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Alex Wong/Getty Images

Peut-il restituer la grandeur de l’Amérique ?

Ou y a-t-il quelque chose que les Américains doivent d’abord se rendre compte ?

La campagne électorale de l'Amérique a duré plus de 500 jours éprouvants. Elle a été remplie d'insultes et d'humiliations. Elle a mise en scène deux des candidats présidentiels les plus méprisés de l'histoire de la nation. Plus elle s’allongeait, plus les révélations à propos des deux candidats devenaient dégradantes.

À la veille de l'élection, alors que les commentateurs réfléchissaient à la signification de tout cela, Bob Schieffer de CBS News a observé que cette campagne était uniquement horrible. «J’en ai vu quelque unes, mais je manque de façons de dire que je n’en ai jamais vu une comme celle-ci. C'est comme si la nation subissait une sorte de malédiction. À quoi pouvons-nous nous attendre ensuite—qu’il pleuve des grenouilles? Je ne parierais pas contre cela» (emphase ajoutée partout).

Lorsque Peggy Noonan a écrit sa dernière chronique du Wall Street Journal avant que les électeurs aillent aux urnes, elle était dans un état de réflexion semblable. «Une réflexion en conclusion: Dieu est chargé de l'histoire,» écrivait-elle. «Il nous demande de travailler, d’essayer, de sacrifier pour améliorer les choses. Mais Il est aussi un acteur dans l'histoire. Il châtie et sauve. Il intervient de façons visibles et invisibles. Ou Il choisit de ne pas intervenir. Deux mille seize me semble être comme un châtiment. Il essaie d'attirer notre attention. Nous avons des candidats dont nous ne pouvons pas être fiers. Nous devons choisir parmi les embarras. Que faisons-nous donc, possiblement en tant que nation et peuple, qui nous auraient fait mériter ce moment? ” (3 novembre, 2016).

Il est très inhabituel en Amérique moderne d'entendre des principaux commentateurs se demandant ouvertement si la nation est maudite, et même châtiée par Dieu. Mais c'est là, où la période menant à cette élection nous a laissée.

C'est une chose de poser la question, cependant, c’est une autre chose de chercher une vraie réponse. Si ceci est une malédiction, à quoi devrions-nous s’attendre ensuite? Et qu’avons-nous possiblement fait pour avoir apporté un châtiment sur nous-mêmes? Apparemment, Peggy Noonan ne sait pas, ou elle n’est pas disposée à le dire.

Êtes-vous disposé à considérer la question honnêtement?

Une nation hypocrite

Quand Donald Trump a remporté les élections du 8 novembre, beaucoup de gens ont été choqués. La moitié libérale de la société américaine—les partisans d’Hillary Clinton, les journalistes et analystes des médias traditionnels, la plupart de la population urbaine de l’Amérique, les universitaires, la majorité des collégiens et même les étudiants du secondaire, la majorité des minorités ethniques—pouvait à peine imaginer que quelques 61 millions d'Américains avaient voté pour un homme aussi détestable, selon leur estimation, que Donald Trump.

Au début de la campagne, ils l'avaient rejeté comme étant un imbécile et une farce. Après qu’il eut du succès dans les primaires, ils l'ont caractérisé comme une brute et un spectacle de cirque. Après avoir obtenu la nomination républicaine, ils l'ont qualifié de bigot et de raciste. Comme son soutien est resté obstinément persistant, ils l’ont dépeint comme un sexiste et un misogyne. Ils ont insisté que son tempérament était inadapté pour la fonction publique. Ils l'ont appelé un ennemi avoué de tout ce que l’Amérique représente.

Puis, au moment où il est devenu clair que M. Trump gagnerait l'élection, ses opposants connurent une débâcle. Les journalistes «objectifs» ont ouvertement exprimé leur consternation et leur désespoir. Pour beaucoup de gens, ces émotions ont rapidement fait place à la colère et à l'hystérie. Rapidement l'Amérique a été saisie par des manifestations et des protestations—même des émeutes violentes et destructrices—ponctuées par des chants de «Pas notre président!» et «Nous rejetons le président élu!» Et les médias ont dûment couvert la rébellion comme s'il s'agissait d'une noble poursuite de la justice sociale.

Quoi donc, exactement, a provoqué ces dissidents à attaquer avec tant de passion et à chercher à renverser le système?

Essentiellement, c'était le présumé «message de haine» de M. Trump. C'est ça qui alimente toute l'hostilité, le dégoût et la répulsion qu’expriment ces guerriers pour la justice.

L'Amérique d'aujourd'hui est tout simplement «trop vertueuse» pour tolérer les péchés flagrants d'intolérance, de bigoterie, de racisme, de sexisme, de misogynie et d'homophobie de M. Trump. L'Amérique d'aujourd'hui est une terre d'illumination, d'acceptation, d'inclusion, d'équité, d'égalité, de civilité, de respect et de décorum—ce n'est pas une place pour une brute aussi grossière, crue, rude, insensée, maladroite, arriérée, barbare, que M. Trump. Ou c’est ce que nous somme supposés de croire.

Mais est ce que toute cette indignation est vraiment si vertueuse?

Dans Ésaïe 10:6, Dieu appelle l'Amérique une «nation hypocrite». L'attaque moralisatrice de la gauche à propos de Donald Trump éclaire parfaitement pourquoi Dieu utiliserait cette terminologie

Cela donne également quelques indices sur ce que nous faisons pour avoir mérité le châtiment de Dieu.

Le racisme et la bigoterie

La gauche américaine a une définition très spécifique du racisme et de la bigoterie. Selon leur définition, M. Trump est l'incarnation de ces péchés. Et les 61 millions de personnes qui ont voté pour lui ont exposé leur propre bigoterie en le faisant.

Le journaliste Wesley Lowery couvre les questions raciales au Washington Post et vient d'écrire un livre intitulé They Can’t Kill Us All (Ils ne peuvent nous tuer tous). Il croit que «notre existence américaine ... est largement fondée sur un péché originel d'esclavage. Nous avons baigné dans les idées de ces structures fondamentales de notre société.» C’est ce qu’il a dit, en faisant référence à Barack Obama lors de l’entrevue qu’il a donnée à la National Public Radio (Radio publique nationale) après la victoire de Trump.

Le journaliste de NPR a demandé à M. Lowery si c’était juste de qualifier tous les partisans de Trump de racistes. Il a répondu: «Je pense que l'une des lignes fondamentales de cette conversation est: Croyez-vous que le racisme requiert de l'intention, ou croyez-vous que le racisme soit à propos du résultat—l’effet? Que si une politique a l'effet du racisme, de créer une disparité raciale, est-ce exactement décrit comme étant raciste—ou faut-il que quelqu'un désire activement opprimer un certain groupe de personnes?» Il a expliqué comment une personne pourrait penser, «Non, je n'ai pas de haine dans mon cœur pour des gens qui ne sont pas comme moi» et être toujours raciste parce que, comme le dit la gauche, «Le racisme et les préjugés sont le résultat de ce qui arrive quand intentionnellement ou non, une structure ou un système est mis en place qui laisse derrière un groupe de personnes.»

C'est une représentation équitable de ce qui passe dans la pensée «éclairée» de l'Amérique d'aujourd'hui sur ce sujet. Le racisme n'est pas la haine pour quelqu'un à cause de la couleur de la peau—c'est quelque chose, peut-être intangible, qui résulte de l'établissement, peut être involontaire, d'une structure ou d'un système qui désavantage certaines personnes. Ceci est radicalement différent de la définition du dictionnaire concernant le racisme, et de façon intentionnelle.

Selon cette définition, il est pratiquement impossible pour la majorité avantagée (blanche) de ne pas être raciste—et il est absolument impossible pour les minorités défavorisées d'être racistes.

C’est par cette logique perverse que l’intention de M. Trump d’appliquer les lois existantes sur l'immigration est de la bigoterie, et son engagement à empêcher les criminels étrangers et les terroristes d'entrer aux États-Unis équivaut à une déclaration de guerre contre les Mexicains et les Musulmans. C'est par ce raisonnement qu’adresser le problème de la violence intra-urbaine perpétrée par les Noirs contre les Noirs est raciste. C'est ainsi qu'un policier noir qui tire un criminel noir sans armes est la preuve d'un racisme systémique.

C'est aussi la logique par laquelle les médias ont blâmé M. Trump lui-même pour une poignée d'incidents post-électoraux où des partisans apparents de Trump ont exprimé un sentiment de suprématie blanche ou ont commis des crimes contre des minorités—pourtant ces mêmes médias sont restés complètement silencieux au sujet de la réaction violente parmi les non-blancs contre M. Trump, ses partisans et les blancs en général. Des personnes noires battant et agressant des blancs pour avoir voté pour Trump, des graffitis peinturés tuer tous les blancs, détruisant sans discriminations des commerces et brûlant des voitures, tweetant des menaces d’assassinats, criant qu'il est temps pour un soulèvement des noirs—tout ce comportement est compréhensible et acceptable, et personne ne l’étiquette comme raciste, grâce à la compréhension «éclairée» moderne.

La gauche dit qu'elle s'oppose au racisme. Mais elle a défini ce terme d'une manière qui justifie et encourage ouvertement et de manière flagrante une énorme quantité de comportement défiants, effrontés et sans vergogne, odieux, même violent, envers les autres à cause de la couleur de la peau.

Que pense Dieu? Il a créé les races, «Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre,» (Actes 17:26). Lui-même n'est pas blanc, noir, brun ou de toute autre couleur—Il est rayonnant d'éclat, et Il a fait toute l'humanité, toutes les races, selon Sa propre ressemblance (Genèse 1:26). Il «ne fait point acception de personnes,» ne favorisant pas une race par rapport à une autre (Actes 10:34) Il veut «que tous les hommes [de toutes races] soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.» (1 Timothée 2:4)

De plus, Dieu a commandé dans l'Ancien Testament, «Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur… Tu aimeras ton prochain comme toi-même.» (Lévitique 19: 17-18) Dans le Nouveau Testament, Jésus-Christ a clairement indiqué que votre «voisin» comprend tout le monde, même quelqu'un d'une autre race que vous pouvez avoir tendance à considérer un ennemi (Luc 10:25-37). Dieu considère toute hostilité d'une race contre une autre comme méprisable. En fait, il considère la haine comparable à un meurtre (1 Jean 3:15).

La gauche prétend croire à quelque chose de semblable, à une version laïque de cette vérité, mais les événements récents ont exposé le fossé béant entre cette version et celle de Dieu. Selon elle, la haine de la minorité contre la majorité est justifiée, même honorable et morale.

La gauche tient responsable les blancs d’aujourd’hui de l'esclavage qui a été rendu illégal sur le sol américain il y a plus de 150 ans. Mais elle ne tient pas pour responsable des parties entières de la société pour la violence qu’ils commettent en ce moment même.

La gauche condamne avec véhémence la bigoterie, mais elle tolère et encourage le mépris ouvertement hostile des autres sur la base de l'idéologie. Comme en témoigne le traitement de la fleuriste ou du commis du comté qui ne soutiennent pas activement le «mariage» du même sexe.

Une vidéo a fait surface montrant plusieurs personnes noires battant un homme blanc et volant sa voiture après l'élection parce qu'il avait un autocollant de Trump sur son pare-chocs. Ces gens sentent qu'il est parfaitement justifiable d'attaquer cet homme à cause de sa supposée bigoterie. Ils ne voient pas d'ironie à battre et à voler un homme blanc parce qu'il a voté pour un candidat «raciste».

Mais Dieu voit cela. Il reconnaît la haine et le racisme. Il reconnaît l'hypocrisie quand il la voit.

Est-ce que les libéraux dans les médias, les académiciens et les politiciens peuvent percevoir leur propre double standard? Est-ce que ces gens qui étiquettent sans cesse M. Trump comme raciste, le chef de file d’un segment irréductiblement bigot de l'Amérique, peuvent prendre quelconque responsabilité pour l’agitation de la division raciale basée sur la haine qui se joue dans les rues de l’Amérique? Verront-ils que le fait de romancer l'anarchie et d’encourager la «justice raciale» vengeresse ne font qu'aggraver le problème? Ou vont-ils continuer comme ils l’ont fait, d’épingler tout le blâme sur M. Trump?

Le sexisme et la misogynie

Les libéraux ont fait pleuvoir leur colère vertueuse sur M. Trump pour avoir vanté, il y a des années passées, de ses exploits avec les femmes. En entendant leurs damnations, on pourrait penser que ces gens possédaient la pruderie de l'ère victorienne à propos de la délicate question du sexe.

En vérité, ces mêmes personnes sont des défenseurs passionnés de la liberté sexuelle. Les universités scolarisent scrupuleusement leurs étudiants dans la méchanceté d'un homme d'affaires utilisant le privilège du pouvoir comme levier sexuel, et leurs étudiants ont été vociférant dans leur condamnation du chauvinisme de M. Trump. Pourtant ces mêmes universités se tournent de bord, et accueillent et commanditent des événements abominablement licencieux et sexuellement pervertis, pour ces mêmes étudiants qui y participent avec abandon.

L'Amérique d'aujourd'hui condamne pieusement M. Trump pour le péché du sexisme. Pourtant elle promeut simultanément la fornication, l'adultère et la pornographie. Les Américains créent et subventionnent fièrement une culture populaire qui romance la misogynie qui aurait horrifié les générations antérieures.

Les libéraux dénoncent Donald Trump comme un puissant homme d'affaires milliardaire qui prend les femmes pour des proies. Pourtant un grand nombre d'entre eux—incluant les médias traditionnels—ont promu et personnellement contribué à faire un livre qui a vendu un grand nombre de copies, et le phénomène cinématographique, Fifty Shades of Grey (Cinquante nuances de Grey) qui glorifie un puissant homme d'affaires milliardaire amenant une jeune femme sans méfiance à la servitude, littéralement.

Où est l'indignation des libéraux contre l'industrie de la pornographie, qui dépeint régulièrement des femmes brutalisées et maltraitées d'horribles façons innombrables? Pourquoi jamais un mot de condamnation sur l'industrie du hip-hop, qui est saturée de chansons sexualisant, objectivant et avilissant les femmes? (Article, page 22).

La fin de semaine avant l'élection, Hillary Clinton a organisé une collecte de fonds hip-hop ayant pour thème “faites sortir le vote”. Les interprètes incluaient des rappeurs comme Big Sean, Chance the Rapper, J. Cole et Jay Z. Recherchez n'importe quelle de leurs paroles de n'importe laquelle de leurs chansons. Au concert, Big Sean a rappé à propos des femmes étant des prostituées et des objets pour le satisfaire, décrivant des actes sexuels chauvinistes dans un torrent de misogynie vulgaire. Jay Z (un chéri de la gauche; le président Obama l'a invité à la Maison Blanche à plusieurs reprises) a répandu des grossièretés, rappant sur les hommes et les femmes et le sexe, utilisant le mot commençant par “n” pour les hommes et le mot commençant par “b” pour les femmes. Sa femme Beyoncé a interprété «Formation», une chanson remplie de langage sexuel vulgaire. Le clip vidéo de cette chanson fait allusion à une conspiration raciste du gouvernement qui aurait eu lieu lors de l'ouragan Katrina; elle et ses danseurs l'ont interprétée au Super Bowl habillés de manière à évoquer les Black Panthers (Panthères noires), une organisation nationaliste communiste de membres noirs armés.

Jay Z et Beyoncé ont ensuite été rejoints sur scène par Hillary Clinton, qui a qualifié Beyoncé de championne pour les femmes.

Ce sont ces gens qui dénoncent Donald Trump pour son traitement des femmes. Comment se fait-il que la gauche parvienne à ignorer le nid de rat de l'immoralité, de la misogynie et de la bigoterie de la culture populaire—et en même temps, de manière pharisaïque, tenir M. Trump à un code moral rigoureux? C'est un double standard déconcertant. Ils ne voient pas d'ironie dans la collecte d'argent pour Hillary Clinton qui a eu recours à des rappeurs se vantant de leurs exploits sexuels—tout en insistant sur le fait qu'une déclaration inconvenante de M. Trump captée sur vidéo il y a 11 ans, le disqualifie d’un poste de la fonction publique.

Mais Dieu voit tout. Il connaît l'hypocrisie quand Il le voit.

Rien de ceci n’est pour défendre le comportement de M. Trump, qui était erroné et inacceptable. C'est seulement pour souligner l’éclatante hypocrisie scandaleuse de la condamnation, par la gauche, de cet homme.

La droiture de Dieu

L'Amérique d'aujourd'hui a mis à l’écart les codes moraux traditionnels ainsi que la loi morale basée sur la Bible et les a remplacés par une morale alternative de sa propre invention, hautement exigeante et extrêmement sélective, par laquelle sont jugés rigoureusement, et de manière inconséquente, les individus de son choix.

Cette tendance est parfaitement décrite dans Romains 10:3 «Ne connaissant pas la justice de Dieu et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu.»

Les Dix Commandements de Dieu exigent la piété, la préservation de ce qui est saint, et le respect pour les parents. Ils interdisent l'idolâtrie et le blasphème. Ils prohibent le meurtre et la haine, l'adultère et la promiscuité, le mensonge et la tromperie, le vol et la convoitise. Ils s'appliquent également à tout le monde.

Dans l'Amérique d'aujourd'hui, ces commandements sont démodés et dénués de pertinence. Les nouveaux commandements de l'Amérique mettent en lumière un ensemble différent de péchés cardinaux, comme le racisme (défini de manière sélective), le sexisme (exemptions disponibles pour les libéraux), l'homophobie et la transphobie. La richesse aussi est immorale, à moins qu'elle ne soit accumulée par un libéral qui professe des principes socialistes.

Les valeurs bibliques comme le travail acharné, l’imputabilité personnelle, la responsabilité parentale, le sacrifice de soi, le respect des personnes âgées, l'honnêteté et l'intégrité ont été écartées. En fait, certaines de ces vertus sont réellement étiquetées comme des «mots de code» «micro-agressifs» pour, vous l'avez deviné, le racisme. À leur place, nous avons adopté de nouvelles normes et attentes: l’aide sociale gouvernementale, blâmer la société pour les échecs personnel, suivre votre cœur, l'autoréalisation et l'accomplissement personnel, exalter la jeunesse, manipuler le système et savoir comment jouer le jeu.

L’instruction biblique qui enseigne de laisser passer les offenses et de vivre en paix avec tous les hommes est maintenant démodée. Les vertus d’aujourd’hui incluent l'hypersensibilité aux offenses, de nourrir un sentiment de victimisation, la dénonciation des moindres griefs et l'exigence de droits personnels. L'instruction biblique de pardonner et d'oublier, de tendre l'autre joue, de laisser l'homme qui a pris votre tunique prendre aussi votre manteau, est considéré comme étant de la faiblesse. Les guerriers de la justice sociale d'aujourd'hui insistent sur le fait que le chemin le plus vertueux est le sentier de la guerre. La paix ne peut être atteinte que par la révolution—sanglante si nécessaire.

L'Amérique moderne est beaucoup plus juste que Dieu.

Et elle se précipite sur la route qui mène au désastre.

Dieu est le seul véritable Législateur (Jacques 4:12) «Mes pensées ne sont pas vos pensées,» dit-Il «et vos voies ne sont pas mes voies… Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées» (Ésaïe 55:8-9). 

L'Amérique devrait vraiment reconnaître la vérité dans ces déclarations, et chercher à penser plus comme Dieu le fait!

Dieu hait tout péché. Mais de tous les péchés, notre propre droiture doit être l'un des plus pernicieux. Les gens agitant des panneaux affichant love trumps hate (L’amour est plus fort que la haine) tandis qu'ils brûlent des effigies du président élu, ne voient apparemment aucune ironie dans leurs actions. Mais Dieu voit cela. Il reconnait leur manque épique de conscience de soi. Comment peut-Il débarrasser les gens de leur propre droiture, quand elle les rend si aveugles?

Avec les preuves de nos échecs qui s'accumulent autour de nous, la moitié du pays est encore plus convaincue de sa propre justesse. Et l'autre moitié espère malgré tout qu'un nouveau président sera en mesure d'inverser la direction de la nation et d'éviter la catastrophe.

Y a-t-il quelqu'un qui recherche vraiment DIEU?

Comme l'a dit Peggy Noonan, Il essaie d'attirer notre attention. Il nous châtie et nous maudit, non pas par une colère frustrée, mais par le désir de nous réveiller!

Dieu est en contrôle

Comme Noonan a également dit, Dieu est un acteur dans l'histoire. Il intervient de façons visibles et invisibles, y compris en plaçant des personnes dans une fonction politique. «Le Très Haut domine sur le règne des hommes, qu'il le donne à qui il lui plaît, et qu'il y élève le plus vil des hommes» (Daniel 4:17). 

Dieu, en fin de compte, est en contrôle. Il dirige les affaires pour accomplir Ses buts. Au moment le plus dangereux de notre histoire, vous pouvez être certain qu'il a poussé et dirigé les événements en Amérique juste assez pour amener Donald Trump au pouvoir. (Pour des informations explicites et détaillées à ce sujet, veuillez demander une copie d’une lettre spéciale concernant le chapitre 7 d’Amos, écrite par l’éditeur en chef de La Trompette Gerald Flurry.)

Mais Son intention n'est pas d'utiliser cet homme pour rendre l'Amérique «grande de nouveau».

Quand vous regardez cette nation et vous vous demandez si elle est maudite, si elle est châtiée—il y a une raison pour cela. C'est exactement ce qui se passe!

«Que faisons-nous donc possiblement en tant que nation et peuple,» demande Noonan, «qui nous auraient fait mériter ce moment?» Nous devrions sûrement être en mesure de répondre à cette question!

Regardez l'Amérique aujourd’hui! Essayez de voir cela du point de vue du Dieu qui est en charge de l'histoire, et demandez-vous si vous voyez quelque chose que nous faisons qui le ferait nous châtier et essayer d’attirer notre attention!

Dieu a essayé d'attirer l'attention de l’Amérique pendant des décennies—et nous l'avons ignoré, défié et blasphémé ouvertement. Nous subissons des malédictions pour cela—des malédictions qui sont destinées à s'intensifier, peu importe qui est président.

Vous devez savoir pourquoi. Ne laissez pas cette élection tumultueuse passer sans apprendre la leçon! Laissez Dieu obtenir votre attention. Il a énoncé dans la prophétie biblique exactement ce qui va arriver à cette nation en raison de la voie que nous avons choisie. Vous pouvez lire tout cela dans le livre d’Herbert W. Armstrong Les Anglo-Saxons selon la prophétie. Quiconque ignore cet avertissement est sur le point d'éprouver une série de chocs beaucoup plus dévastateurs qu'une élection contrariante. Si vous connaissez la prophétie biblique, vous savez que les surprises en Amérique ne font que commencer.

Oui, aujourd’hui l’Amérique est maudite. Mais aussi mauvais que cela puisse paraître, Dieu permet des malédictions pour une raison! Elles sont réellement destinées à ouvrir nos yeux pour reconnaître nos péchés—notre immoralité, notre anarchie, notre propre droiture, notre hypocrisie. Elles sont destinés à atteindre le but ultime de Dieu pour nous et pour tous les peuples de toutes nations: «ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance» (2 Pierre 3:9). Dieu veut détourner l'Amérique de ses voies—afin que nous puissions commencer à recevoir Ses bénédictions et faveurs encore une fois.

Une fois qu'Il obtiendra l'attention de la nation, et après que nous ayons répondu, l'Amérique sera vraiment sur la voie de devenir grande de nouveau.