Marché du travail : le nombre des faillites et des pertes d’emploi repart à la hausse
Statbel, l’office national des statistiques, a révélé ses chiffres sur le marché du travail et sur les jugements des tribunaux de l’entreprise de notre pays. Et si la situation a été pire il y a quelques années – avant la pandémie – le nombre de faillites est largement reparti à la hausse.
Au cours des 32 premières semaines de cette année, ce sont 6.095 faillites qui ont été prononcées. Et c’est beaucoup : sur la même période de temps en 2022, on n’en avait enregistré « que » 5.646. C’est donc une hausse de 8% si l’on compare les 8 premiers mois de l’année, environ, à un an d’écart.
En fait, le nombre de faillites enregistrées durant ces premières 32 semaines de 2023 est plus élevé ainsi qu’en 2021 (3.657) et en 2020 (4.488).
Si la crise économique est actuellement préoccupante, ce n’est qu’un petit aperçu de ce qui est à venir. L’histoire de l’Europe montre que les crises économiques ont tendance à produire des tremblements de terre sur le plan politique. Quelles en seront les conséquences les plus significatives ? Comme l'a dit Jean Monnet, « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportées à ces crises ».
Nous sommes d'accord avec sa déclaration. Nous prévoyons que l’Europe finira avec moins de pays membres mais sera une union beaucoup plus forte. Pour comprendre en bref comment l’Europe réagira à une crise financière massive provoquée par Washington, il faut noter ce que M. Herbert Armstrong a déclaré en 1984 dans son magazine, la Pure Vérité : à savoir, qu’une crise financière « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ».
Pour comprendre pleinement cette prévision, lisez « Notre 11 septembre financier était prophétisé » de notre brochure gratuite Il avait raison.