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Les villes du quart d’heure : un pas vers l’utopie ou la tyrannie ?

LA TROMPETTE

Les villes du quart d’heure : un pas vers l’utopie ou la tyrannie ?

Le 18 février, 2 000 personnes ont défilé à Oxford pour protester contre le plan « Quartiers du quart d’heure » d’Oxford, visant à créer des quartiers à circulation réduite. Bien que le concept semble utopique—être capable d’atteindre tout ce dont on a besoin en 15 minutes sans voiture—les gens craignent que l’utopie promise se transforme soudainement en un cauchemar dystopique.

  • De grandes villes comme Paris, Londres et Portland sont déjà des villes du quart d’heure ; d’autres sont en passe de l’être.

  • De telles villes exigent que toutes les commodités nécessaires se trouvent à une courte distance de marche, de vélo ou de transport en commun de chaque domicile.

Cette idée du 21e siècle, qui renvoie à l’urbanisme antique, a commencé de façon noble : une utopie qui fantasmait une existence urbaine plus verte, plus saine et plus rapide, avec une meilleure densité de services, de culture et de commerces, réduisant ainsi les trajets en voiture émetteurs de carbone. […] Paris, la capitale de la pensée de la ville du quart d’heure, a déjà supprimé des milliers de places de stationnement, construit de nouvelles pistes cyclables et planifié la piétonnisation des Champs-Élysées.
—Natalie Whittle, auteur de The 15-Minute City [La ville du quart d’heure]

Remarquez que cette nouvelle liberté ne vient pas sans un sacrifice : Paris a « évincé des places de stationnement ». Les gens craignent naturellement que conduire sa voiture ne devienne de plus en plus gênant, et même punissable.


L’ambiance du confinement : Pendant la COVID-19, les gens du monde entier ont été confinés chez eux ou dans des zones restreintes. Certaines villes émettaient des amendes si quelqu’un quittait sa zone désignée. Les gouvernements du Canada et d’autres pays occidentaux ont suivi les déplacements. Le ministre allemand de la Santé, Karl Lauterbach, a même déclaré que les règles pour la COVID-19 pourraient être appliquées pour sauver le climat.

Tyrannie climatique ? Bien que le concept des villes du quart d’heure semble merveilleux, beaucoup se demandent si nous n’allons pas nous retrouver dans une tyrannie climatique. Les voitures seront-elles supprimées, les voyages limités, nos déplacements suivis et notre empreinte carbone mesurée ?

Le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a exposé la véritable raison de l’hystérie climatique dans son article de 2017 intitulé « De quoi l’Accord de Paris sur le climat s’agissait en réalité » :

Ces « écologistes » parlent comme si la communauté scientifique est d’accord à l’unanimité que la réduction des émissions de dioxyde de carbone est la solution, et que si nous ne prenons pas immédiatement des mesures, la planète est condamnée. La réalité est qu’il y a loin d’avoir un consensus scientifique sur ce point. (Lisez notre article « Effet de Serre—Apocalypse »). En fait, les exemples de fraudes scientifiques prouvant supposément un changement climatique causé par l’activité humaine abondent. Pourquoi les scientifiques tromperaient-ils le public sur ce sujet ? Eh bien, si vous voyez qui est vraiment derrière tout ceci, vous comprenez que le véritable enjeu ici est le contrôle.

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