autres choses encore. Il y a tellement de profondeur. Tout le monde s'éloignait de la vérité, et comment l'apôtre Jean a-t-il combattu cela ? Eh bien, il a rappelé aux membres de l’Église l'amour de Dieu ! Il leur a rappelé le gouvernement de Dieu. J'aborderai ce sujet à un autre moment. Mais il a vraiment abordé les profondeurs de l'amour de Dieu, et c'est ce qui manque dans ce monde mauvais actuel, comme l'appelle Paul dans Galates 1 : 4, ce monde mourant. C'est Jésus qui a comparé les derniers jours à Sodome et Gomorrhe ! Il nous a avertis de ne pas commettre l’erreur de la femme de Lot, de ne pas regarder en arrière avec nostalgie sur ce monde et son mode de vie. Il dit, Si vous sortez du monde et êtes séparé, je vous accueillerai comme un père accueille ses enfants ! » Dieu est une famille ! C'est dans 2 Corinthiens 6.

Revenons à Jean 5 et au verset 1 : « Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. » Jean l'appelle la « fête des juifs ». Cela ne veut pas dire qu’elle est réservée aux Juifs. Cela signifie simplement que les Juifs étaient les seuls à observer ouvertement ces jours, ces « fêtes ». Comme je l’ai dit, ces jours saints sont évoqués tout au long de l’Évangile de Jean. C'est incroyable ! La plupart des gens du monde chrétien traditionnel ne connaissent même pas l'existence de ces Fêtes. Ils n'en ont jamais entendu parler ! Nous avons une brochure intitulée Jours fériés païens ou jours saints de Dieu : lesquels choisir ? Lesquels allez-vous observer : ceux de Dieu ou ceux de l’homme ? La plupart choisissent la voie de l’homme, c’est-à-dire les traditions humaines, les raisonnements humains. Certains commentaires supposent qu'il s'agit de la Pâque, mais en réalité il s'agit probablement de la Fête des Tabernacles, les fêtes d'automne, y compris le Dernier Grand Jour. Et Jésus-Christ était prêt à aider tout le monde ! Et bien sûr, lorsque le plan de Dieu s'ouvrira à toute l'humanité, ce que représentent la Fête des Tabernacles et le Dernier Grand Jour, alors TOUT LE MONDE aura accès à Dieu. TOUT LE MONDE aura un esprit capable de comprendre la vérité ! Pour l'instant, le monde entier est retranché de Dieu, à l'exception d'une poignée de personnes choisies, qui sont en formation pour aider Jésus‑Christ à régner, à enseigner et à gouverner dans le Royaume à venir. Mais je dois réserver cette étude à un autre moment.

Au verset 3, nous lisons : « Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau. » Donc, je veux dire qu'ils étaient là désespérément pour la guérison, et ils pensaient qu'il y avait de la guérison dans ces eaux. Puis Jésus est apparu.

Au verset 4, nous lisons : « Car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau ; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. » Encore une fois, il ne s'agit pas d'épisodes pris au hasard. Il y a un sens, un but derrière tout cela ! Les signes sont là pour que nous croyions ! Cette piscine était entourée de personnes malheureuses, souffrantes, infirmes, malades. Et qui est le guérisseur ?

Au verset 5, cela dit : « Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Il y avait toute une foule, et l'infirme ne pouvait pas descendre jusqu’à l’eau. Et il ne savait pas encore que Jésus-Christ avait le pouvoir de le guérir ! Il ne connaissait pas encore la vérité.

Verset 8 : « Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha. C'était un jour de sabbat. » Lève-toi et marche. Ce fut un miracle puissant venu directement de Dieu. Et Jean précise que ce miracle eut lieu le jour du sabbat, probablement lors d'un jour saint, l'un des sabbats annuels qui coïncident avec le sabbat hebdomadaire du septième jour.

Verset 10 : « Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C'est le sabbat ; il ne t'est pas permis d'emporter ton lit. » Voici donc ces juifs bien-pensants qui voulaient critiquer, persécuter et même tuer Jésus-Christ, parce que leur conception de la religion était très différente de ce que Jésus enseignait. Il s'avère qu'ils ne connaissaient pas très bien les enseignements de la Bible. Ils pensaient l'être ! Pourtant, ils étaient plutôt ancrés dans leurs traditions. Et là, ils sont allés jusqu'à ces extrêmes ridicules. Ils auraient dû sauter de joie et se réjouir de la guérison de cet homme infirme ! Qu'il était maintenant guéri. Au lieu de cela, ils s’en sont pris au Christ.

Verset 11 : « Il leur répondit : Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton lit, et marche. » C’est ce qu’il a fait, et cela a rendu furieux les ennemis du Christ ; il y en avait beaucoup au premier siècle, tout comme aujourd’hui.

Verset 12 : « Ils lui demandèrent : Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton lit, et marche ? » Qui est celui qui vous a guéri ? Ils n'ont pas prêté attention à la guérison spectaculaire ! Ils se sont laissés entraîner par cette mentalité de foule, et ils ont voulu persécuter, blesser Jésus-Christ.

Verset 13 : « Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu. Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. » Remarquez que le Christ lui a dit de cesser de pécher. S'il ne cessait pas de pécher, quelque chose de pire lui arriverait. Là encore, il s'agit d'une leçon puissante qui va au-delà de la confiance en Dieu pour la guérison. Examinons les parallèles physiques et spirituels : nous sommes libérés de la peine du péché spirituel, à savoir la mort éternelle, par le sang versé de Jésus-Christ, mais seulement si nous nous repentons et si nous avons la foi. La Bible le souligne dans Actes 2 : 38 et dans de nombreux autres versets. J’en parlerai davantage dans une prochaine émission. Mais il y a des conditions : la repentance et la foi ! Il faut croire !

Si vous regardez la formule du baptême dans Actes 2, il est dit qu'après la repentance et la foi, le ministre impose les mains au nouveau converti et, après la prière d'onction, l'esprit de Dieu, Sa nature, Son caractère, Son amour, s'unit à notre esprit humain, et nous pouvons alors commencer à vivre cette transformation miraculeuse dont il est question dans Romains 12 : 2 et dans d'autres versets. Alors nous pouvons devenir Dieu ! C’est ce que dit Matthieu 5 : 48. Ce n'est pas un blasphème, c'est dans les Écritures ! Dieu se reproduit Lui-même, selon Genèse 1 : 26. Mais vous devez accepter le sang versé du Christ, vous repentir et vous tourner vers Dieu dans la foi. Et le même principe s'applique lorsqu'il s'agit du péché physique, car il est question du corps brisé du Christ. Il fut flagellé avant d’être crucifié. Et Ésaïe et Pierre ont tous deux dit que c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris ! Nous avons besoin de la guérison physique et spirituelle. Jésus en a parlé dans Matthieu 9.

Voici un autre extrait de l'article de 1966 : « Le Christ indiquait », par ce signe ou miracle, « qu'il avait le pouvoir de pardonner les péchés ! Cette prérogative lui fut donnée par Dieu le Père. Lisez Matthieu 9 : 6 où le Christ dit la même chose à l'homme atteint de paralysie. Le Christ veut que nous sachions qu’il a reçu le pouvoir et la responsabilité, en tant que souverain sacrificateur, de pardonner nos péchés. L'homme malade n'avait même pas la foi et ne savait pas que le Christ avait ce pouvoir. Pourtant, dans sa miséricorde, le Christ a guéri l'homme. Dans sa miséricorde, il a pardonné les péchés qui avaient causé la maladie. » C'est un principe qui apparaît dans toute la Bible. Dans Jean 8, Jésus dit à la femme prise en flagrant délit d'adultère : « Va, et ne pèche plus ! » Nous devons nous engager à nous débarrasser du péché ! C’est évident dans tout le 6e chapitre de Romains, où il est question du baptême. Vous devez enterrer l’homme ancien ! Vous devez détruire les œuvres de la chair. Galates 2 : 20 dit que le vieil homme doit être crucifié avec le Christ. Et après le baptême, c’est une nouvelle création qui ressort de l’eau, selon 2 Corinthiens 5 : 17.

La Bible est un livre merveilleux. Il s'agit d'une instruction tellement édifiante. Or, la plupart des gens ne s'y intéressent pas. Ils se contentent d'accepter ce que n’importe qui dit à ce sujet.

Dépoussiérez votre Bible, et lisez-la. Dans Luc 5 : 32, nous lisons : « Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs. » Il appelait les pécheurs à la repentance, et Jean‑Baptiste le faisait avant que le Christ ne commence son ministère.

Dans Luc 13 verset 3, nous lisons : « Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. » L’on parle souvent d’un « réveil religieux » qui serait en cours aux États-Unis en ce moment, mais il n'est pas question de repentance. Les gens ne veulent pas parler de repentance. Ils se contentent de dire qu’ils sont justes, et il y a peut-être un peu plus de gens qui vont à l'église, ou qui parlent de Jésus, ou qui portent une croix au cou, ou quoi que ce soit d'autre. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.

Notre revue, la Trompette, dit beaucoup sur le « réveil religieux » en Amérique. Est‑ce vrai ? Y a-t-il une repentance des péchés nationaux ? L’Amérique s’éloigne-t-elle du péché ? Ou s'agit-il simplement de paroles en l'air ? Car s'il s'agit de cette dernière, comme l’a dit Jésus, « Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites-vous pas ce que je dis ? » Pourquoi êtes-vous un croyant qui n’en a que le nom ?

Si vous voulez vous intéresser à la vraie religion, à la religion sincère, ce numéro de la Trompette est un bon point de départ. Elle est sans frais et sans engagement. Vous pouvez vous y abonner dès aujourd'hui.

Mais pour approfondir certains des sujets que nous avons abordé dans l'émission d'aujourd'hui, n'hésitez pas à commander L’Évangile de Jean : l'amour de Dieu.

Nous touchons à la fin de l’émission d'aujourd'hui. Merci de nous avoir suivi et nous espérons vous retrouver la semaine prochaine.

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