Poutine, Prigojine et la drôle de journée des médias occidentaux
Exaltation maximale dans les rédactions ! Poutine allait tomber, c’était le début de la fin, c’était sûr… Et c’est le patron de Wagner, Evgueni Prigojine, la créature qui allait être le héros de la chute du tsar Frankenstein.
La détestation de Poutine est si grande dans les chaînes de propagande ukrainienne en continue et en langue française que l’on a même un moment oublié qui était Prigojine.
Le délinquant devenu cuisinier de Poutine avant d’être considéré comme coupable de crimes de guerre avec sa milice en Ukraine, mais aussi en Afrique, a été hâtivement adoubé par le camp du bien.
Entre Che Guevara et Garibaldi, on voyait l’homme qui recrute des criminels en prison arrêter la guerre et rétablir une sorte d’État de droit à Moscou. L’aveuglement médiatique est sans limite. Pour certains journalistes et commentateurs, le désir était immense de voir se réaliser le scénario qui leur plaisait tant. Le Joker devenu un grand démocrate allait libérer la planète du Dark Vador du Kremlin !
En fait, on a assisté à une nouvelle « journée des dupes » ou nos commentateurs – notamment nos vielles badernes militaires médiatiques – se sont vautrées dans leurs espérances transformées en certitudes. La marche sur Moscou, comparée – sans rire – à la marche sur Rome de Mussolini, s’est arrêtée nette. Non seulement les mercenaires ont fait demi-tour mais Prigojine aurait pris la direction de la Biélorussie. Les forces de Wagner vont donc vraisemblablement finalement réintégrer l’armée russe, en tout cas sur le front ukrainien.
Poutine est-il sur le point de disparaitre de la scène mondiale ? Bien que plusieurs analystes occidentaux puissent l’espérer, la Trompette prend une position totalement différente que la plupart des sources occidentales.
Nos analyses, qui ont prédit le Brexit, l’ascension de la Chine, et la création de l’Union européenne, s’appuient sur la prophétie biblique. C’est en raison des prophéties d’Ézéchiel, conservées dans le 38e chapitre du livre, que nous disons que Poutine restera au pouvoir, et deviendra de plus en plus fort, mais également de plus en plus despotique. Ce chapitre décrit le « Prince de Rosh », dont le nom est une ancienne forme du mot « Russie ». Puisque ce « prince » jouera un rôle clé dans l’accomplissement de plusieurs prophéties touchant la Russie et l’Europe, nous nous attendons à ce qu’il reste au pouvoir.
Si vous cherchez à comprendre pleinement où finira le conflit en Ukraine, lisez notre brochure gratuite, Le « prince de Russie » prophétisé.