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Nuremberg renoue avec sa sainte histoire romaine

Nuremberg est prête pour la résurrection finale du Saint Empire romain.

Nuremberg, Allemagne

À Nuremberg, le passé et le présent se confondent comme dans aucune autre ville. Pendant des siècles, elle était la capitale secrète du Saint Empire romain. Les empereurs du Saint Empire jurèrent de conserver les joyaux de la couronne dans cette ville pour toujours. Malgré de nombreuses guerres et de graves destructions, ses édifices ont toujours été reconstruits diligemment. L'histoire du Saint Empire romain est ainsi toujours bien vivante à Nuremberg. Alors que j'écris cet article, le château impérial de Nuremberg subit une restauration considérable. Dans un sens, la restauration du château symbolise la restauration de la résurrection finale du Saint Empire romain.

Le Saint Empire romain est une alliance État-église qui a régné et formé l'Europe durant des siècles. À partir de 1050, Nuremberg est devenu son quartier général secret. Depuis lors, il s'est formé une fascination autour de cette ville qui inspirait les rois et les empereurs.

Au Moyen Âge, Nuremberg était le plus grand et le plus puissant pilier de l'empire ; ses résidents étaient des plus loyaux à la cause de l'empire. Le château de Nuremberg était si bien fortifié qu'il servit comme lieu de refuge et de résidence pour le chef de l'empire.

À partir de 1424, les empereurs conservèrent la fameuse couronne du Saint Empire romain à Nuremberg. Le privilège de tutelle de Nuremberg fut confirmé par le pape Martin V, qui déclara que les joyaux devraient être préservés dans l'église de l'hôpital du Saint-Esprit pour un « temps éternel », de sauvegarde à moins que la ville n'abandonne sa foi catholique.

Suite à la Réformation protestante, la ville abjura finalement la foi catholique. Pendant les guerres napoléoniennes, les joyaux de la couronne furent transportés à Vienne en Autriche. Ce n'est qu'en 1938, quand Adolf Hitler ramena les joyaux de la couronne à Nuremberg, que la ville retrouva son ancienne importance.

Quand les joyaux de la couronne furent revenus, Hitler déclara : « Dans aucune autre cité allemande il n'existe un lien aussi fort entre le passé et le présent… comme à Nuremberg, l'ancienne et la nouvelle cité impériale. Cette ville, que le Reich allemand jugea digne de défendre ses emblèmes royaux derrière ces murs, a repris la possession de ces symboles, qui témoignent de la puissance et de la force de l'ancien Reich… et est la manifestation de la grandeur et la puissance allemande dans un nouveau Reich allemand. »

Après la Seconde Guerre mondiale, les joyaux de la couronne furent renvoyés à Vienne. Et tandis que la vieille ville était en grande partie détruite pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a depuis lors été largement reconstruite et continue à démontrer la gloire passée de l'empire avec de nouveaux ajouts. Des répliques de la couronne peuvent être vues, ainsi que le bunker où Hitler avait entreposé les bijoux de la couronne et d'autres célèbres reliques du Saint Empire romain.

Mais dans la ville, le Château n'est pas le seul symbole du Saint Empire romain. À chaque coin de rue dans le centre de Nuremberg se trouvent des bâtiments d'église vieux de plusieurs siècles. Ces édifices sont grands à côté d'anciens camps de prisonniers où des gens étaient brutalement torturés et tués. Une église commandée par l'empereur Charles V se dresse sur les cendres d'une synagogue incendiée.

Tout ceci est profondément symbolique du règne du Saint Empire romain qui s'est répandu dans de nombreux pays. Il n'y a aucune ville en Allemagne qui dépeint aussi bien la gloire autant que les horreurs du Saint Empire romain comme le fait la ville de Nuremberg.

Au cours des dernières années, un homme en particulier à travaillé à restaurer la gloire des villes du passé : le Premier ministre de l'État de Bavière, Marcus Sӧder. Durant son mandat comme ministre de la patrie, il a demandé, au coût de 20,000 euros, une réplique de la couronne pour la déposer dans le château de Nuremberg.

Il a aussi donné l'élan pour la rénovation du Kaiserburg, une partie du château de Nuremberg, dont le coût est estimé à environ trente millions de dollars. Vers la même époque, l'exposition au Kaiserburg a été complètement reconfigurée. Depuis lors, le nombre de visiteurs a augmenté considérablement.

La fascination pour la ville de Nuremberg continue. Et comme le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, l'explique dans « Le Saint Empire romain s’expose au public—en grand ! » cet empire réapparaît de bien d’autres façons. Dans son article, M. Flurry attire l'attention particulièrement sur la gouvernance du chancelier autrichien Sébastian Kurz, qui coopère étroitement avec l'église catholique romaine. Cette alliance entre l'État et l'église est emblématique du Saint Empire romain.

Une prophétie dans Apocalypse 17 montre que cet empire émergera encore, juste avant le retour de Jésus-Christ, l'époque dans laquelle nous vivons maintenant. Qui est, ou qu'est-ce que, la bête prophétique ?, écrit par Herbert W. Armstrong, explique comment cet empire se répandra à travers toute l'Europe.

Dans ce contexte prophétique, les programmes de restauration actuels de Nuremberg pourraient-ils préparer la ville à la résurrection finale du Saint Empire romain ?

Pour vraiment comprendre la fascination actuelle pour Nuremberg et l'avenir de toute l'Allemagne, vous devez comprendre quel est l'esprit derrière le Saint Empire romain. Dans L'Allemagne et le Saint Empire romain, M. Flurry explique :

Encore une fois, qui est le véritable souverain du Saint Empire romain ? « Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes [sept couronnes]. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfanté » (Apocalypse 12 : 3-4). Satan est le dirigeant de ces sept têtes ! Il portait les six couronnes du Saint Empire romain, et il est sur le point de porter la septième. Il est le vrai roi de la bête (voyez Apocalypse 13 : 4).

Il possède ce type de puissance qui amena un tiers des anges à se rebeller (Apocalypse 12 : 4). Combien plus, peut-il l'imposer à des hommes chétifs !

Il y a un esprit derrière les nombreuses résurrections du Saint Empire romain que presque personne ne comprend. Mais sans cette compréhension, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi cet empire à duré pendant des siècles et est à nouveau ravivé par les dirigeants européens aujourd'hui. Cet empire à façonné le cours de l'histoire comme presque aucun autre. Pourtant, il est prophétisé que sa force destructrice ultime sera libérée dans un avenir très proche.

Tout ceci porte une signification profonde pour toute personne sur Terre.

Ger Fr