Merrick Garland accusé d’outrage au Congrès pour son refus de publier les enregistrements de l’interview de Biden
La Chambre des représentants a voté mercredi en faveur d’un outrage au Congrès à l’encontre du procureur général Merrick Garland, qui a refusé de publier les enregistrements audio de l’entretien de Joe Biden avec le conseiller spécial Robert Hur.
Les enregistrements : Garland a refusé de se conformer à deux citations à comparaître qui demandaient des enregistrements de l’entretien de Hur avec Biden et le rédacteur fantôme de Biden, Mark Zwonitzer, au cours des enquêtes sur la manipulation de documents classifiés par Biden lorsqu’il était sénateur (voir « Biden reconnu coupable, mais pas inculpé »).
Le département de la Justice a remis aux enquêteurs les transcriptions des entretiens, mais n’a pas divulgué les enregistrements audio, arguant que leur diffusion pourrait entraver les enquêtes futures et que M. Biden bénéficiait du privilège exécutif sur les enregistrements.
Les enquêteurs affirment que la publication des transcriptions a annulé ce privilège et que l’audio fournirait le contexte nécessaire à l’enquête.
Un vote selon les lignes partisanes : Lors du vote de mercredi, 216 républicains ont donné leur voix pour condamner Garland d’outrage au Congrès, contre 206 démocrates et 1 républicain qui ont voté contre. Un républicain et sept démocrates se sont abstenus.
Selon cette résolution, la Chambre serait de l’avis que Garland devrait être poursuivi en justice.
Nous ne pouvons pas permettre au département de la Justice, une agence de la branche exécutive, de cacher des informations au Congrès. Nous avons d’importantes responsabilités en matière de contrôle, et c’est ce qui est recherché ici.
—Mike Johnson, président de la Chambre des représentants
Cela fonctionnera-t-il ? S’il est poursuivi, Garland risque jusqu’à un an de prison et 100 000 dollars d’amende.
Le département de la Justice serait responsable de l’inculpation de Garland, et il est peu probable qu’il porte plainte contre son propre chef.
Un mémo de 57 pages du Bureau du conseiller juridique du département de la Justice, obtenu par The Hill, stipule :
Parce que les commissions disposent des transcriptions des entretiens avec le conseiller spécial, les besoins qu’elles ont exprimés pour les enregistrements sont manifestement insuffisants pour surmonter une revendication de privilège fondée sur ces importantes préoccupations relatives à la séparation des pouvoirs. L’enregistrement audio ne révélera aucune information pertinente pour les besoins déclarés des comités qui ne soit pas disponible dans les transcriptions.
Les républicains espèrent toujours que le vote leur permettra d’acquérir les fichiers audio.
Transformation en arme : dans son livre L’Amérique sous attaque, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, explique que, sous l’administration de Barack Obama, le président a transformé en arme les services de renseignement, comme le département de la Justice, pour attaquer ses opposants politiques et réaliser son programme personnel. Ces services baignent dans la corruption.
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