Les USA et l’Iran négocieraient un « cessez-le-feu politique » informel et limité
Les États-Unis et l’Iran tenteraient de parvenir à un accord informel et limité, ayant principalement pour objectif d’entériner le statu quo actuel et d’empêcher une dégradation de la situation, et qualifié par les autorités iraniennes de « cessez-le-feu politique », a rapporté mercredi soir le New York Times.
Selon cette information – qui évoque le témoignage, sous couvert d’anonymat, de trois hauts responsables israéliens, un américain et plusieurs iraniens –, Téhéran s’engagerait à ne pas enrichir d’uranium au-delà des niveaux actuels – soit 60 % -, à davantage coopérer avec les inspecteurs spécialisés de l’ONU, à faire en sorte que les organisations terroristes qui agissent pour son compte ne s’en prennent aux entreprises américaines en Irak et en Syrie, à ne pas fournir de missiles balistiques à la Russie et à libérer trois Américains et Iraniens détenus en République islamique.
En retour, Washington promettrait de ne pas renforcer les sanctions économiques actuellement applicables, à dégeler des milliards d’avoirs iraniens détenus à l’étranger sous réserve que l’argent ne serve qu’à des fins humanitaires et à ne pas soutenir de résolutions punitives contre la République islamique dans les enceintes de l’ONU ou de l’AIEA.
L’Iran est déjà bien connu pour ses provocations et menaces concernant le développement d’une bombe nucléaire, et pour ses déclarations selon lesquelles Israël sera rayé de la carte. Sous l’administration Obama, les États-Unis ont payé l’Iran pour que ce régime extrémiste cesse d’enrichir de l’uranium à des niveaux dangereux. Pourtant, les résultats de ce choix sont aujourd’hui évidents ; pourquoi alors l’administration Biden fait-elle de même ?
Comme l’a montré le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, dans son nouveau livre L’Amérique sous attaque, la similitude entre les politiques de Joe Biden et Barack Obama est due au fait qu’en coulisses, cet octogénaire est guidé, souvent contrôlé même, par l’ancien président Barack Obama. L’influence d’Obama au sein de la Maison Blanche est un fait bien établi et elle vaut la peine d’être étudiée par tous ceux qui veulent comprendre le sort qui attend la plus grande superpuissance au monde.
Le soutien des États-Unis aux régimes dictatoriaux et violents aura des retombées tout autour du monde. Découvrez où mène cette tendance préoccupante en lisant notre nouveau livre, L’Amérique sous attaque, par Gerald Flurry.